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RDCongo

Les négociations entre pouvoir et opposition pour tenter de trouver une issue à la crise politique autour de la succession du président de la RDC (République démocratique du Congo), Joseph Kabila, ont été suspendues, samedi, 17 décembre, faute d'accord. Partis rencontrer le pape François, à Rome, une audience calée depuis longtemps, les évêques ne pourront les reprendre que mercredi, 21 décembre, après leur retour au pays.

Les discussions pour tenter de trouver une sortie de crise politique en République démocratique du Congo (RDC) avant la fin du mandat du président, Joseph Kabila, ont repris ce samedi, 17 décembre, mais, les négociateurs n'ont plus que quelques heures pour trouver un accord.

Le président rdcongolais, Joseph Kabila, et sa famille ont constitué un empire économique qui leur a rapporté "des centaines de millions de dollars", selon une enquête publiée, jeudi, 15 décembre, par l'agence américaine, Bloomberg, à cinq jours de la fin de son mandat.

Le procureur a requis huit ans de prison à l'encontre de l'ancien vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, reconnu coupable par la Cour pénale internationale (CPI) de subornation de témoins afin d'obtenir son acquittement dans son procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

La situation politique bloquée, depuis des semaines, en République démocratique du Congo (RDC), a semblé s'éclaircir, mercredi, 7 décembre, avec la perspective de négociations de la dernière chance en vue de trouver une solution pacifique à la crise, qui mine le pays.

Le président congolais, Joseph Kabila, a créé la surprise en nommant, jeudi, 17 novembre, Samy Badibanga, comme premier ministre, un député issu de l'opposition, mais, radié depuis plusieurs années de son parti, ce qui pourrait diviser, encore, un peu plus, l'opposition.

Comme annoncé, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, va nommer le premier ministre de transition, Augustin Matata ayant annoncé, ce lundi, 14 novembre, sa démission. Il va s'agir d'un chef de gouvernement issu de l'opposition en application d'un accord sur le report de la prochaine présidentielle en avril 2018. Comme quoi, Joseph Kabila a gagné sur toute la ligne. L'opposition n'a que ses yeux pour pleurer.

Une délégation du Conseil de sécurité des Nations-Unies en visite en République démocratique du Congo (RDC) a appelé, samedi, 12 novembre, à Kinshasa, à "une transition pacifique" vers une "élection apaisée" dans ce pays divisé sur le report de la prochaine présidentielle.

Pour lui, la programmation d'un deuxième glissement est inutile. L'ancien premier ministre de Joseph Kabila, d'octobre 2008 à mars 2012, veut, aussi, prendre date puisque les faits et gestes de tous les hommes politiques rdcongolais sont observés de très près par leurs compatriotes.

L'appel de l'opposition à une journée "villes mortes" pour exiger le départ du président, Joseph Kabila, en décembre, a bien été suivi, mercredi, 19 octobre, à Kinshasa.

Le "dialogue national" en République démocratique du Congo a accouché, lundi, 17 octobre, d'un accord reportant la présidentielle à avril 2018, résultat dénoncé, d'avance, par la majeure partie de l'opposition au président, Joseph Kabila, qui a boycotté ce forum.

C'est comme si on dénonçait un voleur qui se prépare à effectuer un cambriolage, en lui faisant comprendre que c'est interdit par la loi. En réaction à cela, le voleur se fâche et profère des menaces. Le gouvernement congolais a, en effet, accusé, mardi, 4 octobre, le chef de la diplomatie française, Jean Marc Ayrault, d'"encourager les extrémistes" dans ses déclarations demandant au président congolais, Joseph Kabila, de respecter la Constitution de la République démocratique du Congo (RDC) et de ne pas se représenter à la présidentielle. C'est comme si Jean Marc Ayrault avait commis l'irréparable et devrait raser les murs. Une attitude qui trahit la volonté de Kabila de s'accrocher au pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat en décembre prochain.

C'est la preuve que ça risque de chauffer dans les prochains jours. Le département d'Etat demande à tous les ressortissants américains dont les familles du personnel diplomatique de quitter, immédiatement, la République démocratique du Congo (RDC).

Une centaine de personnes ont été tuées jeudi et vendredi dans des affrontements entre les partisans d'un chef coutumier tué en août et les forces de sécurité pour le contrôle de l'aéroport de Kananga, dans le Centre de la République démocratique du Congo (RDC).

Etre démocrate se mérite. Joseph Kabila, réélu président de la façon contestable qu'on sait, il y a cinq ans, espérait-il qu'il se maintiendrait, à son poste, hors délai constitutionnel, sans que personne ne lui dise quoi que ce soit ? Il a eu tout faux. Les critiques pleuvent sur lui. Inutile qu'il cible le seul président français, François Hollande.

Plusieurs personnes ont été tuées, mardi, 20 septembre, dans de nouvelles violences à Kinshasa, où trois sièges de partis d'opposition ont été incendiés après les affrontements mortels de lundi, en marge d'une manifestation réclamant une présidentielle avant la fin du mandat du président Kabila en décembre.

L'ONU a invité les responsables politiques congolais au consensus sur le processus électoral en République démocratique du Congo, mardi, 9 août, à Kinshasa, à quatre mois de l'échéance du mandat du président Kabila.

L'avion transportant l'opposant historique congolais, Etienne Tshisekedi, a atterri, mercredi, 27 juillet, à l'aéroport de Ndjili, dans l'Est de Kinshasa, où l'attendaient plusieurs milliers de ses partisans, dans un climat politique tendu lié aux incertitudes entourant la prochaine présidentielle.

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