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Robert Dussey

C'est une action diplomatique dense qui situe le Togo au cœur de la négociation africaine et internationale.

Les ministres togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, et centrafricain, Charles Armel Doubane, ont signé, ce dimanche, 29 juillet, à Lomé, un document qui consacre leur marche bilatérale vers l'intégration. Il s'agit d'une première étape sans laquelle le reste du processus de rapprochement ne peut avoir de consistance. Désormais, plus de visa pour aucun des citoyens des deux pays à quelque niveau que ce soit.

La 3e édition de la semaine de l’intégration africaine a été organisée, vendredi, 25 mai, par le ministère togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration. Objectif : renforcer l'harmonie,  la paix,  la solidarité,  la fraternité entre les peuples et servir de cadre pour la sensibilisation des communautés sœurs sur leurs droits et devoirs au Togo, pour une meilleure intégration des peuples africains. Une priorité nationale du président, Faure Gnassingbé, que met, rigoureusement, en œuvre, son chef de la diplomatie, le professeur, Robert Dussey, et l'ensemble du gouvernement togolais.

Quand on veut, on peut. La volonté précède toujours la capacité. En marge de la 5e Conférence ministérielle Euro-Afrique sur la migration et le développement, organisée au Maroc, le ministre togolais des Affaires étrangères et président de la Conférence des ministres des Affaires étrangères de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), le professeur, Robert Dussey, a effectué une visite de travail, le 2 mai, à Marrakech, à l'invitation de son homologue, Nasser Borita, ministre chérifien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Objectif : évoquer les sujets d'intérêt commun afin d'engager un partenariat gagnant-gagnant entre les deux pays frères.

L'Afrique est active face aux manoeuvres des djihadistes du Sahel et du Lac Tchad. Si on dit, souvent, que le bandit a une longueur d'avance sur le gendarme, le radicalisme et l'extrémisme sont très loin d'avoir gagné. Les Etats africains concernés s'organisent, individuellement et collectivement, pour faire échec à cette violence aveugle qui s'est invitée, sans s'annoncer, dans la vie quotidienne des Africains. Après Yaoundé, en juin 2013, les pays africains de l'Ouest et du Centre, ainsi que, leurs partenaires extérieurs, se donneront rendez-vous, à Lomé, en juillet 2018, pour actualiser leur logiciel de lutte contre ce phénomène des temps modernes. L'union faisant la force, et sous les auspices des Nations-Unies et de leurs partenaires occidentaux et des pays émergents, les pays membres de la CEDEAO et de la CEEAC pourront, ainsi, faire le bilan, depuis la conférence de Yaoundé, de leur partenariat dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et définir de nouveaux axes de collaboration afin que les djihadistes se sentent traqués, pourchassés, où qu'ils se trouvent.

Le Togo et l'Angola sont deux pays africains frères qui s'estiment et se respectent mutuellement. Pendant le long conflit qui l'a affecté, pendant un quart de siècle, l'Angola en proie à une rébellion sans nom, comptait deux grands leaders politiques : l'ancien président, José Eduardo dos Santos, et le leader de l'Unita, feu Dr Jonas Savimbi. Le premier entretenait de bonnes relations avec l'ex-Union soviétique et les démocraties populaires de l'Europe de l'Est, tandis que Jonas Savimbi, lui, centrait ses amitiés dans le camp occidental. C'est ainsi que ce dernier s'entendait bien avec les dirigeants africains du camp modéré auquel appartenait l'ancien président du Togo, le Sage, Gnassingbé Eyadèma. Mais, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts : le Togo et l'Angola ont, aujourd'hui, à leur tête, deux nouveaux dirigeants (éclairés) qui ont décidé, de commun accord, de solder ce passé idéologique, et de bâtir un nouvel avenir. C'est la raison de la visite de travail du ministre angolais des Relations extérieures, Manuel Domingos Augusto, au Togo, les 18 et 19 avril, où il était porteur d'un message de son président, Joao Lourenço, à son homologue, Faure Gnassingbé.

Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les Républiques soeurs de la Namibie et du Togo, et sur invitation de l’honorable, Netumbo Nandi-Ndaitwah, Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la Namibie, le professeur, Robert Dussey, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine du Togo, a effectué une visite officielle à Windhoek, en Namibie, du 15 au 17 mars 2018.

Sur invitation de Cheikh Mohamed bin Abderrahmane Al-Thani, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères de l’Etat du Qatar, le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine de la République togolaise, a effectué une visite d’amitié et de travail, à Doha, au Qatar,  le 24 février 2018. C'est une grande première dans l'histoire des relations diplomatiques et politiques entre les deux pays. Mais, au regard des responsabilités des uns et des autres, au sein des zones géographiques de chacun, ils ne pouvaient plus continuer de s'ignorer. La visite officielle s'est très bien déroulée et les deux pays vont, désormais, mettre la main à la pâte pour rattraper le temps perdu.

La 18ème Session extraordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO (Commission économique des Etats de l'Afrique occidentale) s’est tenue, à Lomé, les 20 et 21 février 2018, sous la présidence togolaise. Objectif : procéder à l’interview des candidats sur les différents postes statutaires de la CEDEAO. A cette occasion, tous les postes ont été pourvus y compris ceux des commissaires, ce qui permet au nouveau président de la Commission de la CEDEAO, l'Ivoirien, Jean Claude Brou, de prendre son service, le 1er mars prochain, à Abuja, avec toute son équipe.

La session extraordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a débuté, samedi, 20 janvier, à Lomé, sous la présidence effective du professeur, Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères. Les travaux se déroulent dans un esprit des « réformes » que le président en exercice de la CEDEAO, Faure Gnassingbé, entend insuffler pendant cette session extraordinaire.

Le président de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, et président du Togo, Faure Essozimna GNASSINGBE et le président de la République de Guinée, Alpha CONDE, Médiateur de la CEDEAO pour la Guinée-Bissau et Président en exercice de l’Union africaine, ont dépêché les 17 et 18 janvier 2018, à Bissau, le président du Conseil des Ministres de la CEDEAO, Professeur Robert DUSSEY, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine du Togo et le Ministre d'Etat Secrétaire Général de la Présidence de la Guinée, Naby Youssouf Kiridi BANGOURA. Objectif : apporter un message des deux Chefs d'Etat à leur homologue de la Guinée Bissau, José Mario VAZ, dans le cadre du suivi des engagements pris par les autorités bissau-guinéennes, lors de la 52e Session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le 16 décembre 2017, à Abuja, quant à la recherche d'une stratégie de mise en oeuvre de l'Accord de Conakry pour une sortie rapide de la crise à Bissau.

Voilà enfin un bon diplomate (français). Pas parce qu'il pleure à l'idée de quitter son poste, mais, parce qu'il aimait, réellement, son travail au Togo qu'il va devoir abandonner. C'est cela l'amour et l'attachement à un pays qu'on a servi pendant trois ans. Honneur à Marc Fonbaustier, ambassadeur de France, en fin de mission au Togo, qui n'a pas caché, les larmes aux yeux, qu'il était mécontent de laisser ce pays qu'il a appris à aimer de toutes ses forces pendant sa mission. Ils ne sont plus nombreux, ce genre d'ambassadeurs de France en Afrique, qui donnent, encore, une certaine place, à l'amour, aux sentiments, et l'affichent sans se soucier des qu'en dira-t-on. Bravo à cette France en voie de disparition.

La diplomatie économique de Faure Gnassingbé vient de poser ses valises, à Lisbonne, au Portugal. Son ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, et son homologue portugais, Augusto Santos Silva, ont démarré un partenariat qui se veut, d'ores et déjà, ambitieux. Pour preuve, le lancement d'une liaison aérienne entre Lomé et Lisbonne à raison de 4 vols (pas moins) par semaine, pour répondre aux besoins de cette nouvelle dynamique.

Seul et unique chef d'Etat africain, à avoir présidé aux destinées de son pays (pendant sept ans), qui a quitté le pouvoir, en mai 2006, et y est revenu, en mai 2016, après avoir gagné, très démocratiquement, le scrutin, qui fut, d'ailleurs, âprement, disputé, Azali Assoumani fait la Une du numéro double 454-455 d'Afrique Education de juillet-août 2017. Sur quatre pages, il décrit l'oeuvre entreprise depuis un an dans la simplicité langagière qui l'a, toujours, caractérisé. Le magazine projette, aussi, ses phares sur la très multicolore Assemblée nationale française voulue par le jeune président, Emmanuel Macron, au sein de laquelle l'Afrique est, plutôt, très bien représentée. Congo-Brazzaville, Pays de la CEDEAO en crise, Zone Franc et ses interrogations sur son éventuelle dévaluation ou sa survie comme monnaie (africaine), etc., le lecteur a de quoi lire.

Il n'y a qu'à écouter le tumultueux, Donald Trump, pour savoir que l'Afrique est à la marge de la stratégie diplomatique des nouveaux venus de l'administration américaine. Pourtant, le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, a invité le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, à une séance de travail, à deux, à Washington. On a besoin de dire : bizarre bizarre... De quoi peut-il être question ?

Le professeur, Robert DUSSEY, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine, a été reçu, en audience, à New York, le 1er mars 2017, par Antonio GUTERRES, secrétaire général des Nations-Unies.

Le COREP (Comité des représentants permanents de l'Union africaine) a ouvert ses travaux, mardi, 11 octobre, afin de préparer les documents à soumettre au Sommet des chefs d'Etat sur la sûreté et sécurité maritimes en Afrique, prévu le 15 octobre, à Lomé.

Jean Ping est le président « élu » du Gabon, mais, privé du Palais du Bord de Mer. Bongo Ondimba Ali (BOA) a été reconnu par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de l'élection présidentielle du 27 août 2016. Le Gabon a, donc, deux présidents : un président de fait et un président de droit.

Le Togo est dans sa dernière ligne droite en ce qui concerne la préparation du Sommet qu'il abritera, le 15 octobre, sur la piraterie maritime. C'est un Sommet d'une importance capitale qui va se tenir car il va mettre de se donner les moyens pour assurer la bonne navigation des navires sur le Golfe de Guinée où sévissent des pirates de toutes sortes. Lomé dont le port en eau profonde est l'un des plus modernes de tout le continent, s'affiche, ainsi, comme une place forte au niveau de toute la côte ouest et centrale africaine en matière de navigation maritime.

Les Assises sur les « Réussites Diaspora » qui viennent de se dérouler, au Togo, en janvier, ont été un succès éclatant. Elles ont connu leur apothéose avec la remise, par le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, des distinctions d’Officiers et de Chevaliers de l’Ordre du Mono aux lauréats, le 15 janvier 2016. Les « Réussites Diaspora » vont, sans doute, être copiées par d'autres pays africains. Maître d'oeuvre de cette réussite, le chef de la diplomatie, le professeur, Robert Dussey, nous en parle de long en large.