Robert Dussey

La diplomatie économique de Faure Gnassingbé vient de poser ses valises, à Lisbonne, au Portugal. Son ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, et son homologue portugais, Augusto Santos Silva, ont démarré un partenariat qui se veut, d'ores et déjà, ambitieux. Pour preuve, le lancement d'une liaison aérienne entre Lomé et Lisbonne à raison de 4 vols (pas moins) par semaine, pour répondre aux besoins de cette nouvelle dynamique.

Seul et unique chef d'Etat africain, à avoir présidé aux destinées de son pays (pendant sept ans), qui a quitté le pouvoir, en mai 2006, et y est revenu, en mai 2016, après avoir gagné, très démocratiquement, le scrutin, qui fut, d'ailleurs, âprement, disputé, Azali Assoumani fait la Une du numéro double 454-455 d'Afrique Education de juillet-août 2017. Sur quatre pages, il décrit l'oeuvre entreprise depuis un an dans la simplicité langagière qui l'a, toujours, caractérisé. Le magazine projette, aussi, ses phares sur la très multicolore Assemblée nationale française voulue par le jeune président, Emmanuel Macron, au sein de laquelle l'Afrique est, plutôt, très bien représentée. Congo-Brazzaville, Pays de la CEDEAO en crise, Zone Franc et ses interrogations sur son éventuelle dévaluation ou sa survie comme monnaie (africaine), etc., le lecteur a de quoi lire.

Il n'y a qu'à écouter le tumultueux, Donald Trump, pour savoir que l'Afrique est à la marge de la stratégie diplomatique des nouveaux venus de l'administration américaine. Pourtant, le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, a invité le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, à une séance de travail, à deux, à Washington. On a besoin de dire : bizarre bizarre... De quoi peut-il être question ?

Le professeur, Robert DUSSEY, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine, a été reçu, en audience, à New York, le 1er mars 2017, par Antonio GUTERRES, secrétaire général des Nations-Unies.

Le COREP (Comité des représentants permanents de l'Union africaine) a ouvert ses travaux, mardi, 11 octobre, afin de préparer les documents à soumettre au Sommet des chefs d'Etat sur la sûreté et sécurité maritimes en Afrique, prévu le 15 octobre, à Lomé.

Jean Ping est le président « élu » du Gabon, mais, privé du Palais du Bord de Mer. Bongo Ondimba Ali (BOA) a été reconnu par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de l'élection présidentielle du 27 août 2016. Le Gabon a, donc, deux présidents : un président de fait et un président de droit.

Le Togo est dans sa dernière ligne droite en ce qui concerne la préparation du Sommet qu'il abritera, le 15 octobre, sur la piraterie maritime. C'est un Sommet d'une importance capitale qui va se tenir car il va mettre de se donner les moyens pour assurer la bonne navigation des navires sur le Golfe de Guinée où sévissent des pirates de toutes sortes. Lomé dont le port en eau profonde est l'un des plus modernes de tout le continent, s'affiche, ainsi, comme une place forte au niveau de toute la côte ouest et centrale africaine en matière de navigation maritime.

Les Assises sur les « Réussites Diaspora » qui viennent de se dérouler, au Togo, en janvier, ont été un succès éclatant. Elles ont connu leur apothéose avec la remise, par le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, des distinctions d’Officiers et de Chevaliers de l’Ordre du Mono aux lauréats, le 15 janvier 2016. Les « Réussites Diaspora » vont, sans doute, être copiées par d'autres pays africains. Maître d'oeuvre de cette réussite, le chef de la diplomatie, le professeur, Robert Dussey, nous en parle de long en large.