Roch Marc Christian Kaboré

Au Burkina Faso, un camion de transport a sauté, dimanche, 8 septembre, sur un engin explosif improvisé dans la province du Sanmatenga. Une autre attaque a visé un convoi de vivres sur l'axe Dablo-Kelbo, à une cinquantaine de kilomètres de Barsalogho. Bilan total : 29 morts tous des civils. Cette tuerie massive qui survient au lendemain de la condamnation des généraux, Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, n'est-elle pas un message au pouvoir du président, Roch Marc Christian Kaboré, à savoir, les djihadistes ne sont pas d'accord du verdict et le feront savoir, par les moyens qui leur sont propres, c'est-à-dire, des assassinats des militaires et même des civils jusqu'à ce que le pouvoir entende raison ?

Pour l'opposition, Roch Marc Christian Kaboré a bel et bien échoué. Cela dit, elle ne demandera pas sa démission car elle est une opposition républicaine, mais, elle exige celle du gouvernement Dabiré : 24 soldats tués, 7 blessés et 5 disparus, voilà le bilan (pour le moment) de l'attaque, qui a frappé une base militaire dans le Nord du Burkina Faso, lundi, 19 août. La plus meurtrière jamais subie par l'armée burkinabè dans sa confrontation avec les groupes djihadistes depuis 2015. Conséquence, l'opposition réclame - carrément - la démission du gouvernement.

A un an et demi de la prochaine élection présidentielle, le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, présente un bilan avec des hauts et des bas. S'il n'est pas encore temps d'en faire un, plus exhaustif, on peut tout de même rapidement dire qu'il a réussi à apaiser le pays qui ne recourt plus à des manifestations monstres pour montrer ses multiples désaccords avec le pouvoir comme au temps de Blaise Compaoré. D'autre part, le Burkina Faso est redevenu ce pays « des hommes intègres » qu'il était sous Thomas Sankara, le nouveau pouvoir faisant très attention à la gestion des biens publics. Cela dit, il y a un domaine où il est en train d'échouer : celui de la défense et de la sécurité. Un domaine dans lequel son prédécesseur excellait en savoir-faire. Après trois ans et demi de pouvoir, Roch Marc Christian n'a pas réussi à bâtir une armée capable de défendre les frontières du Burkina Faso contre les nombreuses incursions des djihadistes à défaut de leur offrir le gîte et le couvert pour avoir la paix comme Blaise Compaoré. Un problème de volonté politique car la Mauritanie voisine qui n'est pas plus riche que le Burkina Faso a instauré, elle, une politique qui l'a mise à l'abri des attaques terroristes, ce qui n'est pas le cas du Faso. Au Mali et au Burkina Faso, les dirigeants préfèrent appeler de leurs vœux la montée en force de la Force G5 Sahel que les Occidentaux refusent de financer. La sécurité des Burkinabé est une affaire du président du Faso et non celle de la communauté internationale. Si Roch Marc Christian est incompétent pour assurer cette sécurité à ses compatriotes, il pourrait être sanctionné lors de la prochaine présidentielle car les attaques djihadistes sont le gros point faible de son bilan à la tête de l'Etat.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a chaud, en ce moment. C'est comme si les djihadistes avaient signé sa perte. En effet, ils ne lui laissent plus un petit espace de respiration, ce qui commence à constituer un vrai problème, quelques mois avant la tenue de l'élection présidentielle de la fin de l'année prochaine.

Le référendum constitutionnel devant ouvrir la voie à un régime semi-présidentiel au Burkina Faso et initialement prévu ce dimanche, 24 mars, devra être "reporté sine die", a indiqué mercredi soir une source de la commission électorale.

Cet homme de très grande expérience s'appelle Christophe Dabiré. Au départ, ils étaient quatre prétendants pour la primature avant que le président de la République, Roch Marc Christian Kaboré, ne jette son dévolu sur Christophe Dabiré.

Le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a nommé, lundi, 21 janvier, un nouveau premier ministre en la personne de Christophe Joseph Marie Dabiré, après la démission du gouvernement, il y a trois jours, au moment où la principale préoccupation du président reste sa réélection fin 2020 pour un deuxième mandat, à la tête de l'Etat. Ancien ministre de Blaise Compaoré, Christophe Dabiré est un homme très posé, très calme, très réfléchi, très pondéré. Sera-t-il l'homme qu'il fallait à cette place ? On l'espère, vivement, pour Roch Marc Christian Kaboré à un moment où il entre dans une dernière ligne droite avant campagne. Homme très expérimenté, rompu à l'école de la performance, Christophe Dabiré connaît (et accepte) sa mission : aider son mentor à gagner la prochaine présidentielle.

A défaut de s'éterniser au pouvoir comme son (illustre) prédécesseur, Blaise Compaoré, aujourd'hui, en exil (in)volontaire en Côte d'Ivoire, le président, Roch Marc Christian Kaboré, souhaite faire, au moins, un deuxième mandat, à la tête du Burkina Faso. La prochaine élection présidentielle devant être organisée, fin 2020, il est temps de s'organiser à cet effet, d'où la démission de l'actuel premier ministre, Paul Kaba Thiéba, qui, après avoir été l'homme de la situation, au lendemain de la victoire de Roch Marc Christian Kaboré, au regard de sa maîtrise des dossiers économiques et sociaux, ne l'est, visiblement, pas dans le domaine de la défense et de la sécurité où le pays présente, énormément, de failles. Or, la prochaine présidentielle risque de se jouer à ce niveau.

A l'occasion de la clôture des activités marquant les 50 ans du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (CAMES), vendredi, 1er juin, dans la salle des Conférences de Ouaga 2000, des chefs d'Etat de la sous-région sont les invités du président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Devraient être présents à cette cérémonie, les présidents, Macky Sall, du Sénégal, Idriss Deby Itno, du Tchad, Alpha Condé, de la Guinée et, Faure Essozimna Gnassingbé, du Togo. Après 50 ans de fonctionnement, le CAMES a bien rempli sa mission au niveau de la qualification des enseignants et chercheurs africains, qui n'ont plus besoin de passer leur agrégation en France, mais, a échoué dans la mise en place de la revue sur la pharmacopée traditionnelle, qui aurait pu aider l'Afrique à se doter d'une industrie du médicament.

Président du Mali et président en exercice de la Force du G5 Sahel, Ibrahim Boubacar Keïta a réussi son tour dans les capitales des pays membres destiné à convaincre ses homologues à se rendre à l'Assemblée Générale des Nations-Unies, à New York. Résultat, tous vont faire le lobbying, à New York, où ils pourront, aussi, tenir une réunion avec le président français, Emmanuel Macron.

Afriqueeducation.com a horreur d'informer sur le djihadisme et la façon dont il frappe les populations. Votre site quotidien passe, volontairement, sous silence les forfaits de Boko Haram, d'AQMI, d'Al Qaïda, des Shebabs, et autres, pour ne pas leur faire de la publicité gratuitement. Au Burkina Faso où ces terroristes ont frappé, dimanche, 13 août, soir, et ce pour la deuxième fois, en l'espace d'un an, on compte, hélas, déjà, 18 morts et plusieurs blessés. Des personnes sans problème qui prenaient du bon temps au Café-Restaurant Aziz Istanbul, (avenue Kwame N'Krumah), en plein centre de Ouagadougou. Où est la liberté si on ne peut même plus boire une bière, tranquillement, sans être emmerdé par les djihadistes ? Plus que jamais, le terrorisme est une plaie à éradiquer, en Afrique, par tous les moyens, y compris, ceux condamnés par Amnesty International et d'autres organisations internationales des droits de l'homme, dont on se demande, parfois, pour qui ces organisations roulent exactement.

Le Burkina Faso renoue avec ses grandes batailles et les querelles qu'affectionnent le pouvoir et l'opposition. Hier, c'était tous contre Blaise Compaoré et son parti, le CDP. Aujourd'hui, c'est l'opposition incarnée par Zéphirin Diabré qui monte au créneau pour contester, à haute et intelligible voix, le bien fondé de l'action politique conduite par le président, Roch Marc Christian Kaboré, successeur de Blaise Compaoré. Ambiance, ambiance...

C'est une affaire qui tombe au plus mal pour le président, Roch Marc Christian Kaboré, de plus en plus critiqué pour son « immobilisme » par ses compatriotes. Accusé (à tort ?) de faire du Blaise Compaoré sans Blaise Compaoré, il est bien obligé de donner des gages de bonne volonté de changer le cours des choses. Cette affaire de détournement tombant au plus mauvais moment, il a, immédiatement, pris les devants pour exiger le remboursement des sommes disparues même si le ministre du Commerce, et au pire des cas, le premier ministre, auraient pu, légitimement, s'en occuper. L'affaire est, directement, gérée par Kosyam (palais présidentiel).

Le parlement panafricain a, réellement, besoin d'un second souffle. Depuis sa création, en 2001, il n'a aucun fait d'arme probant à son actif. Son président, le Camerounais, Roger Nkodo Dang, a, donc, raison de tenter de lui donner un sang neuf. Une initiative qui ne peut donner des fruits qu'en faisant appel à des chefs d'Etat, démocratiquement, élus, c'est-à-dire, porteurs d'espoir et d'aspiration populaire, comme le Burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré.

Le président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso, Salifou Diallo, 60 ans, a été élu, dimanche, 12 mars, à la tête du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti du chef de l'Etat, Roch Marc Christian Kaboré.

Le Burkina Faso, touché, récemment, par plusieurs attaques djihadistes, dans le Nord, de son territoire, a interdit la circulation nocturne de tout véhicule sur la bande frontalière avec le Mali, a annoncé le gouverneur de la zone, le colonel, Hyacinthe Yoda.

Le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a exhorté, samedi, 5 mars, les Africains à travailler pour faire "émerger" une industrie cinématographique en Afrique à l'occasion de la clôture du 25è Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Un an après l'arrivée aux affaires de Roch Marc Christian Kaboré, la belle union qui avait eu raison des tenants de l'ordre ancien, a volé en morceaux : ce qui aurait pu être qualifié de majorité au pouvoir est, désormais, totalement, désuni. Mieux, il fait, parfois, rang ensemble avec le CDP, le parti de l'ancien chef de l'Etat, Blaise Compaoré, et ses alliés. Mais, ce qui est grave, c'est que les Anti-Roch ne se limitent pas à un simple débat d'idée. Les amis du président de la République redoutent qu'un coup d'état pour le déloger de Kosyam, soit en préparation.

Voilà un chef d'Etat, démocratiquement, élu par les électeurs du Burkina Faso, qui, est aux affaires, armé de meilleures intentions du monde. Il a composé un gouvernement de jeunes ministres, qui prennent leur marque, au fur et à mesure, dans un contexte sous-régional et international, particulièrement, difficile. Il a besoin de ne pas être déstabilisé, pour le bien de tous.

Le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a estimé, samedi, 10 décembre, que les nombreux procès attendus, dont les sensibles dossiers du putsch manqué de septembre 2015 et de l'assassinat du président, Thomas Sankara, constitueront "le point de départ d'une vraie réconciliation" nationale. Il n'est, donc, pas question de les éluder d'autant plus qu'ils sont attendus par tous les Burkinabé et même tous les Africains.