Roch Marc Christian Kaboré

A l'occasion de la clôture des activités marquant les 50 ans du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (CAMES), vendredi, 1er juin, dans la salle des Conférences de Ouaga 2000, des chefs d'Etat de la sous-région sont les invités du président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Devraient être présents à cette cérémonie, les présidents, Macky Sall, du Sénégal, Idriss Deby Itno, du Tchad, Alpha Condé, de la Guinée et, Faure Essozimna Gnassingbé, du Togo. Après 50 ans de fonctionnement, le CAMES a bien rempli sa mission au niveau de la qualification des enseignants et chercheurs africains, qui n'ont plus besoin de passer leur agrégation en France, mais, a échoué dans la mise en place de la revue sur la pharmacopée traditionnelle, qui aurait pu aider l'Afrique à se doter d'une industrie du médicament.

Président du Mali et président en exercice de la Force du G5 Sahel, Ibrahim Boubacar Keïta a réussi son tour dans les capitales des pays membres destiné à convaincre ses homologues à se rendre à l'Assemblée Générale des Nations-Unies, à New York. Résultat, tous vont faire le lobbying, à New York, où ils pourront, aussi, tenir une réunion avec le président français, Emmanuel Macron.

Afriqueeducation.com a horreur d'informer sur le djihadisme et la façon dont il frappe les populations. Votre site quotidien passe, volontairement, sous silence les forfaits de Boko Haram, d'AQMI, d'Al Qaïda, des Shebabs, et autres, pour ne pas leur faire de la publicité gratuitement. Au Burkina Faso où ces terroristes ont frappé, dimanche, 13 août, soir, et ce pour la deuxième fois, en l'espace d'un an, on compte, hélas, déjà, 18 morts et plusieurs blessés. Des personnes sans problème qui prenaient du bon temps au Café-Restaurant Aziz Istanbul, (avenue Kwame N'Krumah), en plein centre de Ouagadougou. Où est la liberté si on ne peut même plus boire une bière, tranquillement, sans être emmerdé par les djihadistes ? Plus que jamais, le terrorisme est une plaie à éradiquer, en Afrique, par tous les moyens, y compris, ceux condamnés par Amnesty International et d'autres organisations internationales des droits de l'homme, dont on se demande, parfois, pour qui ces organisations roulent exactement.

Le Burkina Faso renoue avec ses grandes batailles et les querelles qu'affectionnent le pouvoir et l'opposition. Hier, c'était tous contre Blaise Compaoré et son parti, le CDP. Aujourd'hui, c'est l'opposition incarnée par Zéphirin Diabré qui monte au créneau pour contester, à haute et intelligible voix, le bien fondé de l'action politique conduite par le président, Roch Marc Christian Kaboré, successeur de Blaise Compaoré. Ambiance, ambiance...

C'est une affaire qui tombe au plus mal pour le président, Roch Marc Christian Kaboré, de plus en plus critiqué pour son « immobilisme » par ses compatriotes. Accusé (à tort ?) de faire du Blaise Compaoré sans Blaise Compaoré, il est bien obligé de donner des gages de bonne volonté de changer le cours des choses. Cette affaire de détournement tombant au plus mauvais moment, il a, immédiatement, pris les devants pour exiger le remboursement des sommes disparues même si le ministre du Commerce, et au pire des cas, le premier ministre, auraient pu, légitimement, s'en occuper. L'affaire est, directement, gérée par Kosyam (palais présidentiel).

Le parlement panafricain a, réellement, besoin d'un second souffle. Depuis sa création, en 2001, il n'a aucun fait d'arme probant à son actif. Son président, le Camerounais, Roger Nkodo Dang, a, donc, raison de tenter de lui donner un sang neuf. Une initiative qui ne peut donner des fruits qu'en faisant appel à des chefs d'Etat, démocratiquement, élus, c'est-à-dire, porteurs d'espoir et d'aspiration populaire, comme le Burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré.

Le président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso, Salifou Diallo, 60 ans, a été élu, dimanche, 12 mars, à la tête du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti du chef de l'Etat, Roch Marc Christian Kaboré.

Le Burkina Faso, touché, récemment, par plusieurs attaques djihadistes, dans le Nord, de son territoire, a interdit la circulation nocturne de tout véhicule sur la bande frontalière avec le Mali, a annoncé le gouverneur de la zone, le colonel, Hyacinthe Yoda.

Le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a exhorté, samedi, 5 mars, les Africains à travailler pour faire "émerger" une industrie cinématographique en Afrique à l'occasion de la clôture du 25è Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Un an après l'arrivée aux affaires de Roch Marc Christian Kaboré, la belle union qui avait eu raison des tenants de l'ordre ancien, a volé en morceaux : ce qui aurait pu être qualifié de majorité au pouvoir est, désormais, totalement, désuni. Mieux, il fait, parfois, rang ensemble avec le CDP, le parti de l'ancien chef de l'Etat, Blaise Compaoré, et ses alliés. Mais, ce qui est grave, c'est que les Anti-Roch ne se limitent pas à un simple débat d'idée. Les amis du président de la République redoutent qu'un coup d'état pour le déloger de Kosyam, soit en préparation.

Voilà un chef d'Etat, démocratiquement, élu par les électeurs du Burkina Faso, qui, est aux affaires, armé de meilleures intentions du monde. Il a composé un gouvernement de jeunes ministres, qui prennent leur marque, au fur et à mesure, dans un contexte sous-régional et international, particulièrement, difficile. Il a besoin de ne pas être déstabilisé, pour le bien de tous.

Le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a estimé, samedi, 10 décembre, que les nombreux procès attendus, dont les sensibles dossiers du putsch manqué de septembre 2015 et de l'assassinat du président, Thomas Sankara, constitueront "le point de départ d'une vraie réconciliation" nationale. Il n'est, donc, pas question de les éluder d'autant plus qu'ils sont attendus par tous les Burkinabé et même tous les Africains.

De son exil doré à Abidjan, Blaise Compaoré rêve-t-il de revenir aux affaires à Ouagadougou ? Le parti du président, Roch Marc Christian Kaboré, le pense, sincèrement. Lundi, 24 octobre, il a accusé les pro-Compaoré d'être à l'origine de la nouvelle tentative de coup d'état déjouée, début octobre, et dont les auteurs se recrutaient dans le fameux RSP dissout pendant la transition.

Adulé, hier, pendant la transition pour avoir été la cible des partisans de Blaise Compaoré qui cherchaient à faire échouer la transition, l'ancien premier ministre, Isaac Zida, s'attendait, peut-être, à être récompensé et à poursuivre, tranquillement, sa carrière, à l'étranger, ou à l'intérieur du Burkina, et non à faire l'objet de poursuites par les tribunaux de son pays. Que se passe-t-il entre lui et le pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré ?

Bientôt deux ans que Blaise Compaoré a abandonné le pouvoir, sous la pression de la rue, pour se réfugier en Côte d'Ivoire, pays qui lui a, récemment, octroyé la nationalité ivoirienne. Les événements ayant donné lieu à son départ, ont fait, au moins, une trentaine de morts. Des morts inutiles pour lesquels ce dernier devrait faire l'objet d'une inculpation en bonne et due forme.

Le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, vient d'effectuer une visite en Belgique et au Luxembourg, au cours de laquelle les différents partenaires européens comptent allouer  plus de 370 milliards de F CFA pour soutenir le Programme national de développement économique et social (PNDES).

Le nouveau président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, à peine installé, est, déjà, sous le feu des critiques. A croire qu'il est à la tête d'un régime-jumeau de celui de Blaise Compaoré déchu, fin octobre 2014. Et dont on ne devrait plus beaucoup parler.

Le président de transition, Michel Kafando, a reçu, son futur successeur, le président, démocratiquement, élu, Roch Marc Christian Kaboré, hier. La collaboration, entre les deux hommes, est au beau fixe. Le transfert du pouvoir aura lieu, mardi, 22 décembre, à Kosyam.

Victoire sans bavure de Roch Marc Christian Kaboré, qui semble avoir beaucoup profité de l'absence d'un candidat du CDP. Sa victoire, certes, ne souffre d'aucune contestation car il était capable de battre n'importe qui. Place maintenant aux multiples problèmes à résoudre.