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Sénégal

Les députés sénégalais ont adopté, samedi, 4 mai, la révision de la constitution devant mener à la suppression du poste de premier ministre. Cette initiative du pouvoir est dénoncée par l'opposition et la société civile, qui soutiennent qu'elle ne transparaissait pas dans le programme du candidat, Macky Sall, pendant sa campagne de réélection.

Le président sénégalais, Macky Sall, a formé, dimanche, 7 avril, pour entamer son second mandat, un gouvernement composé de 35 membres, contre 39 au sein de l'équipe précédente, et d'un nombre, légèrement, accru de femmes. Reconduit samedi, le premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, avait été chargé de constituer une équipe "resserrée" et "recentrée sur les missions essentielles de l'Etat", et reste en place en attendant la réforme constitutionnelle annoncée avec entre autres changements, la suppression du poste de premier ministre chef du gouvernement. Le premier ministre deviendra, alors, secrétaire général de la présidence de la République.

Belle fête au Centre expos de Diamniadio, qui a abrité la cérémonie d'investiture du deuxième mandat du président, Macky Sall. Une belle brochette de chefs d'Etat et de gouvernement ont fait le déplacement de Dakar pour y participer.

Macky Sall a été donné vainqueur de l'élection présidentielle sénégalaise avec 58,27 % des votes, selon les résultats officiels provisoires publiés, jeudi, 28 février, par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV).

Dans l'attente des premiers résultats officiels de l'élection présidentielle au Sénégal, le pouvoir et l'opposition s'affrontent sur la tenue ou non d'un second tour, le camp du sortant, Macky Sall, l'ayant, déjà, proclamé, largement, vainqueur face à ses quatre rivaux, qui contestent, fermement, cette proclamation. Le climat est tendu au Sénégal.

Après trois semaines d'une campagne animée, malgré un nombre inhabituellement bas de candidats, plus de six millions de Sénégalais votent, ce dimanche, 24 février, pour reconduire le président sortant, Macky Sall, ou lui préférer un de ses quatre adversaires.

Les lanceurs d’alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élection présidentielle, tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur le pays.

Le Conseil constitutionnel sénégalais a publié, dimanche, 20 janvier, la liste officielle des cinq candidats en lice pour l'élection présidentielle du 24 février, dont le chef de l'Etat sortant, Macky Sall, écartant, définitivement, ses deux principaux opposants, l'ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, et l'ancien ministre, Karim Wade. La voie est dégagée pour Macky Sall qui ne compte plus d'adversaire de poids malgré la présence des candidats comme l'ancien premier ministre, Idrissa Seck et Madické Niang, ancien chef de la diplomatie et avocat de Me Abdoulaye Wade.

Dans cette victoire du candidat de la majorité présidentielle, Macky Sall, qui se dessine, sous les yeux des Sénégalais, le Conseil national des Sages de la Coalition, “BennoBokk Yaakaar, n'entend pas rester les bras croisés. Mieux, il se veut (sa sagesse oblige) à l'avant-pont du succès attendu. Voilà pourquoi ce Conseil des Sages de la Coalition “Benno Bokk Yaakaar” (BBK), sous la supervision de son dynamique secrétaire administratif, Amadou Moustapha Diao, a participé au Congrès historique, le 1er décembre 2018, consacré à l'investiture de son candidat à l'élection présidentielle du 24 février 2019, dans le mythique cadre de Dakar Arena, comme par prémonition. Amadou Moustapha Diao et ses amis du Conseil entendaient, ainsi, apporter leur (précieuse) voix au concert, qui balise le destin de la nation. Mission réussie à 100%.

Le chef de l'Etat sénégalais, Macky Sall, s'est engagé à amener le pays "plus loin et plus haut", lors de son investiture par la coalition présidentielle pour l'élection du 24 février, alors que ses principaux rivaux sont hors course pour des raisons judiciaires. Si le candidat à sa succession est traité de « mauvais joueur » par ses adversaires, lui n'en a cure. Seule compte son passage en force pour un deuxième mandat qui lui tend les bras.

De nombreuses voix ont rendu hommage, samedi, 22 septembre, à Bruno Diatta, chef du protocole de la présidence de la République ayant servi pendant ...41 ans sous les quatre présidents qu'a connu le pays. Bruno Diatta s'est éteint vendredi, après une vie très bien remplie.

Après l’esclavage, la colonisation et le néocolonialisme, les puissances étrangères continuent à être les bienvenues en Afrique pour piller les ressources avec la complicité de nos gouvernants, mais, paradoxalement, les Africains qui sont chez eux font l’objet de traitements inhumains : assassinats, détentions en prison parfois injustes, déportations, etc… le cas des milliers de Sénégalais en Allemagne en est une illustration éloquente.

Malgré son emprisonnement pour détournement de fonds publics, depuis mars 2017, le maire de Dakar, Khalifa Sall, continuait de jouir de ses prérogatives de maire, même étant en prison. Il signait des actes, procédait à des nominations et exerçait toutes ses fonctions de maire à la seule différence qu'il le faisait derrière les barreaux. Depuis, vendredi, 31 août, il ne pourra plus le faire.

Les présidents sénégalais et chinois ont inauguré, dimanche, 22 juillet, à Dakar, une arène de lutte, sport très populaire dans le pays, financée par la Chine, au deuxième et dernier jour de la visite au Sénégal du dirigeant chinois, Xi Jinping, en tournée africaine. Pour matérialiser ce projet, le chef de l'Etat chinois a, symboliquement, remis, ce dimanche matin, à son homologue sénégalais, Macky Sall, les clefs de l'arène nationale de lutte de Pikine (banlieue de Dakar), lors d'une cérémonie marquée par une chorégraphie de lutteurs.

L'ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade, est dans tous ses états, depuis que la direction générale des élections (qui dépend du ministère de l'Intérieur) a refusé l'inscription du nom du candidat du PDS à la présidentielle, Karim Wade (fils d'Abdoulaye Wade), sur les listes électorales, ce qui est synonyme de rejet pur et simple de sa candidature, au regard de la législation en vigueur. Au PDS, on soupçonne un coup fourré du président, Macky Sall, qui redoutait un affrontement électoral avec le fils de l'ancien président. Mais, on ne l'entend pas de cette oreille. Les avocats proches d'Abdoulaye Wade, sous la direction de son ancien chef de la diplomatie, Me Madické Niang, organisent la riposte qui va être à la fois judiciaire et politique. La présidentielle sénégalaise prévue en février 2019, risque de commencer plusieurs mois avant l'heure.

La coupe du monde est terminée pour le Maroc, le Nigeria, l'Egypte et la Tunisie. Le Sénégal (qui a naïvement raté sa qualif contre le Japon) attend de jouer un match très difficile contre la Colombie qui décidera de son sort. Mais, déjà, des enseignements peuvent être, valablement, tirés.

Vive le Sénégal. Vainqueur de la Pologne par 2 buts à 1, le Sénégal se retrouve en bonne position pour accéder au second tour. Une belle victoire pour le Sénégal, qui est l'unique pays africain à avoir remporté une victoire en Russie pour le moment.

Le terrorisme mène (peut-être) chez Allah le Très Miséricordieux comme le professent les djihadistes pour convaincre les âmes faciles. Mais, il mène, surtout, droit en prison. Et pour longtemps. C'est le cas au Sénégal, pays composé de 95% de musulmans. En effet, le procureur de la République du Sénégal, Aly Ciré Ndiaye, a requis, lundi, 14 mai, une peine de 30 ans de travaux forcés (pas moins) à l'encontre de l'imam, Alioune Ndao, lors du procès contre une trentaine de Sénégalais accusés de terrorisme. Ils pactisaient, étroitement, avec la nébuleuse Boko Haram et AQMI.

Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a été condamné, vendredi, 30 mars, à cinq ans de prison pour escroquerie portant sur des fonds publics et faux, une décision qui l'écarte de la course à la présidentielle sénégalaise de février 2019. Désormais, le président à sa propre succession, Macky Sall, aura comme unique préoccupation, son autre rival et ancien camarade du parti PDS, Karim Wade.

Visiblement, les deux Sall se détestent cordialement. Ils avaient, pourtant, tout pour s'entendre. Déjà, ils portent le même nom, Sall, comme deux frères d'une même famille. Et puis, ils appartiennent à la même majorité présidentielle. Malheureusement, l'ancien maire de Dakar a eu le tort de voir plus loin que le bout de son nez. Macky voulait qu'il « mange », mais, en restant à la mairie de Dakar. Khalifa, lui, ambitionnait de muter de la mairie vers l'avenue Roume, qui abrite le célèbre palais présidentiel tant convoité. Dès lors, l'entente n'était plus possible. C'est un combat qui ne va pas s'arrêter avec le très défavorable verdict du tribunal à venir. Ce combat est avant tout politique. Mieux, il est d'honneur tout simplement.

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