Sénégal

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a ordonné, samedi, 24 décembre, "une série de mesures diplomatiques" contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal, qui ont obtenu qu'un vote soit organisé, vendredi, à l'ONU, sur une résolution contre les colonies israéliennes.

En homme pressé par le second mandat libératoire, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a passé son temps à inaugurer des réalisations, encore, en chantier...et à promettre de grossiers montages promotionnels, qui participent, plus, à un mauvais casting auquel seule son épouse donne  un relief...coloré.

Le Conservatoire national (français) des arts et métiers (CNAM), dirigé par Olivier Faron, s’apprête à décerner le titre de docteur Honoris causa à Macky Sall, président de la République du Sénégal.

La mort du sculpteur sénégalais, Ousmane Sow, survenue, jeudi, 30 novembre, à Dakar, à l'âge de 81 ans, est "une très grosse perte pour la sculpture sénégalaise et africaine", a déclaré le ministre sénégalais de la Culture, Mbagnick Ndiaye.

Au moins, 16 personnes ont été tuées et près de 600 blessées dans des accidents, au Sénégal, sur la route du grand pèlerinage annuel de la confrérie mouride, à Touba (Centre).

Le fonds d'investissement qatari QSI a versé près de 3,5 millions de dollars (2,5 ME de l'époque) à une société de marketing sportif dirigée par le fils de l'ex-président de l'IAAF, Lamine Diack, pour obtenir les Mondiaux d'athlétisme 2017, finalement, organisés par Londres, selon le quotidien le Monde.

Qui portera le flambeau de l'esprit critique ? Personne … enfin presque ! L’aventure est risquée ! D’ailleurs, personne n’ose, de peur de se brûler les doigts, de peur d’être défiguré par le regard accusateur du voisin, de peur de remettre en cause notre ‘’ masla ‘’, ce précieux statu quo, fondement sacro-saint de notre identité culturelle.

L'action de son premier ministre et de son ministre des Affaires étrangères, n'ont pas suffi. La lettre du roi lue au Sommet de l'Union africaine (UA), en juillet dernier, à Kigali, a montré la volonté du Maroc de revenir dans l'Union africaine (UA), mais, sans plus. Cette fois, le roi a pris le dossier, lui-même, en main. Il y donne de sa personne, en terminant un mini-périple continental par le Sénégal, fer de lance des pays africains qui demandent, activement, le retour du royaume chérifien dans l'organisation continentale.

Tout semble mis en place, au niveau de l'Union africaine (UA), pour aider le (petit) putschiste de Libreville, Bongo Ondimba Ali (BOA) à réussir son hold up électoral, dans le Haut-Ogooué. Son soutien à son homologue gabonais ayant été vite démasqué par www.afriqueeducation.com, le président en exercice de l'UA, le Tchadien, Idriss Déby Itno, veut changer de fusil d'épaule. Mais Jean Ping qui connaît l'UA (comme sa poche) reste sur ses gardes.

Le Sénégal a réaffirmé, mercredi, 20 juillet, son soutien à un retour du Maroc au sein l'Union africaine (UA), "une chose complètement naturelle" selon le président sénégalais Macky Sall. Toutefois, le soutien appuyé de Macky semble être dicté par d'autres considérations judiciaires : le cas Hissène Habré notamment.

Le président sénégalais, Macky Sall, a ordonné de mettre fin à la mendicité organisée des enfants, appelés, localement, "talibés" et estimés, à plusieurs dizaines de milliers, dans les rues des grandes villes, menaçant de sanctions ceux qui poussent les mineurs à quémander.

Après avoir, tour à tour, soutenu le PDS de Me Abdoulaye Wade, et dénoncé, avec force, l'incarcération de Karim Wade, le leader du parti, La Ligue des masses, vient aujourd'hui à soutenir, l'ancien premier ministre du pouvoir PDS, Me Abdoul Mbaye. Les raisons du revirement.

Condamné à six ans de prison pour enrichissement illicite, Karim Wade, fils de l'ex-président sénégalais et candidat de son parti à la prochaine présidentielle au Sénégal, en mars 2019, a été gracié, vendredi, 24 juin, par le chef de l'Etat, Macky Sall, et libéré. Karim a, immédiatement, quitté le pays pour se rendre au Qatar.

Le président sénégalais, Macky Sall, a annoncé un "dialogue national", à partir du 28 mai. Les concertations sur des "questions d'intérêt national" impliquent le pouvoir, les acteurs politiques et la société civile.

Le bateau « Sénégal » conduit par le capitaine, Macky Sall, est en train de, fortement, tanguer. Risque-t-il de chavirer ? On espère que Non ! Pour éviter une catastrophe, le capitaine du bateau veut initier un Dialogue pour établir un programme consensuel avec tous les partis y compris de l'opposition. Pourquoi un tel programme quatre ans après l'arrivée au pouvoir de Macky Sall ? Ca questionne. Ca débat. Ca critique. Heureusement dans la paix.

L'affaire n'avait pas été classée sans suite. La preuve : le 18 avril prochain, l'ancien premier ministre du Sénégal, Aminata Touré, va comparaître devant la Cour d'Appel de Dakar, à la demande des avocats de l'ancien dictateur, Hissène Habré, pour une affaire de falsification de signature.

Les enjeux ne sont, certes, par les mêmes : au Sénégal, le président, Macky Sall, propose une réforme constitutionnelle afin de moderniser la vie politique. Au Congo-Brazzaville, c'est le destin du pays qui se joue : les troubles avec des lendemains incertains si Sassou passe en force alors qu'il est (très) minoritaire dans le pays. Aux Congolais de sauver leur pays.

 A l'origine du référendum, il y a bien eu un avis préalable du Conseil constitutionnel qui a abouti à un texte définitif qui a tenu compte des remarques de la haute juridiction.

Vingt-sept millions d'euros de biens appartenant à l'ancien ministre sénégalais, Karim Wade, condamné à six ans de prison, pour enrichissement illicite, ont été, à ce jour, restitués à l’Etat du Sénégal, selon un représentant et des avocats du pays.

Le référendum sur le projet de réforme constitutionnelle aura lieu le 20 mars. La campagne n'est pas encore ouverte mais les partisans du Oui et du Non se font déjà entendre. Le 29 février, nous avions publié l'appel à voter Non du leader de « La Ligue des Masses ». Place aujourd'hui à la collaboratrice du président Macky Sall qui appelle à voter massivement Oui.