Sassou Nguesso.

Le Falcon 7X a été immatriculé par l'armée de l'air congolaise, et pas, directement, par le dictateur. Simple astuce d'un mauvais payeur devant l'éternel ? N'étant pas un avion présidentiel, il devient, du coup, un avion saisissable par les huissiers de justice. Est-ce pour cette raison qu'un secret opaque l'entoure, en ce moment, en ce sens que, comme si on s'était passé le mot, personne ne veut en parler dans les services compétents ?

Les amis de Guy Brice Parfait Kolelas nous écrivent pour remettre les pendules à l'heure. Leur leader n'a jamais été celui qui est, actuellement, dépeint, dans les réseaux sociaux. Il n'a guère changé de voie et reste bien ancré dans l'opposition. Votre site quotidien, www.afriqueeducation.com, en prend acte.

Ils sont les seuls à crier au scandale que tous les autres partis politiques français observent sans dire mot, alors que si le dixième des événements qui se déroulent, au Congo-Brazzaville, se passaient ailleurs, il y aurait un tollé général dans les médias et dans les états majors des partis politiques. François Hollande et Jean-Marc Ayrault doivent vraiment être très mal à l'aise d'être, ainsi, rattrapés par la realpolitik au point d'oublier les valeurs du socialisme qu'ils portent en eux depuis des décennies. Le dictateur les a-t-il, définitivement, domptés, comme le pensent les Congolais ?

Sassou Nguesso est né avant la honte. Sévèrement battu à l'élection présidentielle qu'il dit avoir gagné après avoir coupé internet et le téléphone dans tout le pays pendant 4 jours, il se permet, maintenant, d'emprisonner le candidat qui a refusé de reconnaître son hold up électoral.

Faiseur de la pluie et du beau temps de la CIRGL (Conférence internationale de la Région des Grands Lacs ) dont la présidence en exercice qu'il assure depuis janvier 2014, a été prorogée, hier, à Luanda, pour deux années supplémentaires, par les chefs d'Etat réunis en Sommet, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, dirige une économie secouée par la chute des cours du baril. Du coup, il a fait appel au FMI qui répond présent.