Togo

Les Togolais se rendent aux urnes, jeudi, 20 décembre, pour des élections législatives boycottées par la principale coalition de l’opposition. Cela fait plus d'un an que cette dernière affiche son refus d'aller aux élections tant que le président, Faure Gnassingbé, n'aura pas affirmé qu'il ne serait plus candidat à sa succession à la présidentielle de 2020. Injonction de nul effet, a, à plusieurs reprises, répondu la majorité présidentielle, par la bouche de Gilbert Bawara. La majorité présidentielle est d'accord pour la mise en place des réformes, à condition que le décompte des mandats présidentiels commence en 2020.

Six mois après la garde à vue du milliardaire français, Vincent Bolloré, sa holding a été mise en examen, à son tour, mercredi, 12 décembre, dans l'enquête sur des soupçons de corruption dans le cadre de l'obtention de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest, a annoncé le groupe. Cela veut donc dire que les pratiques de l'homme d'affaires breton que certains de ses concurrents jugent peu orthodoxes et, parfois, à la limite de la légalité, sont reconnues comme telles par la justice française.

Dans le cadre de la diplomatie économique initiée par le président, Faure Essozimna Gnassingbé, le ministre des Affaires étrangères de la Coopération et de l’Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, a pris part, les 07 et 08 novembre 2018, au « 8th Nordic-African Business Summit », à Oslo, au Royaume de Norvège.  Il a, notamment, participé aux discussions du panel consacrées à « Africa’s Port outlook-specially with an update on the current deep sea port development in Togo ».

Après avoir, volontairement, retardé la tenue des élections législatives afin de permettre à la CEDEAO et aux chefs d'Etat de Guinée et du Ghana, de mener une facilitation visant à rapprocher les deux camps politiques (opposition et majorité présidentielle), le gouvernement vient de prendre ses responsabilités en fixant la date des élections législatives le 20 décembre prochain. Cette date qui avait permis pendant plusieurs mois aux négociations de se faire ne tombe pas, aujourd'hui, comme un cheveu dans la soupe : elle avait été avancée par le gouvernement comme hypothèse de travail pour permettre à la classe politique de se préparer à ces législatives. L'opposition n'y avait, d'ailleurs, opposé aucune objection. Comme d'habitude, elle a attendu le dernier moment pour signifier son désaccord avec une argumentation fallacieuse, qui montre une certaine mauvaise foi à l'endroit de la CEDEAO et des deux chefs d'Etat facilitateurs. La balle étant, désormais, dans son camp, à elle de se déterminer si elle va y participer ou les boycotter sachant que ce n'est pas pour autant que la bonne marche du pays vers l'émergence économique en sera affectée.

A la 73e session ordinaire de l'Assemblée Générale des Nations-Unies, le Togo a mis l'accent sur la réforme des Nations-Unies, véritable serpent des mers que cette institution n'arrive guère à finaliser depuis de très longues années. Remplaçant le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, empêché, à la tribune de cette 73e session, le ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, paraphrasant Descartes pour qui l'évidence est ce qui ne trompe pas, a expliqué que ladite réforme est « moins un souhait qu'une nécessité logique ». En d'autres termes, « Le monde a évolué, de nouveaux problèmes et nouveaux acteurs ont émergé, la planète est aujourd'hui en souffrance, l'extrémisme violent et le terrorisme menacent le monde, de nouvelles formes de responsabilité sont apparues ». Voilà pourquoi, a-t-il soutenu, "les Nations-Unies doivent se mettre à jour dans leur organisation et dans leur fonctionnement, si elles veulent, efficacement, jouer leur rôle d'institution de service à la communauté humaine". Paraphrasant l'épistémologue, Thomas Kuhn, le professeur, Robert Dussey, a affirmé que l'heure est au changement de paradigme.

Cette question ne devrait même pas être posée. Mais dans un monde qui connaît l'inversion des valeurs et des priorités, une ONG comme « Aide et Action » dont la principale spécialité est de promouvoir l'éducation dans le monde, surtout, en Afrique, en est venue à le rappeler aux dirigeants dont ce n'est plus la priorité : « L'éducation est une urgence ». L'Afrique étant la partie du monde où les besoins dans ce secteur se font le plus sentir, « Aide et Action » a choisi un pays du continent, le Togo, où ses actions ont bonne allure pour marquer sa rentrée en organisant, dans les locaux de son ambassade à Paris, une exposition, justement, intitulée « L'éducation est une urgence ».

Le Sommet Chine-Afrique a pris fin, le 4 septembre, à Beijing. Le prochain aura lieu, à Dakar, dans trois ans. D'ores et déjà, le témoin a été transmis à Macky Sall, président du Sénégal. Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a participé, de bout en bout, à toutes les phases de ce grand rendez-vous, qui a réuni 53 pays africains dont une quarantaine de chefs d'Etat. Après la clôture du Sommet, le chef de l'Etat togolais a continué à rencontrer des grands partenaires de l'Etat, du parti et du secteur économique, avec lesquels le Togo entretient d'étroites relations. Jeudi, 6 septembre, il s'est retrouvé avec son homologue, Xi Jinping, pour asseoir ce qui va caractériser leur partenariat, dans les mois et années à venir.

Le président, Faure Gnassingbé, du Togo a accueilli ses pairs de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) en Sommet, mardi, 31 juillet, à Lomé. Votre magazine préféré, Afrique Education, qui a assisté à cette 53e session, peut attester que ce fut un « Sommet des grandes décisions ». Le numéro 468 de septembre chez vos marchands de journaux depuis ce jeudi, 6 septembre, vous dit tout comme si vous y étiez.

Le Togo vient de connaître deux journées de folie, en organisant trois importants événements politiques, en l'espace, seulement, de deux jours. Lundi, 30 juillet, la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), ont réuni une vingtaine de chefs d'Etat, dans la grande salle de conférence de l'Hôtel 2 Février de Lomé. De son côté, l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) a tenu son Sommet, en fin de journée, pour quelques heures, après la fin du Sommet de la CEDEAO/CEEAC. Mardi, 31 juillet, la CEDEAO, toute seule, a convoqué son 53e Sommet pour prendre d'importantes décisions et se donner un nouveau président en exercice pour un an.

Il l'a dit lui-même dans son premier discours en tant que président en exercice de la CEDEAO, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, qui succède au Togolais, Faure Gnassingbé, n'a été candidat à rien à la tête de l'organisation sous-régionale. « Ce sont mes homologues qui m'ont proposé, et je ne pouvais pas me défiler », a-t-il expliqué, lors de la cérémonie de clôture, ce mardi, 31 juillet, quand Faure Gnassingbé lui transmettait le fanion de la présidence en exercice de l'organisation. En tout cas, Muhammadu Buhari avait une partie de son cœur qui battait (favorablement) du côté de Lomé tandis que l'autre partie du cœur battait (défavorablement) à Abuja. Et pour cause !

Les chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) se réunissent ce mardi, 31 juillet, à Lomé, sous la présidence de Faure Gnassingbé, président du Togo et président de l'organisation. Ils vont examiner la situation politique et sécuritaire en mettant un accent particulier sur la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau, la Guinée, la Gambie et le Togo. Les délibérations porteront, également, sur un certain nombre de sujets dont la situation politique et de sécurité dans la région, le statut de l'établissement des zones maritimes F et G, l'opérationnalisation des Centres multinationaux de coordination maritime (MMCC) de la CEDEAO, le rapport de la réunion ministérielle sur la transhumance et la mise en place des Centres d'alerte précoce et de réponses.
 

Cet après-midi et jusqu'en début de soirée, le président du Togo, président en exercice de la CEDEAO, Faure Gnassingbé, a accueilli une quinzaine de chefs d'Etat venus participer, lundi, 30 juillet, à Lomé, au Sommet de la CEDEAO/CEEAC sur le terrorisme et l'extrémisme violent. Les arrivées vont se poursuivre dans la nuit, et même demain matin, avec, notamment, celle du co-président du Sommet, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, président du Gabon et président en exercice de la CEEAC.

Les ministres togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, et centrafricain, Charles Armel Doubane, ont signé, ce dimanche, 29 juillet, à Lomé, un document qui consacre leur marche bilatérale vers l'intégration. Il s'agit d'une première étape sans laquelle le reste du processus de rapprochement ne peut avoir de consistance. Désormais, plus de visa pour aucun des citoyens des deux pays à quelque niveau que ce soit.

Le Togo se sent honoré qu’il accueille le deuxième Sommet sur le Terrorisme et l'Extrémisme violent, le premier Sommet du genre s'étant tenu, en 2013, à Yaoundé, au Cameroun. « Je voudrais, au nom du président de la République togolaise et président en exercice de la CEDEAO, Faure Essozimna Gnassingbé, vous souhaiter la bienvenue dans notre ville cosmopolite où nul visiteur n’est étranger », a indiqué le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, dans son discours de bienvenue à ses collègues, samedi, 28 juillet.  La réunion ministérielle élargie aux présidents des Commissions de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), a donné lieu à l'adoption d'un projet de Déclaration qui devrait être validé, lundi, 30 juillet, par les chefs d'Etat.

Depuis qu'il est en fin de séjour, le dynamique ambassadeur de Chine au Togo, n'en finit pas de faire part de ses sympathiques adieux aux principales personnalités du pays, à commencer par le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé. Ce samedi, 16 juin, son excellence Liu Yuxi a eu droit à un copieux déjeuner offert par le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey. Le temps de se rendre compte que les liens personnels au-delà de la fonction tissés par ce diplomate, au Togo, étaient aussi forts que les réalisations de la Chine pendant son magistère.

Le professeur, Robert Dussey, vient de passer deux jours en Israël pour une visite de travail et de coopération. On ne cessera, jamais, de dire que l'Afrique a à, beaucoup, gagner en suivant le modèle économique d'Israël, qui a su se développer malgré un environnement hostile. Après avoir réussi à planter les avocatiers et les tomates en plein désert du Néguev, Israël peut, utilement, accompagner les pays africains, dans leurs efforts de développement. En rencontrant le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, le chef de la diplomatie togolaise a pu examiner, au nom du chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, tous les aspects de la fructueuse coopération, qui se met, progressivement, en place entre les deux pays.

La ville de Lomé au Togo s’honore d'accueillir la 43ème Session conjointe du Conseil des ministres ACP-UE. Au nom du président de la République du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), au nom du gouvernement et du peuple togolais tout entier, le premier ministre, Dr Komi Selom Klassou, a ouvert les travaux de cette 43e session, après avoir souhaité une très cordiale bienvenue, à toutes les délégations en terre togolaise.
Cette rencontre de Lomé, très attendue par les deux parties en raison de l’importance du sujet qui va meubler les réflexions, s’apparente à ce qu’il convient de qualifier de : ‘retour à la source’. En effet, de 1975 à 1989, la capitale togolaise avait donné son nom à quatre accords de coopération entre les ACP et l'UE : Lomé 1, Lomé 2, Lomé 3 et Lomé 4. L’objectif, cette fois, après Cotonou, sera d’amorcer une vision prospective sur le nouveau départ des relations ACP-UE.

La 107e session du Conseil des ministres du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) a été ouverte, mardi, 29 mai, à Lomé, par le professeur, Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine. Objectif : préparer la négociation qui aura lieu, bientôt, avec le Groupe de l'Union européenne, afin d'élaborer l'Accord ACP-UE qui entrera en vigueur après 2020. Tous les ministres ou leurs représentants ont répondu présents dont la présidente du Conseil des ministres du Groupe des Etats ACP, la ministre jamaïcaine des Affaires étrangères, Kamina Johnson Smith.

La 3e édition de la semaine de l’intégration africaine a été organisée, vendredi, 25 mai, par le ministère togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration. Objectif : renforcer l'harmonie,  la paix,  la solidarité,  la fraternité entre les peuples et servir de cadre pour la sensibilisation des communautés sœurs sur leurs droits et devoirs au Togo, pour une meilleure intégration des peuples africains. Une priorité nationale du président, Faure Gnassingbé, que met, rigoureusement, en œuvre, son chef de la diplomatie, le professeur, Robert Dussey, et l'ensemble du gouvernement togolais.

A l’invitation de Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, émir du Qatar, Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République togolaise a effectué une visite officielle d’amitié et de travail, à Doha, au Qatar, les 29 et 30 avril 2018. Les deux pays ambitionnent de renforcer leurs relations bilatérales.