Togo

Depuis qu'il est en fin de séjour, le dynamique ambassadeur de Chine au Togo, n'en finit pas de faire part de ses sympathiques adieux aux principales personnalités du pays, à commencer par le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé. Ce samedi, 16 juin, son excellence Liu Yuxi a eu droit à un copieux déjeuner offert par le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey. Le temps de se rendre compte que les liens personnels au-delà de la fonction tissés par ce diplomate, au Togo, étaient aussi forts que les réalisations de la Chine pendant son magistère.

Le professeur, Robert Dussey, vient de passer deux jours en Israël pour une visite de travail et de coopération. On ne cessera, jamais, de dire que l'Afrique a à, beaucoup, gagner en suivant le modèle économique d'Israël, qui a su se développer malgré un environnement hostile. Après avoir réussi à planter les avocatiers et les tomates en plein désert du Néguev, Israël peut, utilement, accompagner les pays africains, dans leurs efforts de développement. En rencontrant le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, le chef de la diplomatie togolaise a pu examiner, au nom du chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, tous les aspects de la fructueuse coopération, qui se met, progressivement, en place entre les deux pays.

La ville de Lomé au Togo s’honore d'accueillir la 43ème Session conjointe du Conseil des ministres ACP-UE. Au nom du président de la République du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), au nom du gouvernement et du peuple togolais tout entier, le premier ministre, Dr Komi Selom Klassou, a ouvert les travaux de cette 43e session, après avoir souhaité une très cordiale bienvenue, à toutes les délégations en terre togolaise.
Cette rencontre de Lomé, très attendue par les deux parties en raison de l’importance du sujet qui va meubler les réflexions, s’apparente à ce qu’il convient de qualifier de : ‘retour à la source’. En effet, de 1975 à 1989, la capitale togolaise avait donné son nom à quatre accords de coopération entre les ACP et l'UE : Lomé 1, Lomé 2, Lomé 3 et Lomé 4. L’objectif, cette fois, après Cotonou, sera d’amorcer une vision prospective sur le nouveau départ des relations ACP-UE.

La 107e session du Conseil des ministres du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) a été ouverte, mardi, 29 mai, à Lomé, par le professeur, Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine. Objectif : préparer la négociation qui aura lieu, bientôt, avec le Groupe de l'Union européenne, afin d'élaborer l'Accord ACP-UE qui entrera en vigueur après 2020. Tous les ministres ou leurs représentants ont répondu présents dont la présidente du Conseil des ministres du Groupe des Etats ACP, la ministre jamaïcaine des Affaires étrangères, Kamina Johnson Smith.

La 3e édition de la semaine de l’intégration africaine a été organisée, vendredi, 25 mai, par le ministère togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration. Objectif : renforcer l'harmonie,  la paix,  la solidarité,  la fraternité entre les peuples et servir de cadre pour la sensibilisation des communautés sœurs sur leurs droits et devoirs au Togo, pour une meilleure intégration des peuples africains. Une priorité nationale du président, Faure Gnassingbé, que met, rigoureusement, en œuvre, son chef de la diplomatie, le professeur, Robert Dussey, et l'ensemble du gouvernement togolais.

A l’invitation de Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, émir du Qatar, Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République togolaise a effectué une visite officielle d’amitié et de travail, à Doha, au Qatar, les 29 et 30 avril 2018. Les deux pays ambitionnent de renforcer leurs relations bilatérales.

Quand on veut, on peut. La volonté précède toujours la capacité. En marge de la 5e Conférence ministérielle Euro-Afrique sur la migration et le développement, organisée au Maroc, le ministre togolais des Affaires étrangères et président de la Conférence des ministres des Affaires étrangères de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), le professeur, Robert Dussey, a effectué une visite de travail, le 2 mai, à Marrakech, à l'invitation de son homologue, Nasser Borita, ministre chérifien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Objectif : évoquer les sujets d'intérêt commun afin d'engager un partenariat gagnant-gagnant entre les deux pays frères.

Chaque année, à la même période, l'ambassadeur du Togo en France, Calixte Batossié Madjoulba, se livre au même exercice : réunir ses compatriotes de tous les coins de l'hexagone, ainsi que, les amis du Togo, pour commémorer l'anniversaire de l'indépendance de son pays. Pour ce 58e du genre, le discours de l'ambassadeur a été centré sur le « vivre ensemble » cher au président, Faure Gnassingbé. Un thème d'actualité qui prévaut, actuellement, au Togo.

L'Afrique est active face aux manoeuvres des djihadistes du Sahel et du Lac Tchad. Si on dit, souvent, que le bandit a une longueur d'avance sur le gendarme, le radicalisme et l'extrémisme sont très loin d'avoir gagné. Les Etats africains concernés s'organisent, individuellement et collectivement, pour faire échec à cette violence aveugle qui s'est invitée, sans s'annoncer, dans la vie quotidienne des Africains. Après Yaoundé, en juin 2013, les pays africains de l'Ouest et du Centre, ainsi que, leurs partenaires extérieurs, se donneront rendez-vous, à Lomé, en juillet 2018, pour actualiser leur logiciel de lutte contre ce phénomène des temps modernes. L'union faisant la force, et sous les auspices des Nations-Unies et de leurs partenaires occidentaux et des pays émergents, les pays membres de la CEDEAO et de la CEEAC pourront, ainsi, faire le bilan, depuis la conférence de Yaoundé, de leur partenariat dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et définir de nouveaux axes de collaboration afin que les djihadistes se sentent traqués, pourchassés, où qu'ils se trouvent.

Le Togo et l'Angola sont deux pays africains frères qui s'estiment et se respectent mutuellement. Pendant le long conflit qui l'a affecté, pendant un quart de siècle, l'Angola en proie à une rébellion sans nom, comptait deux grands leaders politiques : l'ancien président, José Eduardo dos Santos, et le leader de l'Unita, feu Dr Jonas Savimbi. Le premier entretenait de bonnes relations avec l'ex-Union soviétique et les démocraties populaires de l'Europe de l'Est, tandis que Jonas Savimbi, lui, centrait ses amitiés dans le camp occidental. C'est ainsi que ce dernier s'entendait bien avec les dirigeants africains du camp modéré auquel appartenait l'ancien président du Togo, le Sage, Gnassingbé Eyadèma. Mais, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts : le Togo et l'Angola ont, aujourd'hui, à leur tête, deux nouveaux dirigeants (éclairés) qui ont décidé, de commun accord, de solder ce passé idéologique, et de bâtir un nouvel avenir. C'est la raison de la visite de travail du ministre angolais des Relations extérieures, Manuel Domingos Augusto, au Togo, les 18 et 19 avril, où il était porteur d'un message de son président, Joao Lourenço, à son homologue, Faure Gnassingbé.

Neuf chefs d'Etat membres de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), se sont retrouvés, samedi, 14 avril, à Lomé, autour de leur homologue, Faure Essozimna Gnassingbé, président du Togo et président en exercice de cette organisation, pour trouver une solution définitive à la lancinante question bissau-guinéenne. C'est un problème récurrent qui perturbe le fonctionnement institutionnel de ce pays depuis trois ans et qui peinait à trouver une solution digne de ce nom. Pendant sa présidence en exercice, le Togolais, Faure Gnassingbé, y est parvenu grâce à l'efficacité de sa diplomatie dont les va et vient entre Lomé et Bissau, ont fini par porter les fruits salués par tous. D'où la convocation du Sommet extraordinaire ce 14 avril, à Lomé, qui a permis aux chefs d'Etat d'acter les décisions de sortie de crise dont la mise en place sera co-assurée, non seulement, par le président de la Guinée et médiateur de la CEDEAO pour la Guinée Bissau, Alpha Condé, mais aussi, par Faure Gnassingbé, en tant que président en exercice de la CEDEAO et par José Mario Vaz, lui-même, président de la Guinée Bissau. A Lomé, les chefs d'Etat, au vu de ce résultat inespéré, ont poussé un ouf de soulagement et adressé bien des éloges mérités à leur homologue, Faure Gnassingbé.

Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les Républiques soeurs de la Namibie et du Togo, et sur invitation de l’honorable, Netumbo Nandi-Ndaitwah, Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la Namibie, le professeur, Robert Dussey, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine du Togo, a effectué une visite officielle à Windhoek, en Namibie, du 15 au 17 mars 2018.

Sur invitation de Cheikh Mohamed bin Abderrahmane Al-Thani, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères de l’Etat du Qatar, le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine de la République togolaise, a effectué une visite d’amitié et de travail, à Doha, au Qatar,  le 24 février 2018. C'est une grande première dans l'histoire des relations diplomatiques et politiques entre les deux pays. Mais, au regard des responsabilités des uns et des autres, au sein des zones géographiques de chacun, ils ne pouvaient plus continuer de s'ignorer. La visite officielle s'est très bien déroulée et les deux pays vont, désormais, mettre la main à la pâte pour rattraper le temps perdu.

La 18ème Session extraordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO (Commission économique des Etats de l'Afrique occidentale) s’est tenue, à Lomé, les 20 et 21 février 2018, sous la présidence togolaise. Objectif : procéder à l’interview des candidats sur les différents postes statutaires de la CEDEAO. A cette occasion, tous les postes ont été pourvus y compris ceux des commissaires, ce qui permet au nouveau président de la Commission de la CEDEAO, l'Ivoirien, Jean Claude Brou, de prendre son service, le 1er mars prochain, à Abuja, avec toute son équipe.

Le dialogue ouvert, lundi, 19 février, à Lomé, entre le pouvoir et opposition, après six mois de crise politique au Togo, a connu de premières avancées au terme d'une longue journée de discussions qui ont été suspendues jusqu'à vendredi, 23 février. A la demande de l'opposition, le président du Togo, Faure Gnassingbé, a accepté d'accorder une grâce présidentielle à plusieurs dizaines de détenus-casseurs pendant les manifestations, détendant, par la même occasion, l'atmosphère des travaux. Côté pouvoir, tout est mis en œuvre pour le succès du dialogue.

Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, dresse le rapport sur la diplomatie togolaise en 2017 ainsi que ses perspectives pendant l'année 2018.

Qui disait que le président, Faure Gnassingbé, est de mauvaise foi, et qu'il refuse, sciemment, de convoquer le dialogue ? C'est bien l'opposition qui le criait sur tous les toits alors que le gouvernement avait proposé la tenue de telles assises dès novembre 2017. Mais, comme à chaque fois, il a suffi que le pouvoir réponde à l'attente de l'opposition pour qu'elle y voie un piège et se rebiffe, préférant organiser manifestation sur manifestation, afin de pourrir la situation. Cette fois, la date du 15 février sera la bonne. Des représentants guinéens et ghanéens, pays médiateurs dans la crise qui agite le Togo, ont annoncé, ce vendredi, 2 février, que le dialogue entre l'opposition togolaise et la majorité présidentielle s'ouvrira le 15 février à Lomé. C'est, donc, quasi-officiel que les deux parties se mettront autour d'une table pour trouver des solutions à leurs divergences, dans les tout prochains jours.

Le Togo a commémoré ce mercredi, 24 janvier, le 44e anniversaire de l’attentat de Sarakawa, qui faillit emporter le président, Gnassingbé Eyadèma. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire du Togo moderne, c'est bien l'impérialisme qui avait voulu écourter la vie du Sage de l'Afrique. En effet, n'acceptant pas les règles de partage qui étaient imposées au Togo par les Occidentaux dans l'industrie des phosphates, il avait entrepris de les changer au grand mécontentement de ces derniers, qui tentèrent de l'assassiner en sabotant son avion. Ni plus ni moins. Une tentative d'assassinat !

Faure Gnassingbé est un chef d'Etat courageux. Et puis, il a de la suite dans les idées. Cohérent dans les relations que son pays entretient avec l'Etat hébreu depuis de très longues années, il n'a pas hésité à voter, aux Nations-Unies, en faveur de Jérusalem comme capitale d'Israël. Après cette prise de position publique, il n'est pas exclu que le Togo fasse l'objet de quelques mesures de rétorsion semblables à celles qu'il rencontre depuis qu'il avait annoncé la tenue du premier Sommet Afrique-Israël, à Lomé, fin octobre 2017. Celui-ci fut annulé, au dernier moment, à cause de la pression de quelques pays musulmans d'Afrique dont beaucoup n'entretiennent aucune relation avec Israël. C'est ainsi que l'offensive d'Israël sur le continent s'en est trouvée freinée.

Le président togolais, Faure Gnassingbé, a accusé, vendredi, 10 novembre, l'opposition d'être responsable des violences qui ont fait, au moins, 16 morts en deux mois et demi de mobilisation populaire contre son régime, lors d'un déplacement dans une caserne militaire où il a renouvelé sa « confiance totale » à l'endroit de l'armée qui reste le dernier rempart contre les menaces de déstabilisation de diverses provenances.