Togo

A la 73e session ordinaire de l'Assemblée Générale des Nations-Unies, le Togo a mis l'accent sur la réforme des Nations-Unies, véritable serpent des mers que cette institution n'arrive guère à finaliser depuis de très longues années. Remplaçant le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, empêché, à la tribune de cette 73e session, le ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, paraphrasant Descartes pour qui l'évidence est ce qui ne trompe pas, a expliqué que ladite réforme est « moins un souhait qu'une nécessité logique ». En d'autres termes, « Le monde a évolué, de nouveaux problèmes et nouveaux acteurs ont émergé, la planète est aujourd'hui en souffrance, l'extrémisme violent et le terrorisme menacent le monde, de nouvelles formes de responsabilité sont apparues ». Voilà pourquoi, a-t-il soutenu, "les Nations-Unies doivent se mettre à jour dans leur organisation et dans leur fonctionnement, si elles veulent, efficacement, jouer leur rôle d'institution de service à la communauté humaine". Paraphrasant l'épistémologue, Thomas Kuhn, le professeur, Robert Dussey, a affirmé que l'heure est au changement de paradigme.

Cette question ne devrait même pas être posée. Mais dans un monde qui connaît l'inversion des valeurs et des priorités, une ONG comme « Aide et Action » dont la principale spécialité est de promouvoir l'éducation dans le monde, surtout, en Afrique, en est venue à le rappeler aux dirigeants dont ce n'est plus la priorité : « L'éducation est une urgence ». L'Afrique étant la partie du monde où les besoins dans ce secteur se font le plus sentir, « Aide et Action » a choisi un pays du continent, le Togo, où ses actions ont bonne allure pour marquer sa rentrée en organisant, dans les locaux de son ambassade à Paris, une exposition, justement, intitulée « L'éducation est une urgence ».

Le Sommet Chine-Afrique a pris fin, le 4 septembre, à Beijing. Le prochain aura lieu, à Dakar, dans trois ans. D'ores et déjà, le témoin a été transmis à Macky Sall, président du Sénégal. Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a participé, de bout en bout, à toutes les phases de ce grand rendez-vous, qui a réuni 53 pays africains dont une quarantaine de chefs d'Etat. Après la clôture du Sommet, le chef de l'Etat togolais a continué à rencontrer des grands partenaires de l'Etat, du parti et du secteur économique, avec lesquels le Togo entretient d'étroites relations. Jeudi, 6 septembre, il s'est retrouvé avec son homologue, Xi Jinping, pour asseoir ce qui va caractériser leur partenariat, dans les mois et années à venir.

Le président, Faure Gnassingbé, du Togo a accueilli ses pairs de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) en Sommet, mardi, 31 juillet, à Lomé. Votre magazine préféré, Afrique Education, qui a assisté à cette 53e session, peut attester que ce fut un « Sommet des grandes décisions ». Le numéro 468 de septembre chez vos marchands de journaux depuis ce jeudi, 6 septembre, vous dit tout comme si vous y étiez.

Le Togo vient de connaître deux journées de folie, en organisant trois importants événements politiques, en l'espace, seulement, de deux jours. Lundi, 30 juillet, la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), ont réuni une vingtaine de chefs d'Etat, dans la grande salle de conférence de l'Hôtel 2 Février de Lomé. De son côté, l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) a tenu son Sommet, en fin de journée, pour quelques heures, après la fin du Sommet de la CEDEAO/CEEAC. Mardi, 31 juillet, la CEDEAO, toute seule, a convoqué son 53e Sommet pour prendre d'importantes décisions et se donner un nouveau président en exercice pour un an.

Il l'a dit lui-même dans son premier discours en tant que président en exercice de la CEDEAO, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, qui succède au Togolais, Faure Gnassingbé, n'a été candidat à rien à la tête de l'organisation sous-régionale. « Ce sont mes homologues qui m'ont proposé, et je ne pouvais pas me défiler », a-t-il expliqué, lors de la cérémonie de clôture, ce mardi, 31 juillet, quand Faure Gnassingbé lui transmettait le fanion de la présidence en exercice de l'organisation. En tout cas, Muhammadu Buhari avait une partie de son cœur qui battait (favorablement) du côté de Lomé tandis que l'autre partie du cœur battait (défavorablement) à Abuja. Et pour cause !

Les chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) se réunissent ce mardi, 31 juillet, à Lomé, sous la présidence de Faure Gnassingbé, président du Togo et président de l'organisation. Ils vont examiner la situation politique et sécuritaire en mettant un accent particulier sur la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau, la Guinée, la Gambie et le Togo. Les délibérations porteront, également, sur un certain nombre de sujets dont la situation politique et de sécurité dans la région, le statut de l'établissement des zones maritimes F et G, l'opérationnalisation des Centres multinationaux de coordination maritime (MMCC) de la CEDEAO, le rapport de la réunion ministérielle sur la transhumance et la mise en place des Centres d'alerte précoce et de réponses.
 

Cet après-midi et jusqu'en début de soirée, le président du Togo, président en exercice de la CEDEAO, Faure Gnassingbé, a accueilli une quinzaine de chefs d'Etat venus participer, lundi, 30 juillet, à Lomé, au Sommet de la CEDEAO/CEEAC sur le terrorisme et l'extrémisme violent. Les arrivées vont se poursuivre dans la nuit, et même demain matin, avec, notamment, celle du co-président du Sommet, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, président du Gabon et président en exercice de la CEEAC.

Les ministres togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, et centrafricain, Charles Armel Doubane, ont signé, ce dimanche, 29 juillet, à Lomé, un document qui consacre leur marche bilatérale vers l'intégration. Il s'agit d'une première étape sans laquelle le reste du processus de rapprochement ne peut avoir de consistance. Désormais, plus de visa pour aucun des citoyens des deux pays à quelque niveau que ce soit.

Le Togo se sent honoré qu’il accueille le deuxième Sommet sur le Terrorisme et l'Extrémisme violent, le premier Sommet du genre s'étant tenu, en 2013, à Yaoundé, au Cameroun. « Je voudrais, au nom du président de la République togolaise et président en exercice de la CEDEAO, Faure Essozimna Gnassingbé, vous souhaiter la bienvenue dans notre ville cosmopolite où nul visiteur n’est étranger », a indiqué le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, dans son discours de bienvenue à ses collègues, samedi, 28 juillet.  La réunion ministérielle élargie aux présidents des Commissions de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), a donné lieu à l'adoption d'un projet de Déclaration qui devrait être validé, lundi, 30 juillet, par les chefs d'Etat.

Depuis qu'il est en fin de séjour, le dynamique ambassadeur de Chine au Togo, n'en finit pas de faire part de ses sympathiques adieux aux principales personnalités du pays, à commencer par le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé. Ce samedi, 16 juin, son excellence Liu Yuxi a eu droit à un copieux déjeuner offert par le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey. Le temps de se rendre compte que les liens personnels au-delà de la fonction tissés par ce diplomate, au Togo, étaient aussi forts que les réalisations de la Chine pendant son magistère.

Le professeur, Robert Dussey, vient de passer deux jours en Israël pour une visite de travail et de coopération. On ne cessera, jamais, de dire que l'Afrique a à, beaucoup, gagner en suivant le modèle économique d'Israël, qui a su se développer malgré un environnement hostile. Après avoir réussi à planter les avocatiers et les tomates en plein désert du Néguev, Israël peut, utilement, accompagner les pays africains, dans leurs efforts de développement. En rencontrant le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, le chef de la diplomatie togolaise a pu examiner, au nom du chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, tous les aspects de la fructueuse coopération, qui se met, progressivement, en place entre les deux pays.

La ville de Lomé au Togo s’honore d'accueillir la 43ème Session conjointe du Conseil des ministres ACP-UE. Au nom du président de la République du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), au nom du gouvernement et du peuple togolais tout entier, le premier ministre, Dr Komi Selom Klassou, a ouvert les travaux de cette 43e session, après avoir souhaité une très cordiale bienvenue, à toutes les délégations en terre togolaise.
Cette rencontre de Lomé, très attendue par les deux parties en raison de l’importance du sujet qui va meubler les réflexions, s’apparente à ce qu’il convient de qualifier de : ‘retour à la source’. En effet, de 1975 à 1989, la capitale togolaise avait donné son nom à quatre accords de coopération entre les ACP et l'UE : Lomé 1, Lomé 2, Lomé 3 et Lomé 4. L’objectif, cette fois, après Cotonou, sera d’amorcer une vision prospective sur le nouveau départ des relations ACP-UE.

La 107e session du Conseil des ministres du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) a été ouverte, mardi, 29 mai, à Lomé, par le professeur, Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine. Objectif : préparer la négociation qui aura lieu, bientôt, avec le Groupe de l'Union européenne, afin d'élaborer l'Accord ACP-UE qui entrera en vigueur après 2020. Tous les ministres ou leurs représentants ont répondu présents dont la présidente du Conseil des ministres du Groupe des Etats ACP, la ministre jamaïcaine des Affaires étrangères, Kamina Johnson Smith.

La 3e édition de la semaine de l’intégration africaine a été organisée, vendredi, 25 mai, par le ministère togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration. Objectif : renforcer l'harmonie,  la paix,  la solidarité,  la fraternité entre les peuples et servir de cadre pour la sensibilisation des communautés sœurs sur leurs droits et devoirs au Togo, pour une meilleure intégration des peuples africains. Une priorité nationale du président, Faure Gnassingbé, que met, rigoureusement, en œuvre, son chef de la diplomatie, le professeur, Robert Dussey, et l'ensemble du gouvernement togolais.

A l’invitation de Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, émir du Qatar, Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République togolaise a effectué une visite officielle d’amitié et de travail, à Doha, au Qatar, les 29 et 30 avril 2018. Les deux pays ambitionnent de renforcer leurs relations bilatérales.

Quand on veut, on peut. La volonté précède toujours la capacité. En marge de la 5e Conférence ministérielle Euro-Afrique sur la migration et le développement, organisée au Maroc, le ministre togolais des Affaires étrangères et président de la Conférence des ministres des Affaires étrangères de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), le professeur, Robert Dussey, a effectué une visite de travail, le 2 mai, à Marrakech, à l'invitation de son homologue, Nasser Borita, ministre chérifien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Objectif : évoquer les sujets d'intérêt commun afin d'engager un partenariat gagnant-gagnant entre les deux pays frères.

Chaque année, à la même période, l'ambassadeur du Togo en France, Calixte Batossié Madjoulba, se livre au même exercice : réunir ses compatriotes de tous les coins de l'hexagone, ainsi que, les amis du Togo, pour commémorer l'anniversaire de l'indépendance de son pays. Pour ce 58e du genre, le discours de l'ambassadeur a été centré sur le « vivre ensemble » cher au président, Faure Gnassingbé. Un thème d'actualité qui prévaut, actuellement, au Togo.

L'Afrique est active face aux manoeuvres des djihadistes du Sahel et du Lac Tchad. Si on dit, souvent, que le bandit a une longueur d'avance sur le gendarme, le radicalisme et l'extrémisme sont très loin d'avoir gagné. Les Etats africains concernés s'organisent, individuellement et collectivement, pour faire échec à cette violence aveugle qui s'est invitée, sans s'annoncer, dans la vie quotidienne des Africains. Après Yaoundé, en juin 2013, les pays africains de l'Ouest et du Centre, ainsi que, leurs partenaires extérieurs, se donneront rendez-vous, à Lomé, en juillet 2018, pour actualiser leur logiciel de lutte contre ce phénomène des temps modernes. L'union faisant la force, et sous les auspices des Nations-Unies et de leurs partenaires occidentaux et des pays émergents, les pays membres de la CEDEAO et de la CEEAC pourront, ainsi, faire le bilan, depuis la conférence de Yaoundé, de leur partenariat dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et définir de nouveaux axes de collaboration afin que les djihadistes se sentent traqués, pourchassés, où qu'ils se trouvent.

Le Togo et l'Angola sont deux pays africains frères qui s'estiment et se respectent mutuellement. Pendant le long conflit qui l'a affecté, pendant un quart de siècle, l'Angola en proie à une rébellion sans nom, comptait deux grands leaders politiques : l'ancien président, José Eduardo dos Santos, et le leader de l'Unita, feu Dr Jonas Savimbi. Le premier entretenait de bonnes relations avec l'ex-Union soviétique et les démocraties populaires de l'Europe de l'Est, tandis que Jonas Savimbi, lui, centrait ses amitiés dans le camp occidental. C'est ainsi que ce dernier s'entendait bien avec les dirigeants africains du camp modéré auquel appartenait l'ancien président du Togo, le Sage, Gnassingbé Eyadèma. Mais, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts : le Togo et l'Angola ont, aujourd'hui, à leur tête, deux nouveaux dirigeants (éclairés) qui ont décidé, de commun accord, de solder ce passé idéologique, et de bâtir un nouvel avenir. C'est la raison de la visite de travail du ministre angolais des Relations extérieures, Manuel Domingos Augusto, au Togo, les 18 et 19 avril, où il était porteur d'un message de son président, Joao Lourenço, à son homologue, Faure Gnassingbé.