Togo

La Russie et le Togo ne vont plus s'ignorer. En marge de la Conférence de Munich sur la sécurité, le professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, a rencontré son homologue de la Fédération de Russie, Serguei Lavrov, le 16 février 2019. La rencontre avec le chef de la diplomatie russe vient un peu tard dans la mesure où le ministre togolais des Affaires étrangères a, ces dernières années, rencontré plusieurs chefs de la diplomatie des pays de l'Est de l'Europe, pour parler des sujets d'intérêt commun. Cela dit, mieux vaut tard que jamais. Première décision concrète sortie de cette rencontre : l'encouragement de missions économiques entre les deux pays pour développer les échanges.

Le vendredi, 15 février, marque une étape déterminante dans la refondation du système hospitalier togolais. En effet, le président, Faure Gnassingbé, a posé la première pierre d’un complexe hospitalier, à Agoé, dans la banlieue de Lomé. Piloté par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), cet hôpital qui sera inauguré, dans un an, et géré par une équipe d'experts étrangers rompue à la tâche, fera la fierté du Togo en Afrique de l'Ouest dans la mesure où elle limitera les évacuations sanitaires nationales, et accueillera, comme le Maroc, l'Afrique du Sud ou la Tunisie, des malades provenant d'autres pays africains.

Le gouvernement du Togo du 24 janvier 2019 ou le "Gouvernement Klassou II" est l'équipe ministérielle nommée le 24 janvier 2019 par le premier ministre togolais Komi Sélom Klassou. Il est composé de 23 portefeuilles ministériels.

Pour la première fois, depuis l'indépendance du Togo, l'Assemblée nationale vient d'élire à sa tête, une femme, Chantal Yawa Tségan. Pendant cinq ans, en tant que deuxième personnalité de l'Etat dans l'ordre protocolaire de la République, elle accompagnera le président, Faure Gnassingbé, dans son action quotidienne. La première mission de la présidente de l'Assemblée nationale sera de participer, activement et efficacement, à la réélection de Faure Gnassingbé, en 2020, comme président de la République. Dans son premier discours, au perchoir, elle s'y est engagée.

C'est une action diplomatique dense qui situe le Togo au cœur de la négociation africaine et internationale.

L'opposition (radicale) togolaise du C-14 est-elle la plus bête de l'Afrique ? On l'entend dire dans certains milieux. Pas très faux. En effet, elle compte, en son sein, d'aveugles jusqu'auboutistes qui la conduisent à sa perte. Après les élections du 20 décembre où elle devait se tailler sa place pour continuer son combat, de façon démocratique, dans le cadre des institutions républicaines, là voilà qui a choisi la voie de la marginalisation et, donc, de la rue, de la confrontation, où elle n'a aucune chance de faire face à l'Etat qui est là pour préserver l'ordre, la paix, le bien-être et la sécurité des biens et des personnes. Si elle était dirigée par des personnes imprégnées de principes démocratiques (qu'elle réclame des dirigeants de l'Etat), les chefs de partis qui la représentent devraient, tous, démissionner de leur fonction ou, au mieux, remettre leurs mandats à la disposition de leurs militants. Le feront-ils ? Que non ! Ils refusent de s'administrer la potion politique qu'ils souhaitent, autoritairement, imposer au président, Faure Gnassingbé, dont les mandats à la tête de l'Etat et de l'UNIR sont, tous, légitimes, car obtenus, démocratiquement.

RAS ! Rien à signaler ! Les observateurs de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sont formels : Tout s'est bien passé le 20 décembre, malgré le boycottage de la principale coalition de l’opposition.

Au moment où nous mettons sous presse, tout est calme au Togo et le dépouillement des bulletins dans les 8.498 bureaux de vote a commencé. Il se poursuivra toute cette nuit du 20 au 21 décembre tandis que la CENI disposera de six jours pour donner les résultats. On a besoin de dire : « Rien à signaler » car la journée tant de danger de ce 20 décembre que beaucoup d'observateurs étrangers redoutaient, a, plutôt, donné raison au pouvoir qui disait que le vote se passerait très bien, selon les normes internationales en la matière.

Les Togolais se rendent aux urnes, jeudi, 20 décembre, pour des élections législatives boycottées par la principale coalition de l’opposition. Cela fait plus d'un an que cette dernière affiche son refus d'aller aux élections tant que le président, Faure Gnassingbé, n'aura pas affirmé qu'il ne serait plus candidat à sa succession à la présidentielle de 2020. Injonction de nul effet, a, à plusieurs reprises, répondu la majorité présidentielle, par la bouche de Gilbert Bawara. La majorité présidentielle est d'accord pour la mise en place des réformes, à condition que le décompte des mandats présidentiels commence en 2020.

Six mois après la garde à vue du milliardaire français, Vincent Bolloré, sa holding a été mise en examen, à son tour, mercredi, 12 décembre, dans l'enquête sur des soupçons de corruption dans le cadre de l'obtention de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest, a annoncé le groupe. Cela veut donc dire que les pratiques de l'homme d'affaires breton que certains de ses concurrents jugent peu orthodoxes et, parfois, à la limite de la légalité, sont reconnues comme telles par la justice française.

Dans le cadre de la diplomatie économique initiée par le président, Faure Essozimna Gnassingbé, le ministre des Affaires étrangères de la Coopération et de l’Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, a pris part, les 07 et 08 novembre 2018, au « 8th Nordic-African Business Summit », à Oslo, au Royaume de Norvège.  Il a, notamment, participé aux discussions du panel consacrées à « Africa’s Port outlook-specially with an update on the current deep sea port development in Togo ».

Après avoir, volontairement, retardé la tenue des élections législatives afin de permettre à la CEDEAO et aux chefs d'Etat de Guinée et du Ghana, de mener une facilitation visant à rapprocher les deux camps politiques (opposition et majorité présidentielle), le gouvernement vient de prendre ses responsabilités en fixant la date des élections législatives le 20 décembre prochain. Cette date qui avait permis pendant plusieurs mois aux négociations de se faire ne tombe pas, aujourd'hui, comme un cheveu dans la soupe : elle avait été avancée par le gouvernement comme hypothèse de travail pour permettre à la classe politique de se préparer à ces législatives. L'opposition n'y avait, d'ailleurs, opposé aucune objection. Comme d'habitude, elle a attendu le dernier moment pour signifier son désaccord avec une argumentation fallacieuse, qui montre une certaine mauvaise foi à l'endroit de la CEDEAO et des deux chefs d'Etat facilitateurs. La balle étant, désormais, dans son camp, à elle de se déterminer si elle va y participer ou les boycotter sachant que ce n'est pas pour autant que la bonne marche du pays vers l'émergence économique en sera affectée.

A la 73e session ordinaire de l'Assemblée Générale des Nations-Unies, le Togo a mis l'accent sur la réforme des Nations-Unies, véritable serpent des mers que cette institution n'arrive guère à finaliser depuis de très longues années. Remplaçant le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, empêché, à la tribune de cette 73e session, le ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, paraphrasant Descartes pour qui l'évidence est ce qui ne trompe pas, a expliqué que ladite réforme est « moins un souhait qu'une nécessité logique ». En d'autres termes, « Le monde a évolué, de nouveaux problèmes et nouveaux acteurs ont émergé, la planète est aujourd'hui en souffrance, l'extrémisme violent et le terrorisme menacent le monde, de nouvelles formes de responsabilité sont apparues ». Voilà pourquoi, a-t-il soutenu, "les Nations-Unies doivent se mettre à jour dans leur organisation et dans leur fonctionnement, si elles veulent, efficacement, jouer leur rôle d'institution de service à la communauté humaine". Paraphrasant l'épistémologue, Thomas Kuhn, le professeur, Robert Dussey, a affirmé que l'heure est au changement de paradigme.

Cette question ne devrait même pas être posée. Mais dans un monde qui connaît l'inversion des valeurs et des priorités, une ONG comme « Aide et Action » dont la principale spécialité est de promouvoir l'éducation dans le monde, surtout, en Afrique, en est venue à le rappeler aux dirigeants dont ce n'est plus la priorité : « L'éducation est une urgence ». L'Afrique étant la partie du monde où les besoins dans ce secteur se font le plus sentir, « Aide et Action » a choisi un pays du continent, le Togo, où ses actions ont bonne allure pour marquer sa rentrée en organisant, dans les locaux de son ambassade à Paris, une exposition, justement, intitulée « L'éducation est une urgence ».

Le Sommet Chine-Afrique a pris fin, le 4 septembre, à Beijing. Le prochain aura lieu, à Dakar, dans trois ans. D'ores et déjà, le témoin a été transmis à Macky Sall, président du Sénégal. Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a participé, de bout en bout, à toutes les phases de ce grand rendez-vous, qui a réuni 53 pays africains dont une quarantaine de chefs d'Etat. Après la clôture du Sommet, le chef de l'Etat togolais a continué à rencontrer des grands partenaires de l'Etat, du parti et du secteur économique, avec lesquels le Togo entretient d'étroites relations. Jeudi, 6 septembre, il s'est retrouvé avec son homologue, Xi Jinping, pour asseoir ce qui va caractériser leur partenariat, dans les mois et années à venir.

Le président, Faure Gnassingbé, du Togo a accueilli ses pairs de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) en Sommet, mardi, 31 juillet, à Lomé. Votre magazine préféré, Afrique Education, qui a assisté à cette 53e session, peut attester que ce fut un « Sommet des grandes décisions ». Le numéro 468 de septembre chez vos marchands de journaux depuis ce jeudi, 6 septembre, vous dit tout comme si vous y étiez.

Le Togo vient de connaître deux journées de folie, en organisant trois importants événements politiques, en l'espace, seulement, de deux jours. Lundi, 30 juillet, la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), ont réuni une vingtaine de chefs d'Etat, dans la grande salle de conférence de l'Hôtel 2 Février de Lomé. De son côté, l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) a tenu son Sommet, en fin de journée, pour quelques heures, après la fin du Sommet de la CEDEAO/CEEAC. Mardi, 31 juillet, la CEDEAO, toute seule, a convoqué son 53e Sommet pour prendre d'importantes décisions et se donner un nouveau président en exercice pour un an.

Il l'a dit lui-même dans son premier discours en tant que président en exercice de la CEDEAO, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, qui succède au Togolais, Faure Gnassingbé, n'a été candidat à rien à la tête de l'organisation sous-régionale. « Ce sont mes homologues qui m'ont proposé, et je ne pouvais pas me défiler », a-t-il expliqué, lors de la cérémonie de clôture, ce mardi, 31 juillet, quand Faure Gnassingbé lui transmettait le fanion de la présidence en exercice de l'organisation. En tout cas, Muhammadu Buhari avait une partie de son cœur qui battait (favorablement) du côté de Lomé tandis que l'autre partie du cœur battait (défavorablement) à Abuja. Et pour cause !

Les chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) se réunissent ce mardi, 31 juillet, à Lomé, sous la présidence de Faure Gnassingbé, président du Togo et président de l'organisation. Ils vont examiner la situation politique et sécuritaire en mettant un accent particulier sur la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau, la Guinée, la Gambie et le Togo. Les délibérations porteront, également, sur un certain nombre de sujets dont la situation politique et de sécurité dans la région, le statut de l'établissement des zones maritimes F et G, l'opérationnalisation des Centres multinationaux de coordination maritime (MMCC) de la CEDEAO, le rapport de la réunion ministérielle sur la transhumance et la mise en place des Centres d'alerte précoce et de réponses.
 

Cet après-midi et jusqu'en début de soirée, le président du Togo, président en exercice de la CEDEAO, Faure Gnassingbé, a accueilli une quinzaine de chefs d'Etat venus participer, lundi, 30 juillet, à Lomé, au Sommet de la CEDEAO/CEEAC sur le terrorisme et l'extrémisme violent. Les arrivées vont se poursuivre dans la nuit, et même demain matin, avec, notamment, celle du co-président du Sommet, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, président du Gabon et président en exercice de la CEEAC.