Vider le contentieux.

La question qu'on doit se poser est simple : si la petite élection du 13 octobre a produit plus d'une dizaine de morts à travers le pays, ne doit-on pas craindre les lourds dégâts humains à venir lors de la présidentielle de 2020 ? Il y a donc une impérieuse nécessité d'agir pour toute personne qui aime réellement la Côte d'Ivoire. Ce n'est évidemment pas le cas ni de Bédié ni de Ouattara.