Wuhan

Le coronavirus a fait son apparition en Chine. Selon le président américain, Donald Trump, il est un « virus chinois », ce que n'apprécient pas les autorités chinoises. C'est aussi la Chine qui a réussi à maîtriser la propagation du virus et à le guérir, après trois mois d'intenses efforts au point où à ce jour, les seules personnes détectées comme en ayant été affectées, viennent de l'étranger. L'annonce de la Chine participe de la guerre industrielle et commerciale que les Etats-Unis et la Chine, se mènent pour contrôler l'économie qui découlera de la découverte d'un vaccin. Car l'annonce de la Chine n'est pas neutre. Elle coïncide avec celle du début d'expérimentation d'un vaccin américain. Quand on sait que le président chinois ne cesse d'accuser son homologue américain d'avoir été à l'origine de la propagation de ce virus, et ce par le canal des soldats américains, il y a lieu de s'interroger sur les raisons exactes et véritables du calvaire que ces deux chefs d'Etat font subir au monde entier. Dans tous les cas, et selon certaines sources, les chinois (avec l'aide des Français) auraient, déjà, expérimenté un vaccin sur les souris. Il reste, maintenant, à passer à l'étape de l'homme, ce qui nécessite l'obtention de quelques autorisations auprès de l'OMS. Apparemment, l'irruption (comme il sait le faire) de Donald Trump dans ce process oblige que les retombées économiques d'un vaccin ne soit plus seulement partagées entre les Chinois et les Français, soutenus, dans cette recherche par les Allemands. Désormais, d'autres pays, notamment, les Etats-Unis qui, au départ, en étaient exclus, et même les Russes avancent, aussi, à grands pas dans la mise en place d'un vaccin. Ce qui est une bonne chose. En attendant le vaccin des Africains car les chercheurs africains sont, aussi, avancés dans ce domaine où ils obtiennent de bons résultats, mais, à des niveaux confidentiels.