Economie

Le COVID-19 est présent en Afrique avec près de 4.000 cas confirmés de contaminations et un peu plus de 90 morts. Plusieurs secteurs économiques sont impactés par les conséquences directes ou indirectes des effets du coronavirus. Les pays des différentes zones économiques régionales enregistrent des cas de contamination et ont pratiquement comme point commun un début de la pente d’évolution dans le cycle de contagion du Coronavirus. A ce stade de développement de la pandémie, la contagion n’a pas le même niveau d’avancement selon les espaces économiques existant en Afrique.
 

En plus du confinement de la population, des mesures exceptionnelles et vigoureuses sont nécessaires si l’on veut efficacement lutter contre le COVID 19. Le Niger l’a bien compris puisqu’il n’a pas hésité, lors du conseil des ministres du 27 mars 2020, à prendre de bonnes décisions, pour faire face à la pandémie.

Les dirigeants des pays les plus industrialisés de la planète se réunissent, en urgence, jeudi, 26 mars, pour tenter d'apporter une réponse coordonnée à la pandémie du coronavirus qui "menace l'humanité entière", l'économie mondiale, selon l'ONU, malgré des mesures de confinement sans précédent, qui affectent, déjà, plus de trois milliards de personnes. Ce qui est du jamais vu auparavant. Pour parer au plus pressé, le G20 accepte d'injecter 5.000 milliards de dollars dans l'économie mondiale. Les modalités pratiques de cette annonce seront pour plus tard.

La Chine est-elle l'amie de l'Afrique, aussi bien, pendant les périodes heureuses que des vaches maigres ? Au moment où son industrie, après trois mois d'inactivité due au coronavirus, commence à se relever, à peine, de la sous-production, une fondation chinoise, Jack Ma, offre du matériel médical à 54 pays africains. Le patron de l'OMS, Tedros Ghebreyesus, a mis les dirigeants africains en garde en les invitant, solennellement, à s'attendre « au pire » s'ils traînaient les pieds pour prendre des mesures exceptionnelles face au virus, qui provoque des ravages en Europe, dans les pays comme l'Italie, l'Espagne et la France. La situation en Europe devrait démontrer à certains théoriciens de l'économie que la notion de « pays développé » peut être toute relative. Car on peut se demander : « développé par rapport à quoi et à qui » ? A l'heure actuelle, les pays africains font montre de ne pas dormir sur leurs lauriers et prennent des mesures qui vont leur éviter les hécatombes qu'on enregistre sous les cieux européens. C'est dans ce contexte de contrainte maximale que la fondation chinoise, Jack Ma, a décidé de soulager, quelque peu, les 54 pays africains, sans exception, dans leurs propres efforts de circonscription du virus.

Le coronavirus a fait son apparition en Chine. Selon le président américain, Donald Trump, il est un « virus chinois », ce que n'apprécient pas les autorités chinoises. C'est aussi la Chine qui a réussi à maîtriser la propagation du virus et à le guérir, après trois mois d'intenses efforts au point où à ce jour, les seules personnes détectées comme en ayant été affectées, viennent de l'étranger. L'annonce de la Chine participe de la guerre industrielle et commerciale que les Etats-Unis et la Chine, se mènent pour contrôler l'économie qui découlera de la découverte d'un vaccin. Car l'annonce de la Chine n'est pas neutre. Elle coïncide avec celle du début d'expérimentation d'un vaccin américain. Quand on sait que le président chinois ne cesse d'accuser son homologue américain d'avoir été à l'origine de la propagation de ce virus, et ce par le canal des soldats américains, il y a lieu de s'interroger sur les raisons exactes et véritables du calvaire que ces deux chefs d'Etat font subir au monde entier. Dans tous les cas, et selon certaines sources, les chinois (avec l'aide des Français) auraient, déjà, expérimenté un vaccin sur les souris. Il reste, maintenant, à passer à l'étape de l'homme, ce qui nécessite l'obtention de quelques autorisations auprès de l'OMS. Apparemment, l'irruption (comme il sait le faire) de Donald Trump dans ce process oblige que les retombées économiques d'un vaccin ne soit plus seulement partagées entre les Chinois et les Français, soutenus, dans cette recherche par les Allemands. Désormais, d'autres pays, notamment, les Etats-Unis qui, au départ, en étaient exclus, et même les Russes avancent, aussi, à grands pas dans la mise en place d'un vaccin. Ce qui est une bonne chose. En attendant le vaccin des Africains car les chercheurs africains sont, aussi, avancés dans ce domaine où ils obtiennent de bons résultats, mais, à des niveaux confidentiels.

Chaque année, l’Onu publie le classement des pays les plus heureux. Pour la troisième année consécutive, la Finlande arrive en tête. Les pays africains se distinguent beaucoup plus par la souffrance que par le bonheur et le bien-être.

Le président américain, Donald Trump, a vanté, jeudi, 19 mars, le recours à la chloroquine, un antipaludéen, comme possible traitement pour le coronavirus, après des résultats encourageants en Chine et en France même si nombre d'experts appellent à la prudence. Cela dit, on ne mettra, jamais, tous les experts d'accord car il y en aura toujours qui trouveront des raisons (scientifiques) de ne pas l'administrer à des malades. Cela dit, la chloroquine est un médicament bien connu en Afrique, qu'on prescrivait, il y a quelques années, pour combattre le paludisme avec efficacité. Après, la chloroquine a été abandonnée à cause de la mutation de la maladie.

Une vidéo mise en ligne par cinq Français, circule pour expliquer la survenance du coronavirus. Créé, semble-t-il, depuis 2003, dans un laboratoire chinois, en Chine, avec l'active coopération de la France, ce virus aurait, déjà, connu deux mutations (contrôlés par ses créateurs) en 2010 et en 2017. Selon cette vidéo en circulation, ce virus bien entretenu en laboratoire a été conçu à des fins industrielles : les bénéfices attendus devraient être partagés par ses deux concepteurs. Toujours selon nos cinq Français qui mettent cette histoire sur la place publique dans leur vidéo, le coronavirus a, déjà, un traitement, qui a été expérimenté avec succès sur des souris. Reste maintenant à le commercialiser à une large échelle, après avoir obtenu les autorisations nécessaires pour être administré à l'homme. C'est une grosse bataille commerciale car rien que le marché chinois (à vacciner) compte 1,5 milliard d'individus. Est-ce pour cela que l'Américain, Donald Trump, est entré dans le jeu en faussant toute cette orchestration ? Toujours est-il que depuis quelque temps, le président chinois, Xi Jinping, ne cesse de l'accuser d'être à l'origine de la grave situation qui a prévalu en Chine, et qui secoue le reste du monde, y compris, les Etats-Unis où on compte, déjà, plus de 100 morts provoqués par ce Covid-19. Comme quoi, la guerre commerciale n'a plus de limite, de nos jours, et, aujourd'hui, contrairement, à autrefois, tout le monde paie la note, pas seulement, les pays pauvres.

La liberté internationale d’investir, de la finance, du commerce s’oppose à la liberté de l’autonomie locale, de la relocalisation et la création de normes sociales et environnementales internationales et nationales. Relocaliser l’économie peut générer un nationalisme économique égoïste, prenant parfois la forme d’un protectionnisme déguisé ou excessif, au détriment des pays en développement (PED). Or, il est possible d’éviter cet écueil grâce à la mise en œuvre d’un système de préférence généralisé (SPG) fortement incitatif.

Pour tenter de freiner la progression de l’épidémie de Covid-19, de nouvelles mesures sont prises par plusieurs pays d’Afrique. L’Afrique du Sud comme le Ghana interdisent l’entrée des ressortissants des pays les plus à risque. D'autres conditionnent la délivrance d'un visa d'entrée à un certificat dûment signé par un laboratoire agréé attestant qu'on n'est pas contaminé par le coronavirus.

D’une superficie de quatre hectares, la station de Dompleu sera exploitée par une centaine de jeunes de la région.

Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, a effectué, le 11 mars 2020, une visite à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne. La coopération entre les deux parties était au menu des discussions.

Selon la justice britannique, l’émir de Dubaï a commandité l’enlèvement de deux de ses filles. Il aurait, également, intimidé l’une de ses épouses, la forçant à fuir le Royaume-Uni. Une affaire embarrassante, pour cette Cité-Etat, généralement considérée comme un véritable paradis sur terre. C'est du moins l'image que les dirigeants donnent de cet émirat. La réalité semble être toute autre. Récit.

Voici de nouvelles informations qui proviennent d’un chercheur de Shenzhen transféré à Wuhan pour collaborer avec la task force contre l’épidémie de Coronavirus. Ces informations suivantes sont claires, simples et accessibles à tous, décrivant exactement ce qu’est le virus, comment il se transmet d’une personne à l’autre et comment il est possible de le neutraliser dans la vie de tous les jours.

Un nombre croissant de citoyens cherchent de nouvelles alternatives via la consommation. Ils prennent conscience qu’elle peut devenir un acte politique. Car l’acte d’achat est en quelque sorte une manière de voter économiquement.

Après avoir co-présidé, à Bruxelles, avec la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Jutta Urpilainen, la réunion sur la préparation du futur accord entre l'Union européenne et les pays d'Afrique des Caraïbes et du Pacifique (UE-ACP), les 13 et 14 février, le ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, s'est retrouvé, le 15 février, à Munich, en bonne compagnie, avec son homologue russe, Serguei Lavrov. Le PND (Programme national de développement), lancé par Faure Gnassingbé, en mars 2019, à Lomé, intéresse les Russes au premier chef dont le retour en force est signalé en Afrique. Pour signer leur intérêt pour le Togo, les deux ministres envisagent la tenue d'un Forum économique au cours de cette année.

Réunis, à Bruxelles, les 13 et 14 février, les négociateurs de l'Union européenne (UE) sous la conduite de la Finlandaise, Jutta Urpilainen, nouvelle commissaire chargée des partenariats internationaux et nouvelle négociatrice en chef de l'UE, d'une part, et les négociateurs des pays d'Afrique des Caraïbes et du Pacifique (ACP) sous la conduite du professeur, Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères et négociateur en chef des pays ACP, d'autre part, ont décidé de proroger l'Accord de Cotonou jusqu'en décembre 2020, ce qui leur permettra de bien peaufiner les termes du nouvel Accord.

Le pangolin, petit animal d’Afrique et d’Asie couvert d’écailles, fait figure de suspect, voire, de coupable idéal, dans la transmission du coronavirus Covid-19 aux êtres humains. Une scientifique fait le point.

« Le Comité d'urgence sur le virus Ebola a indiqué que l'épidémie en République démocratique du Congo (RDC) reste une urgence de santé publique de portée internationale, et j'ai accepté ce conseil », a déclaré le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le docteur, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à Genève. Il a ajouté : « Tant qu'il y aura un seul cas d'Ebola dans une région aussi instable et peu sûre que l'Est de la RDC, le potentiel d'une épidémie beaucoup plus importante subsistera ».

La flambée épidémique de nouveau coronavirus 2019-nCoV devrait atteindre son pic ce mois-ci, en Chine, et pourrait être terminée en avril, a déclaré ce mardi, 11 février, Zhong Nanshan, le principal conseiller médical du gouvernement chinois, à nos confrères de Reuters. Croisons les doigts pour qu'il ne se trompe plus comme la dernière fois.