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CORONAVIRUS : Interpol saisit de faux vaccins en Afrique du Sud

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mer 03/03/2021 - 12:33
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Environ 2.400 doses de faux vaccins ont été saisies en Afrique du Sud, tandis qu'un réseau de vaccins contrefaits a été démantelé en Chine, a annoncé, mercredi, 3 mars, Interpol, en prévenant qu'il ne s'agissait que de «la face émergée de l'iceberg». Les faussaires chinois ont raison de choisir l'Afrique du Sud comme pays par excellence pour écouler leurs faux vaccins. Il faut dire que l'Afrique du Sud a refusé toutes les solutions thérapeutiques africaines (contrairement aux autres pays du continent) pour lutter contre le coronavirus. En mai 2020, le président en exercice de l'Union africaine qui était en même temps le président de l'Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, avait organisé une visioconférence avec 9 chefs d'Etat africains pour présenter le covid organics, ce médicament malgache que propose le président, Andry Rajoelina, pour guérir le coronavirus. Par la suite, plusieurs chefs d'Etat africains l'ont commandé pour le proposer aux malades de leur pays sauf Cyril Ramaphosa, qui, minimisant la capacité des traitements africains, avait préféré se tourner vers la médecine occidentale malgré le fait qu'elle ne proposait aucune solution thérapeutique viable. Ramaphosa n'a jamais fait confiance à la médecine africaine même quand celle-ci a montré son efficacité auprès de ses propres homologues. Par exemple, le président bissau-guinéen lui a bien indiqué qu'il avait traité son coronavirus avec le covid organics acheté chez le président Rajoelina. Cela n'a guère changé l'attitude de Ramaphosa. Conclusion, le bilan covid 19 en Afrique du Sud tourne autour de 100.000 morts (le gouvernement annonce la moitié de ce chiffre). Si ce pays n'avait pas royalement ignoré les solutions proposées par la pharmacopée traditionnelle ou la médecine africaine, il n'en serait pas là au niveau du nombre de morts (La photo montre Cyril Ramaphosa présider une réunion en visioconférence en mai 2020 sur le covid organics).

«Les autorités d'Afrique du Sud ont saisi des centaines de faux vaccins contre le Covid-19 après une alerte d'Interpol, qui avait mis en garde sur le fait que les vaccins seraient la cible privilégiée des réseaux criminels», a précisé l'organisation internationale de coopération policière basée à Lyon. Trois ressortissants chinois et un Zambien ont été interpellés au cours de cette opération, réalisée à Germiston (province de Gauteng), qui a permis, également, de découvrir une «grande quantité de masques contrefaits».

La photo ci-dessous montre les présidents malgache, Andry Rajoelina, égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, et gabonais, Ali Bongo Ondimba, participer à cette visioconférence.

Par ailleurs, Interpol a apporté son concours à la Chine, où la police a «identifié un réseau de vente de vaccins contrefaits contre le Covid-19 et a investi les locaux de fabrication, entraînant l'arrestation de 80 suspects et la saisie de plus de 3.000 faux vaccins sur place». «Bien que nous saluions ce résultat, il s'agit seulement de la face émergée de l'iceberg en ce qui concerne la criminalité liée au vaccin anti-Covid-19», a estimé le secrétaire général d'Interpol, Jürgen Stock, cité dans le communiqué. «Ces interpellations soulignent le rôle unique d'Interpol pour rassembler les acteurs clés à la fois du secteur public et du privé afin de protéger la sécurité publique», a ajouté M. Stock.

Interpol met à nouveau en garde contre les vaccins non homologués qui sont actuellement proposés à la vente sur internet. «Tout vaccin promu sur des sites web ou sur le “darknet” ne sera pas légitime, n'aura pas été testé et peut-être dangereux», prévient-on.

 

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