Economie

L'Afrique est à un carrefour énergétique. D'une part, la génération la plus talentueuse, la mieux éduquée, la plus entrepreneuriale et la plus compétitive que le continent ait jamais connue, est en train de monter et de prendre des positions de leadership qui propulseront les entreprises africaines à devenir plus compétitives.

Le président malgache annonce la mise sur pied d'un traitement à base de l'artemisia, qui guérit les malades, ce qui lui a permis de lever tout confinement et d'ordonner la réouverture des écoles. Sur un autre plan, le nombre de décès liés à la pandémie de COVID-19 sur le continent africain a atteint 1.080, tandis que le nombre de cas confirmés s'élevait à 21.317, dimanche, 19 avril, a annoncé le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a fait la déclaration ci-après : « Aujourd’hui (lundi 13 avril 2020), j’ai le plaisir d’annoncer que notre conseil d’administration a approuvé un allégement immédiat du service de la dette pour 25 pays membres du FMI au titre du fonds fiduciaire réaménagé d’assistance et de riposte aux catastrophes (fonds fiduciaire ARC), dans le cadre des mesures que le FMI prend pour aider ses pays membres à faire face aux conséquences de la pandémie de COVID-19.

Le groupe franco-aérien, Air France-KLM, a demandé à l’Etat français plusieurs milliards d’euros de “cash immédiat” afin de pouvoir répondre aux besoins de trésorerie de la compagnie pour les quatre à cinq prochains mois face à la crise provoquée par l’épidémie de coronavirus. En attendant que les Etats français et neérlandais décident de la nationalisation de cette entreprise ou de l'injection massive des fonds pour permettre son redémarrage, les caisses sont, actuellement, vides et demandent vite à être renflouées. Cette situation risque d'être très préjudiciable à l'Afrique où les billets sont, traditionnellement, très élevés.

Ce Fonds de solidarité est mis à disposition des gouvernements et de l’ensemble des acteurs du secteur privé d’Afrique afin de combattre avec efficacité la propagation du COVID-19.

Selon la Banque africaine de développement, la COVID-19 pourrait entraîner une baisse du PIB des pays africains.

Le COVID-19 est présent en Afrique avec près de 4.000 cas confirmés de contaminations et un peu plus de 90 morts. Plusieurs secteurs économiques sont impactés par les conséquences directes ou indirectes des effets du coronavirus. Les pays des différentes zones économiques régionales enregistrent des cas de contamination et ont pratiquement comme point commun un début de la pente d’évolution dans le cycle de contagion du Coronavirus. A ce stade de développement de la pandémie, la contagion n’a pas le même niveau d’avancement selon les espaces économiques existant en Afrique.
 

En plus du confinement de la population, des mesures exceptionnelles et vigoureuses sont nécessaires si l’on veut efficacement lutter contre le COVID 19. Le Niger l’a bien compris puisqu’il n’a pas hésité, lors du conseil des ministres du 27 mars 2020, à prendre de bonnes décisions, pour faire face à la pandémie.

Les dirigeants des pays les plus industrialisés de la planète se réunissent, en urgence, jeudi, 26 mars, pour tenter d'apporter une réponse coordonnée à la pandémie du coronavirus qui "menace l'humanité entière", l'économie mondiale, selon l'ONU, malgré des mesures de confinement sans précédent, qui affectent, déjà, plus de trois milliards de personnes. Ce qui est du jamais vu auparavant. Pour parer au plus pressé, le G20 accepte d'injecter 5.000 milliards de dollars dans l'économie mondiale. Les modalités pratiques de cette annonce seront pour plus tard.

La Chine est-elle l'amie de l'Afrique, aussi bien, pendant les périodes heureuses que des vaches maigres ? Au moment où son industrie, après trois mois d'inactivité due au coronavirus, commence à se relever, à peine, de la sous-production, une fondation chinoise, Jack Ma, offre du matériel médical à 54 pays africains. Le patron de l'OMS, Tedros Ghebreyesus, a mis les dirigeants africains en garde en les invitant, solennellement, à s'attendre « au pire » s'ils traînaient les pieds pour prendre des mesures exceptionnelles face au virus, qui provoque des ravages en Europe, dans les pays comme l'Italie, l'Espagne et la France. La situation en Europe devrait démontrer à certains théoriciens de l'économie que la notion de « pays développé » peut être toute relative. Car on peut se demander : « développé par rapport à quoi et à qui » ? A l'heure actuelle, les pays africains font montre de ne pas dormir sur leurs lauriers et prennent des mesures qui vont leur éviter les hécatombes qu'on enregistre sous les cieux européens. C'est dans ce contexte de contrainte maximale que la fondation chinoise, Jack Ma, a décidé de soulager, quelque peu, les 54 pays africains, sans exception, dans leurs propres efforts de circonscription du virus.

Le coronavirus a fait son apparition en Chine. Selon le président américain, Donald Trump, il est un « virus chinois », ce que n'apprécient pas les autorités chinoises. C'est aussi la Chine qui a réussi à maîtriser la propagation du virus et à le guérir, après trois mois d'intenses efforts au point où à ce jour, les seules personnes détectées comme en ayant été affectées, viennent de l'étranger. L'annonce de la Chine participe de la guerre industrielle et commerciale que les Etats-Unis et la Chine, se mènent pour contrôler l'économie qui découlera de la découverte d'un vaccin. Car l'annonce de la Chine n'est pas neutre. Elle coïncide avec celle du début d'expérimentation d'un vaccin américain. Quand on sait que le président chinois ne cesse d'accuser son homologue américain d'avoir été à l'origine de la propagation de ce virus, et ce par le canal des soldats américains, il y a lieu de s'interroger sur les raisons exactes et véritables du calvaire que ces deux chefs d'Etat font subir au monde entier. Dans tous les cas, et selon certaines sources, les chinois (avec l'aide des Français) auraient, déjà, expérimenté un vaccin sur les souris. Il reste, maintenant, à passer à l'étape de l'homme, ce qui nécessite l'obtention de quelques autorisations auprès de l'OMS. Apparemment, l'irruption (comme il sait le faire) de Donald Trump dans ce process oblige que les retombées économiques d'un vaccin ne soit plus seulement partagées entre les Chinois et les Français, soutenus, dans cette recherche par les Allemands. Désormais, d'autres pays, notamment, les Etats-Unis qui, au départ, en étaient exclus, et même les Russes avancent, aussi, à grands pas dans la mise en place d'un vaccin. Ce qui est une bonne chose. En attendant le vaccin des Africains car les chercheurs africains sont, aussi, avancés dans ce domaine où ils obtiennent de bons résultats, mais, à des niveaux confidentiels.

Chaque année, l’Onu publie le classement des pays les plus heureux. Pour la troisième année consécutive, la Finlande arrive en tête. Les pays africains se distinguent beaucoup plus par la souffrance que par le bonheur et le bien-être.

Le président américain, Donald Trump, a vanté, jeudi, 19 mars, le recours à la chloroquine, un antipaludéen, comme possible traitement pour le coronavirus, après des résultats encourageants en Chine et en France même si nombre d'experts appellent à la prudence. Cela dit, on ne mettra, jamais, tous les experts d'accord car il y en aura toujours qui trouveront des raisons (scientifiques) de ne pas l'administrer à des malades. Cela dit, la chloroquine est un médicament bien connu en Afrique, qu'on prescrivait, il y a quelques années, pour combattre le paludisme avec efficacité. Après, la chloroquine a été abandonnée à cause de la mutation de la maladie.

Une vidéo mise en ligne par cinq Français, circule pour expliquer la survenance du coronavirus. Créé, semble-t-il, depuis 2003, dans un laboratoire chinois, en Chine, avec l'active coopération de la France, ce virus aurait, déjà, connu deux mutations (contrôlés par ses créateurs) en 2010 et en 2017. Selon cette vidéo en circulation, ce virus bien entretenu en laboratoire a été conçu à des fins industrielles : les bénéfices attendus devraient être partagés par ses deux concepteurs. Toujours selon nos cinq Français qui mettent cette histoire sur la place publique dans leur vidéo, le coronavirus a, déjà, un traitement, qui a été expérimenté avec succès sur des souris. Reste maintenant à le commercialiser à une large échelle, après avoir obtenu les autorisations nécessaires pour être administré à l'homme. C'est une grosse bataille commerciale car rien que le marché chinois (à vacciner) compte 1,5 milliard d'individus. Est-ce pour cela que l'Américain, Donald Trump, est entré dans le jeu en faussant toute cette orchestration ? Toujours est-il que depuis quelque temps, le président chinois, Xi Jinping, ne cesse de l'accuser d'être à l'origine de la grave situation qui a prévalu en Chine, et qui secoue le reste du monde, y compris, les Etats-Unis où on compte, déjà, plus de 100 morts provoqués par ce Covid-19. Comme quoi, la guerre commerciale n'a plus de limite, de nos jours, et, aujourd'hui, contrairement, à autrefois, tout le monde paie la note, pas seulement, les pays pauvres.

La liberté internationale d’investir, de la finance, du commerce s’oppose à la liberté de l’autonomie locale, de la relocalisation et la création de normes sociales et environnementales internationales et nationales. Relocaliser l’économie peut générer un nationalisme économique égoïste, prenant parfois la forme d’un protectionnisme déguisé ou excessif, au détriment des pays en développement (PED). Or, il est possible d’éviter cet écueil grâce à la mise en œuvre d’un système de préférence généralisé (SPG) fortement incitatif.

Pour tenter de freiner la progression de l’épidémie de Covid-19, de nouvelles mesures sont prises par plusieurs pays d’Afrique. L’Afrique du Sud comme le Ghana interdisent l’entrée des ressortissants des pays les plus à risque. D'autres conditionnent la délivrance d'un visa d'entrée à un certificat dûment signé par un laboratoire agréé attestant qu'on n'est pas contaminé par le coronavirus.

D’une superficie de quatre hectares, la station de Dompleu sera exploitée par une centaine de jeunes de la région.

Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, a effectué, le 11 mars 2020, une visite à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne. La coopération entre les deux parties était au menu des discussions.

Selon la justice britannique, l’émir de Dubaï a commandité l’enlèvement de deux de ses filles. Il aurait, également, intimidé l’une de ses épouses, la forçant à fuir le Royaume-Uni. Une affaire embarrassante, pour cette Cité-Etat, généralement considérée comme un véritable paradis sur terre. C'est du moins l'image que les dirigeants donnent de cet émirat. La réalité semble être toute autre. Récit.

Voici de nouvelles informations qui proviennent d’un chercheur de Shenzhen transféré à Wuhan pour collaborer avec la task force contre l’épidémie de Coronavirus. Ces informations suivantes sont claires, simples et accessibles à tous, décrivant exactement ce qu’est le virus, comment il se transmet d’une personne à l’autre et comment il est possible de le neutraliser dans la vie de tous les jours.