Education

C'est la décision que la ministre des Enseignements secondaires (ministère de l'Education nationale), Nalova Lyonga, a prise, jeudi, 4 mars, pour faire face à la hausse des cas covid qu'on enregistre, un peu partout, dans le pays depuis quelque temps. A l'instar du chef de l'Etat, Paul Biya, dont le rappel des mesures barrières commence et termine tous les bulletins d'information de la télévision d'Etat, la CRTV, les ministres ne se font pas prier pour prendre le relais. C'est ainsi que le délégué général à la sûreté nationale, Martin Marga Nguélé, a annoncé, en début de semaine, la fin de l'octroi des visas à tous les voyageurs désireux de se rendre au Cameroun. Heureusement que le CHAN est derrière nous. Mais, comme beaucoup de pays européens, le Cameroun a choisi de se barricader (pendant un temps) pour une meilleure protection de sa population.

 

Le journal « The Times » révèle que la Chine va généraliser les dépistages par voie rectale pour les arrivants étrangers sur son territoire. Pourtant, cette pratique est jugée dégradante par de nombreux pays. Du coup, l'initiative de la Chine crée un tollé général.

 

L’initiative COVAX a expédié 504 000 doses du vaccin AstraZeneca/Oxford, sous licence par le Serum Institute of India (SII) en Inde et 505 000 seringues à Abidjan, ce 26 février 2021. Cet envoi constitue le deuxième lot expédié et livré en Afrique (après le Ghana) par la facilité COVAX dans le cadre d'un effort sans précédent pour fournir au moins 2 milliards de doses de vaccins COVID-19 d'ici la fin 2021.

La France va-t-elle changer de fusil d'épaule dans sa politique de coopération éducative, notamment, dans le domaine de la formation des enseignants ? Il y a quelques années, la sous-direction Education Formation du ministère de la Coopération totalisait, à elle seule, le quart du budget de tout le ministère. A cette époque, on sentait l'action de la France dans les systèmes de formation dans les pays francophones d'Afrique. Tout n'était pas parfait, mais, les résultats étaient palpables d'autant plus que dès son arrivée comme ministre de la Coopération et du Développement en 1993, Michel Roussin avait donné comme priorité de son action, l'école en Afrique. Avec son sous-directeur Education et Formation, Robert Peccoud, la France tenait un très bon cap dans ce secteur d'avenir, et on pouvait parler d'ambition. Mais, avec le changement de majorités à la tête du gouvernement et, en 1997, la disparition du ministère de la Coopération, voire, l'absorption de ses prérogatives au sein du très vaste ministère des Affaires étrangères, la spécificité française en matière de coopération éducative, a presque disparu. Aujourd'hui, la France ne se distingue guère des autres pays développés et ses diplomates considèrent les questions d'éducation et de formation en Afrique noire francophone comme ils le font pour d'autres pays du tiers-monde dont ils ont la charge, sans tenir compte de l'exception africaine ni de la gestion particulière de chaque dossier africain, comme on savait le faire au ministère de la Coopération. En définitive, la coopération éducative française en Afrique, et singulièrement, la formation des enseignants, s'est, totalement, banalisée. Pour ne pas dire plus. Aujourd'hui, Paris semble vouloir se réveiller et personne ne critiquera cette volonté de corriger une grosse erreur. Même si les moyens mis en œuvre sont tellement minimes, tellement, insignifiants par rapport à l'océan des besoins qui a grandi avec des décennies d'inaction. Mieux vaut tard que jamais, dira-t-on simplement.

 

"J'ai décidé de présenter ma démission aux membres de nos conseils et à la Ministre de l’Enseignement supérieur". Dans une lettre adressée à la communauté éducative et aux étudiants, mardi, 9 février, qu'Afrique Education a pu consulter, le directeur de Sciences Po (Paris), Frédéric Mion, annonce sa démission, après la polémique dans l'Affaire Olivier Duhamel

 

L'école ivoirienne, qui va du primaire à l'université, vient d'être classée avant-dernière en Afrique francophone. Il fallait s'attendre à un tel rang puisque, depuis quelques années, aucune université ivoirienne ne figure dans les 100 ou 200 meilleures universités africaines pendant que le Burkina est cité.

 

Après analyse d'un échantillon de sang d'une femme décédée début février, les autorités sanitaires de la République démocratique du Congo (RDC) ont annoncé, dimanche, 7 février, le retour du virus Ebola dans l'Est du pays. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a, d'ores et déjà, dépêché une équipe d'épidémiologistes sur place.

 

Le président, Denis Sassou-Nguesso, inaugure l'Université de Kintélé, à Brazzaville, ce vendredi, 5 février. Une université futuriste dont le projet a été conçu et mis en œuvre sous la supervision du professeur, Théophile Obenga, un des plus grands savants d'Afrique. Malheureusement, Sassou-Nguesso restera et demeurera Sassou-Nguesso. C'est-à-dire que ce qui aurait dû être une grande fête intellectuelle et politique a été réduit à une retrouvaille entre petits copains.

 

Pourquoi le président algérien ne devrait pas dormir sur ses deux oreilles. Parce que son cher et beau pays, l’Algérie, ne semble plus être très attractif. En effet, les Algériens, qui partent poursuivre leurs cursus universitaires ailleurs ne reviennent plus (beaucoup) et les étrangers qui rejoignent les universités du pays, eux, repartent à la fin de leurs études. Conclusion, l'Algérie perd les cerveaux et devrait s'en préoccuper si elle veut éviter de compenser une telle hémorragie par l'assistance technique étrangère, généralement, très coûteuse.

 

La 117e Assemblée plénière des archevêques et évêques de Côte d’Ivoire, qui débuta le 19 janvier 2021, a pris fin le 24 janvier à Grand-Bassam, la ville qui accueillit en 1895 les prêtres de la SMA (Société des missions africaines). “Quel type d’homme l’église veut-elle former pour elle-même, pour la société ivoirienne, pour le monde ?” était le thème central de cette Assemblée. Les clercs n’ayant pas le monopole de l’Esprit Saint (qui est un Esprit d’intelligence, de sagesse et de vérité) et “les laïcs [étant] coresponsables de la mission de l’église” (Benoît XVI à l’ouverture du Congrès ecclésial du diocèse de Rome, le 28 mai 2009), il eût été plus bénéfique que tout le Corps du Christ (prêtres, évêques et laïcs) se retrouve pour en débattre car ce qui fait la force et la vitalité d’une église, c’est aussi sa capacité à s’arrêter pour évaluer ensemble, dans la confrontation des idées, le chemin parcouru, inventorier ses réussites et échecs et voir dans quelle direction aller pour les prochaines années, et pas seulement quand le nombre de baptêmes, d’ordinations et de paroisses construites y est en hausse, ni quand les églises sont pleines, les dimanches.

La solution RETICE, c'est l'invention d’un Togolais de la diaspora, le Dr Victor Kossikouma Agbegnenou, spécialiste transversal des sciences, pour réduire la fracture numérique dans le domaine de l’enseignement. Elle a été saluée comme il se doit par le ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et des Togolais de l'extérieur, le professeur, Robert Dussey, lors de la 15e Conférence du Club diplomatique de Lomé.

 

La fatwa que vient de publier le mollah, Hibatullah Akhundzada, a de quoi surprendre. Sur deux pages, le chef suprême des talibans afghans rappelle que si le Coran autorise la polygamie, dans la limite de quatre épouses, il ne permet pas n’importe quoi, comme dépenser des sommes extravagantes dans les dots aux familles des épousées ou dans des cérémonies de mariage XXL.

 

Le projet sera financé sur les ressources de la Facilité d’appui à la transition (FAT) de la Banque et sera mis en œuvre sur une durée de cinq ans

 

Moins connue que l'éjaculation précoce et les troubles érectiles, l'anorgasmie se caractérise par l'absence d'orgasme et d'éjaculation pendant les rapports sexuels. Explications du docteur Pierre Desvaux, andrologue et sexologue.

 

Les violences  perpétrées par les milices ont fait de nombreux orphelins. Ces enfants ont souvent été témoins du meurtre de leurs parents.

 

Commandé par l'Unesco, l'Unicef et la Banque mondiale, un rapport conjoint analyse les réponses éducatives face au COVID-19 en matière de perte d’apprentissage, de soutien à l’éducation à distance pour les élèves, les parents et les enseignants, en matière de programmes de réouverture des établissements, de protocoles sanitaires et de financement.

 

Le dictateur 5 étoiles, Denis Sassou-Nguesso, a une gouvernance alambiquée. Alors qu'il reçoit en grandes pompes, à Brazzaville, du 27 au 29 octobre, à l'occasion de la commémoration du 80e anniversaire du « Manifeste de Brazzaville », il laisse ses enfants mourir de faim au Maroc. Si on ne sait pas exactement ce qu'est le « Manifeste de Brazzaville », on imagine que cette rencontre coûtera beaucoup d'argent au trésor public, le dictateur ayant dépêché son lobbyiste préféré, Jean-Yves Ollivier, auprès de plusieurs de ses homologues.

L'UNESCO, en partenariat avec les gouvernements du Ghana, de la Norvège et du Royaume-Uni, organise une réunion virtuelle sur l'éducation dans le monde les 20 et 22 octobre. La réunion vise à obtenir des engagements de la part des dirigeants pour la protection du financement de l'éducation lors du redressement post-covid 19 et à parvenir à un consensus sur les actions prioritaires pour l'an prochain.

L'Occident est grave quand il se met à critiquer le pape. Son pape ! Le Très Saint-Père François n'a jamais caché de quel côté bat son cœur. Pour ceux qui ne le savent pas, celui-ci bat à gauche. Voilà pourquoi, plus que ses prédécesseurs, il est très sensible à l'injustice, à l'égoïsme, à l'intolérance, au refus de partager. Il est le dignitaire religieux le plus élevé au monde à avoir critiqué le ministre italien de l'Intérieur de l'extrême-droite qui refusait de recevoir les bateaux d'immigrants venus des pays qui fuient la misère et la pauvreté. Pour prêcher par le bon exemple, il est allé jusqu'à accueillir des familles de migrants dans les installations du Vatican. Son engagement en faveur des immigrés n'est donc pas nouveau. Il est dans sa tradition d'homme de Dieu, qui ne supporte pas la souffrance de son prochain.