Politique

De nouvelles règles pour les voyageurs venant d'un pays extérieur à l'Union européenne, vont s'appliquer à partir de lundi, 18 janvier, et ce pour une période indéterminée. Ce type de voyageurs devra présenter un test négatif au Covid-19 avant de partir. Ils devront, aussi, s’engager à s’isoler pendant sept jours une fois arrivés en France, puis, à refaire un test PCR. La France durcit, donc, les mesures pour ceux des Non-Européens qui arrivent sur son sol, pour la bonne cause.

 

Les groupes rebelles armés à l'offensive contre le régime du président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, nouvellement réélu, ont mené pour la première fois, mercredi, 13 janvier, deux attaques aux portes de Bangui. Galop d'essai ou nécessité de tester les réactions des « gardiens » de la capitale que sont les FACA (Forces armées centrafricaines), la MINUSCA (Mission des Nations-Unies en Centrafrique), les contingents rwandais et russes, toujours est-il que les rebelles ont rapidement été repoussés. En attendant, certainement, la deuxième attaque, peut-être, la troisième, voire, plus, jusqu'à ce que le pouvoir du nouveau président (très mal réélu), Faustin Archange Touadéra, soit mis en difficulté, et contraint-forcé de négocier avec son opposition.

 

La ballade de François Bozizé en Centrafrique où il voulait prendre le pouvoir, s'est soldée par un échec lamentable aussi bien pour lui-même que pour son commanditaire la France (très officielle), qui la soutenait dans cette entreprise avant de se rétracter après avoir constaté l'impossibilité de la réalisation d'une telle mission.

 

Le 6 janvier 2021, le pape s'est dit préoccupé par la situation en Centrafrique et a appelé toutes les parties au dialogue. Mais, le Saint-Père a-t-il de chance de se faire entendre plus que les autorités centrafricaines, les chefs d'Etat de l'Afrique centrale, le Conseil de sécurité des Nations-Unies ?

 

Les dirigeants du monde entier ont assisté, médusés, aux scènes de violences autour du Capitole et aux déclarations incendiaires de Donald Trump. A l’image de l’ancien président républicain, George Bush, tous condamnent le comportement des partisans de Donald Trump.

 

Les milices mécontentes de voir leurs candidats évincés des élections, mais surtout, soucieuses de préserver leurs intérêts dans les zones diamantifères ou aurifères, ne sont pas prêtes à déposer les armes. 

 

L’ancien premier ministre français, Edouard Balladur, a annoncé ce lundi, 04 janvier, l’ouverture prochaine de ses archives sur le Rwanda, à quelques semaines de la remise d’un rapport d’historiens sur le rôle controversé de Paris pendant le génocide de 1994. Pourquoi Balladur prend-il les devants comme s'il avait quelque chose à se reprocher ?

L'extradition du fondateur de WikiLeaks était réclamée par les Etats-Unis, car le pays veut le juger pour espionnage. La justice britannique a rejeté, lundi, 4 janvier, la demande d'extradition du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, vers les Etats-Unis, qui veulent le juger pour espionnage après la publication de centaines de milliers de documents confidentiels.

 

On appelle cela lâcheté. Une attaque qui défie toutes les règles de la guerre. En effet, deux villages nigériens près de la frontière malienne ont été attaqués, samedi, 2 janvier, par des terroristes, au moment où le Niger était en pleines élections présidentielle et législatives. Autrement dit, tous les moyens de l'Etat en hommes armés, étaient, logiquement, et légitimement, orientés vers la bonne tenue de ce scrutin. Résultat, au moins cent civils ont été tués, selon Almou Hassane, le maire qui administre les deux villages.

 

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Niger a annoncé, samedi, 2 janvier, les résultats du premier tour de la présidentielle. Le Coup KO promis par le candidat du président sortant, Mohamed Bazoum, n'a pas eu lieu. Un second tour sera nécessaire en février pour le départager avec l'ancien président Mahamane Ousmane.

 

Il faut arrêter les milices dans leur course folle et leur ambition de s'imposer comme une force politique, soutenues en cela par des personnalités irresponsables qui pensent tirer avantage de la situation et s'assurer un avenir politique au prix du chaos. 

 

Le premier ministre français, Jean Castex, est à N'Djamena, au Tchad, depuis le 31 décembre. Il est venu soutenir les troupes de la force antiterroriste Barkhane à l'occasion du Nouvel An au moment où trois soldats français ont trouvé la mort, lundi, au Mali dans l'explosion d'une mine artisanale, au passage de leur véhicule blindé. Une pas bonne nouvelle du tout quand on s'apprête à réveillonner avec Barkhane.

La tentative de putsch du 21 décembre dont vient d'être victime la junte, ce mois de décembre, a rappelé qu'il lui était interdit de dormir sur ses lauriers. En arrivant au pouvoir, les militaires étaient portés par une grande aspiration populaire. Plus de quatre mois après, ils bénéficient, toujours, d'un fort crédit au niveau de l'opinion, mais, le coup d'état raté est toutefois là pour montrer qu'au sein même de l'armée, il existe de profonds désaccords.

 

La Centrafrique a pu organiser les élections présidentielle et législatives à la date prévue (le 27 décembre 2020) alors qu’Anicet-Georges Dologuélé et les autres leaders de l’opposition soutenus et manipulés par Paris voulaient que ces élections soient reportées à cause de “l’insécurité et de la reprise des combats dans un pays contrôlé aux deux tiers par les groupes armés”, si l’on veut reprendre les mots de RFI, la Radio de l'influence française en Afrique francophone.

 

Pourquoi l'Afrique du Sud continue de faire cavalier seul dans le fâcheux palmarès des pays africains où le coronavirus fait des ravages ? L'Afrique du Sud a préféré se tourner vers les médications occidentales et tourné le dos à la médecine traditionnelle africaine qui sait soigner le coronavirus. Résultat, l'Afrique du Sud s'en sort très mal dans sa lutte contre le coronavirus alors que partout ailleurs sur le continent africain, la pandémie est maîtrisée depuis plusieurs mois.

 

L'ancien, président François, est sorti de son silence. Il a appelé, ce 27 décembre 2020, jour des élections présidentielle et législatives, les Centrafricains à ne pas voter et soutiendrait, plutôt, les milices armées dans leur entreprise de déstabilisation du pays. 

 

Le débat est lancé avec le début de la vaccination dans plusieurs pays occidentaux où le coronavirus fait des ravages. Une logique teintée d'arrières pensées assumées : les Occidentaux ont préféré mettre l'accent sur un vaccin dont la mise en service à cause des tests requis, demande parfois des années, alors que la généralisation des traitements, était une solution plus réaliste. Ce n'est plus un secret pour personne qu'il existe des traitements contre le coronavirus aussi bien dans les pays occidentaux qu'en Afrique, qui guérissent les malades frappés par le coronavirus. Mais, en Occident, ces traitements sont dénoncés et les médecins qui les prescrivent sont parfois attaqués en justice (c'est le cas du professeur Didier Raoult à Marseille), tandis qu'en Afrique où ils ont permis d'éviter l'hécatombe qu'on prédisait sur ce continent, on évite d'en parler pour ne pas décourager la piste du vaccin où les laboratoires sont appelés à se faire de dizaines de milliards de dollars de gains dès sa mise sur le marché.

 

Contrairement à son rêve de toujours, le chef de l'opposition malienne, Soumaïla Cissé, ne deviendra plus jamais le chef de l'Etat du Mali. A 71 ans, il vient d'être terrassé par le coronavirus, dans un hôpital parisien où il avait été évacué, il y a quelques jours, à la suite de la dégradation de son état de santé alors qu'il effectuait un voyage à Niamey au Niger.

 

La Cour constitutionnelle va-t-elle une fois de plus, en l'espace de quelques jours, piétiner, gravement, la loi ? Toujours est-il qu'elle se retrouve depuis le 22 décembre, date du retrait de la candidature de Jean Serge Bokassa, dans une position inconfortable. En effet, le Code électoral en son article 115, alinéa 1er, énonce : « En cas de décès, d'empêchement définitif ou de retrait de l'un des candidats entre la publication de la liste des candidats et le premier tour, l'organisation de l'élection est entièrement reprise avec une nouvelle liste de candidats, sur décision de la Cour constitutionnelle saisie sans délai par l'ANE (Autorité nationale des élections) ou toute partie intéressée ». Voilà pourquoi les six candidats en question ont saisi la Cour constitutionnelle.

 

Bras de fer et parties de poker menteur, folles rumeurs et comportements irresponsables, plongent la population centrafricaine, dans le désarroi,  à quelques jours du 1er tour des élections présidentielle et législatives.