Politique

C'est grotesque et très grossier, le triste spectacle qui se déroule sous nos yeux, en France, où, maintenant, de grands médecins à qui nous confions notre santé, n'ont plus de scrupule à verser dans le mensonge et la démagogie. Ils n'ont plus peur ni honte de soutenir l'insoutenable, ni des qu'en dira-t-on ? Ni des qu'est-ce qu'on dira de ma renommée d'homme de science ? Heureusement que l'opinion publique (française) est déjà avertie. Elle n'est plus dupe et se méfie, beaucoup beaucoup, désormais, de l'information que diffusent ses médias de la honte, eux-mêmes, sous l'influence des lobbys de toutes sortes. D'où d'ailleurs, la montée en puissance des médias alternatifs parmi lesquels on compte les réseaux sociaux. Depuis quelques jours, nous assistons, en France, au lynchage médiatique, à l'assassinat pur et simple (il n'y a pas d'autres termes) de la chloroquine et au "Didier Raoult Bashing", ce célèbre infectiologue français, qui est devenu l'homme à abattre des laboratoires pharmaceutiques et de leurs bras armés que sont des infectiologues, épidémiologistes, pneumologues et urgentistes, qui écument, sans cesse, des plateaux de télévision pour expliquer l'inexplicable alors qu'ils feraient mieux de rester dans leurs lieux de travail (Justement comme Raoult).

La Corée du Nord a discuté de nouvelles mesures visant à renforcer sa "dissuasion nucléaire" au cours d'une réunion présidée par son leader bien aimé, Kim Jong-un, a annoncé ce dimanche, 24 mai, l'agence de presse officielle KCNA.

Les restes d'Augustin Bizimana, considéré comme l'un des principaux commanditaires toujours en fuite du génocide au Rwanda en 1994, ont été identifiés dans un cimetière au Congo-Brazzaville, a annoncé, vendredi, 22 mai, le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux. Si la mort de ce génocidaire remonte à il y a une vingtaine d'années, reste posée la responsabilité de Denis Sassou-Nguesso, qui était, déjà, en fonction, depuis octobre 1997, et qui maîtrisait les va et vient des réfugiés encombrants que son régime accueillait parfois à des fins de déstabilisation et de basses besognes.

Ne s'est-on pas trompé sur le traitement du Covid-19 ? A-t-on fait exactement ce qu'il fallait ? Grâce aux autopsies pratiquées par les Italiens …, il a été démontré que ce n'est pas une pneumonie ... mais une coagulation intravasculaire disséminée (thrombose), qui est à l'origine de la pandémie. Par conséquent, la façon de la combattre est avec des antibiotiques, des antiviraux, des anti-inflammatoires et des anticoagulants. Les protocoles ont été modifiés en Italie depuis ce moment. Avec une baisse des décès à la clé. Ceci veut dire quoi ? Ceci laisse entrevoir la grosse arnaque qui a été organisée par les tenants du Nouvel ordre mondial qui entend diminuer la population mondiale (8 milliards de personnes actuellement) à travers des vaccins présents et à venir et autres traitements à mettre en place dans leurs laboratoires, dans le but d'atteindre cet objectif. L'activisme (non gratuit) des individus comme Bill Gates à vouloir « sauver » les enfants d'Afrique (contre parfois la volonté de leurs parents) ne doit plus tromper personne. Il faut juste lui demander pourquoi ses relations avec son collègue milliardaire Donald Trump, sont comme l'eau et le feu. Trump qui le connaît très bien, lui, a la responsabilité de préserver la vie de chaque Américain. Bill Gates, de son côté, veut, plutôt, sauver les Africains alors que le nombre de pauvres aux Etats-Unis ne fait qu'augmenter. Pourquoi ne commence-t-il pas à faire acte de sa générosité dans son propre pays ?
Les Français, eux-mêmes, sont en droit de se poser quelques questions. Dès son arrivée à l'Elysée, le jeune président avait ordonné d'ajouter quelques cinq ou six vaccins supplémentaires que doit, désormais, prendre tout nouveau né en France. De nouveaux vaccins inutiles (car les bébés ne les prenaient pas avant et ils se portaient très bien) sauf que ces nouveaux vaccins gonflent les bénéfices des multinationales pharmaceutiques qui avaient participé, pour certains, à sa campagne en 2017. Retour d'ascenseur ? On le pense chez les Insoumis de Jean-Luc Mélanchon. Il y a quelques jours, le président français a poussé avec sa collègue, la chancelière, Angela Merkel, pour que l'Europe finance, lourdement, le vaccin anti Covid-19 pour près de 8 milliards d'euros. Afin de faire passer la pilule, question d'éviter des questionnements notamment en Afrique, Macron a souhaité à voix haute que ce futur vaccin soit un « bien public ». Que veut dire "bien public" dans un monde où les multinationales pharmaceutiques ont déjà anticipé leurs bénéfices financiers ?
Le coronavirus rentrerait dans cet ordre des choses. Il va permettre aux laboratoires pharmaceutiques de se faire beaucoup d'argent. Les erreurs de diagnostic sont certainement assumées. La lecture du texte ci-dessous permet à chaque lecteur de se faire sa propre religion.

D'origine éthiopienne, Pnina Tamano-Shata fait, désormais, partie du gouvernement israélien dont le chef reste Benjamin Netanyahu et le vice premier ministre, le centriste et ex-chef d'état major de Tsahal, Benny Gantz. C'est un changement visible dans l'Etat hébreu. Pnina Tamano-Shata est, également, députée à la Knesset. En 2019, elle déclarait sur la chaîne israélienne, i24News :  « Mes ambitions sont très élevées. Je me vois un jour devenir la première femme présidente de l'Etat d'Israël. C'est possible. Ca va arriver. Mais, avant tout, j'aimerais devenir ministre et aussi retrouver mon siège à la Knesset ». C'est désormais chose faite : Pnina détient le portefeuille de l'immigration et de l'intégration. Tout un programme quand il s'agit de l'Etat d'Israël.

Malgré les soutiens multiformes dont il bénéficie de différents pays, citons en vrac, la Russie, la France, les Etats-Unis, l'Egypte, l'Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le maréchal, Khalifa Haftar, n'a, jamais, réussi à prendre la capitale, Tripoli, comme il ambitionnait, en avril 2019, quand n'écoutant personne, il avait lancé une offensive solitaire pensant qu'il ne ferait qu'une petite bouchée, les combattants des forces du Gouvernement d'entente nationale (GEN) du premier ministre Sarraj. L'hémorragie côté Haftar continue : après avoir perdu l'un de ses principaux bastions, lundi, 18 mai, ses forces ont annoncé le début d'un repli de deux à trois kilomètres de toutes les lignes de front de la capitale Tripoli. Selon leur porte-parole, cette opération vise à faciliter les déplacements de population pendant le ramadan. Un mensonge éhonté qui cache plutôt une déconfiture militaire que subit l'ANL (Armée nationale libyenne) du maréchal Haftar. 

Il existe des accords signés entre les anciennes colonies françaises et la France. Ces accords concernent de nombreux domaines tels que le militaire, le politique, l'économique. Concrètement, les accords militaires et de défense, doivent être signés avec la France et non avec un autre pays sauf si la France l'autorise. Les ressources du sol et du sous-sol sont d'abord proposées aux entreprises françaises. La formation des militaires africains se fait en priorité dans l'Hexagone. Plus grave : 500 milliards de dollars des fonds des 14 pays africains membres de la Zone Franc, sont logés au Trésor français, sans autre forme de procès. Bref, bien qu'indépendants (sur le papier), les pays francophones d'Afrique (noire) restent sous l'étroite surveillance de Paris. Qui bronche est abattu !

Le lancement de la nouvelle plate-forme de la majorité présidentielle, "Coeurs Unis ", en vue des élections, le 15 mai 2020, témoigne de la volonté du président, Faustin-Archange Touadéra, et de ses alliés, de rester au pouvoir. 

Ne pas faire paraître le magazine, c'est une décision qui s'impose à nous depuis mars, quand les chefs d'Etat français et africains, ont décidé, unilatéralement, de fermer les espaces aériens de leurs pays (plus d'avion) et mis leurs populations en mode confinement, rendant difficile la vente même en France du magazine. Mais, alors que nos fidèles lecteurs ont laissé passer avril et mai, pensant que juin devrait connaître le retour chez les marchands de journaux du magazine Afrique Education, voilà que le distributeur fait faux bond. En effet, Presstalis, le grand distributeur de la presse française, a été placé en redressement judiciaire, ses filiales régionales, purement et simplement, liquidées, vendredi, 15 mai. Une très mauvaise nouvelle mais qui ne va pas nous empêcher de publier Afrique Education.

L’Afrique en général, le Cameroun en particulier, doit enfin réapprendre à vivre chez Elle (Lui) tout simplement !

S'agit-il d'une mort suspecte ou d'une mort naturelle ? La question se pose, avec vigueur, dans la mesure où le nouvel ambassadeur de Chine à Tel Aviv, Du Wei, n'était pas malade, n'était pas toxicomane, et n'avait, a priori, rien, qui pouvait penser qu'il allait être retrouvé mort dans sa résidence à Tel Aviv. Une ville qu'il était, d'ailleurs, en train de découvrir puisqu'il n'était en poste que depuis trois mois. A 57 ans, il a, donc, été retrouvé mort dans sa résidence ce dimanche 17 mai, laissant Pékin sans voix. Sacrifié sur l'autel de la compétition sino-américaine ? On sait une chose : les Chinois qui cultivent le mystère, le secret et la ruse, conditions sine qua non pour être un bon diplomate, doivent savoir le pourquoi de cette mort, alors que la guerre avec l'administration Trump bat son plein. Une enquête, dit-on, est en cours pour déterminer les circonstances de son décès. Vraiment ? Il est fort probable qu'on n'en sache jamais rien de celle-ci.

Le premier ministre, Edouard Philippe, et son gouvernement sont sur la sellette à cause de leur mauvaise gestion du coronavirus. Même si la France aborde, progressivement, son déconfinement avec un succès relatif, depuis lundi, 11 mai, le gouvernement redoute la suite du processus. Les Français, en général, sont en colère contre Emmanuel Macron et le gouvernement. Si le président échappe, pour le moment, aux actions judiciaires des Français, de par son statut, tel n'est pas le cas de ses ministres et de leur chef, qui risquent de payer cher.

Quatre experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au Burundi, dont son représentant dans le pays, seront expulsés vendredi, 15 mai, a annoncé le ministère burundais des Affaires étrangères. Non contents de faire le jeu des multinationales pharmaceutiques qui ont littéralement pris l'OMS en otage, les employés de cette organisation (devenue mafieuse au plus point) au Burundi ont poussé leur provocation jusqu'à s'ingérer dans les décisions souveraines du Burundi.

Nous vous proposons la tribune du président de Guinée, Alpha Condé, sur le coronavirus. Celle-ci nous est parvenue hier et nous la saluons avec tout le respect que nous devons à son illustre auteur. Pour vaincre le Covid-19, la Guinée, a-t-il assuré, se propose de partager avec ses pays frères africains (qui le souhaitent) ses connaissances acquises dans la résolution de la crise Ebola.

L'ancien président français, Valéry Giscard d'Estaing dit VGE, n'en a pas fini avec les affaires des fesses de femmes, malgré son âge très avancé. Les Africains, pendant sa présidence, s'étaient offusqués du mauvais tour qu'il joua à son « cher parent », l'ex-empereur du Centrafrique, Jean Bedel Bokassa. L'impératrice Catherine était, en effet, tombé dans les bras du grand fauve de Chamalières. L'ex-empereur n'eut que les yeux pour pleurer, bien que ce genre de passe-passe soit admis dans certaines traditions africaines. Mais pas avec un « parent » blanc. VGE et les femmes, ce n'est donc pas une histoire qui étonne en France d'autant plus que ses successeurs (peut-être pas l'actuel) ne badinent pas dans leurs relations avec le sexe dit faible : Hollande, Sarkozy, Chirac, Tonton, furent, tous, tranchants dans ce domaine. Ce qui étonne, c'est que malgré ses 94 ans, VGE a gardé tous ses réflexes de brave mâle intactes. Malheureusement, cet instinct animal le conduit, aujourd'hui, chez les juges. Par ce temps de coronavirus, on a là, enfin, une histoire cocausse.

Le 5 mai 2020, le pape François a nommé Jacques Assanvo Ahiwa, prêtre du diocèse de Grand-Bassam, évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Bouaké. Certaines personnes n’ont guère tardé à se demander si le nouvel auxiliaire n’avait pas vocation à succéder à Paul-Siméon Ahouanan, si l’objectif à long terme de cette nomination n’était pas de permettre à l’actuel archevêque de Bouaké de succéder, dans un an ou deux, à celui d’Abidjan qui aura atteint l’âge de la retraite (c’est Paul VI qui en 1966 décida que tout évêque devrait rendre sa démission à 75 ans), si l’intention du Vatican n’était pas de remplacer un ébrié par un autre ébrié et un membre du clergé d’Abidjan par un autre membre du clergé d’Abidjan et si tout cela était catholique. Qu’est-ce qui est vrai et faux dans ces interrogations ?

Le dynamique président de Madagascar que le monde entier est, progressivement, en train de découvrir grâce à son courage et son franc-parler, a, une fois de plus, défendu le « Covid-Organics » lors d'une interview-fleuve codirigée par Marc Perelman de France 24 et Christophe Boisbouvier de RFI. Deux médias coloniaux dont le rayonnement international est assuré par le continent africain, ce qui les autorise, très souvent, à prendre les dirigeants africains par le haut. Cela a failli être le cas mais, très vite, le vaillant président de Madagascar, Andry Rajoelina, ne leur en a pas donné l'occasion.

L'ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a jugé que la gestion de la pandémie de son successeur, Donald Trump, était un "désastre chaotique absolu". Il n'y a pas qu'Afrique Education qui trouve que la survenue de ce monsieur à la Maison Blanche a été (et reste) une catastrophe pour l'Amérique et le monde entier. Contrairement aux usages, voilà son successeur, Barack Obama, qui se met, lui aussi, à le critiquer à ciel ouvert. Sans porter des gants. Parce qu'il ne peut plus se taire : trop c'est trop.
Obama a raison de se mettre hors de lui : Son Obama Care a été supprimé par Trump juste pour des raisons de méchanceté politique alors que ce dispositif aurait pu (très bien) atténuer la mortalité COVID-19. Selon le décompte du samedi, 9 mai, effectué par Johns Hopkins, l'Amérique totalise 78.746 morts COVID-19. Avec l'Obama Care, on en serait très très loin (en moins). D'où la colère (justifiée) du premier président africain-américain de l'histoire des Etats-Unis.

La justice du Malawi a confirmé, vendredi, 8 mai, l'annulation pour fraudes caractérisées de la réélection, en 2019, du président, Peter Mutharika. Un nouveau scrutin sera organisé le 2 juillet. Après la disparition du coronavirus.

Le dictateur (5 étoiles) joue les équilibristes. Quand il donne aux Arabes, il fait très attention pour en donner aussi aux Juifs. Objectif : ne pas faire de mécontents. Pour ceux qui se posent des questions, on leur explique : le Qatar, sans parler des autres pays du Golfe, investit dans le pétrole et le gaz chez le dictateur. Les Israéliens, eux, sont dans le système sécuritaire de ce dernier, mais aussi ailleurs...