CONGO-BRAZZAVILLE : Etat en faillite = Etat corrompu !?

Le Congo-Brazzaville monopolise l'actualité en ce moment. En mal. Arrestations de personnalités politiques et de la société civile pour les museler, lourdes et arbitraires condamnations judiciaires lors des procès bidon, difficultés de fournir des documents exigés pour conclure un programme de redressement avec le FMI, bref, le président, Denis Sassou-Nguesso, ne sait plus quoi faire. La situation lui échappe, totalement, même s'il fait, encore, mine de contrôler l'appareil sécuritaire du pays. Mais, il n'a qu'à s'en prendre à lui-même car il fait face à sa (propre) gestion calamiteuse du pays après avoir, contre le bon sens, choisi de modifier la constitution, en 2015, pour tenter de mourir au pouvoir. Lui-même voit que ce sera chose impossible.

Au moment où le dictateur ne sait plus s'il doit fuir le pays (pour se réfugier en Chine ou à Cuba) ou se suicider afin de fuir l'adversité, après avoir pris le soin de piller, littéralement, lui et son clan, le contenu des caisses de l'Etat, la Congolaise, Chantal Malion (que les Congolais vont apprendre à connaître), ne constate pas, seulement, que Sassou-Nguesso a mis tout le pays à l'arrêt. Elle ne s'attarde pas non plus sur les 200% de la dette publique du Congo-Brazzaville par rapport au PIB, qui retarde, considérablement, la signature d'un programme avec le FMI. Chantal Malion a jugé, plus utile de mettre l'accent, dans cette interview, sur certaines choses qu'on cache aux Congolais. Ces vérités, qui donnent le tournis, concernent, aussi bien, les dirigeants politiques au pouvoir que de ceux de l'opposition actuelle, et parmi les plus insoupçonnés d'entre eux. Une interview de cinq pages, qui fera bondir beaucoup d'entre eux, qui gardaient, jusque-là, le masque.

« Côte d'Ivoire : Qui dans la majorité pour succéder à Alassane Ouattara » ? Ce qui est sûr et certain, c'est que contrairement, à la rumeur, l'actuel président ne se succédera pas à lui-même. Le prochain président sera le fruit de l'entente entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Il sortira, forcément, de la grande famille des Houphouétistes du RHDP. Mais qui est-il ? Réponse dans le numéro 464 d'Afrique Education.

« Cameroun : Les sécessionnistes ont-ils déjà perdu leur guerre » ? Afrique Education répond.

« Gabon : Ali Bongo Ondimba peut-il encore obtenir la majorité aux législatives » ? Après l'élection présidentielle d'août 2016 qui a failli faire basculer le pays, le Gabon se prépare à aller aux élections législatives vers septembre prochain. Pour les gagner, le président du Gabon a changé son équipe gouvernementale, il y a quelques jours, en maintenant en place son premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet. Mais, l'opposition n'a pas dit son dernier mot, elle qui continue de dire qu'elle avait gagné l'élection présidentielle avant d'être dépossédée de sa victoire.

Le numéro 464 de mai 2018, dans son ensemble, donne un aperçu de l'actualité africaine, dans les domaines de la politique, de l'économie, de l'éducation, de la culture, et des sciences.

Le numéro 464 sera, dès mercredi, 16 mai, chez vos marchands de journaux. Vous pouvez, aussi, vous abonner par le biais d'un grossiste ou d'une centrale des abonnements, ou en vous adressant, directement, à l'administration du magazine (3, rue Carvès 92120 Montrouge (France), Mail : afriqueeducation@afriqueeducation.com).

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