CONGO-BRAZZAVILLE : Qui en veut à l'ancien ministre Joseph Ouabari Mariotti ?

Ancien ministre du professeur, Pascal Lissouba, actuellement, en exil, en France, depuis la chute du régime de ce dernier par un sanglant coup d'état militaire fomenté par le général-dictateur (5 étoiles), Denis Sassou-Nguesso, en octobre 1997, Joseph Ouabari Mariotti (notre photo) est et reste un citoyen congolais libre et indépendant. Dans tous les sens du terme. Cela veut dire que dans le cadre de ses activités politiques, il peut rencontrer qui il veut, quand et comment, y compris, le dictateur ou ses collaborateurs. Rien, absolument rien, ne le lui interdit. Il est donc normal qu'il s'élève contre la désinformation, voire, la diffamation dont il fait l'objet depuis quelque temps. Le ministre Joseph Ouabari Mariotti est un père de famille qui a le sens de la dignité et de l'honneur. Notions qui ne sont pas, toujours, des valeurs partagées, par tous, au Congo-Brazzaville. Dans le texte qui suit, il s'élève contre le traitement que certains Congolais de la diaspora lui réserve. Visiblement à tort.

« Que des mensonges, pour me salir.

Il circule, sur les réseaux sociaux, une information selon laquelle j'aurais attendu Mr Juste Moundélé, conseiller politique du président, Sassou Nguesso, trois heures durant, à l'hôtel Bristol, à Paris.

C'est là un mensonge, de plus, contre moi, de ces petites gens complexés, qui vivent de diffamation et souffrent des capacités des autres.

Au dernier voyage du président, Sassou Nguesso, en France, un compatriote m'a demandé si je pouvais m'entretenir avec Mr Juste Moundélé, membre de la délégation présidentielle. J'ai donné mon accord.

Mr Juste Moundélé et moi, nous nous sommes donné rendez-vous, à la Porte de Champeret, à Paris.

De l'échange, le conseiller m'a demandé s'il était possible que je m'associe à une délégation de la diaspora qu'il pourrait recevoir, en audience.

J'ai décliné l'offre du conseiller, pour des raisons personnelles, posant, par contre, au conseiller, l'exigence que je trouve majeure, d'un vrai dialogue inclusif, sur la base d'une déclaration de principe du président, Sassou Nguesso, exprimant, solennellement, devant la nation, sa volonté de voir se tenir un tel dialogue, aux fins de trouver une solution nationale et apaisée à la crise que traverse le Congo.

Le conseiller a pris acte et nous nous sommes séparés. La rencontre a duré près de dix minutes.

D'autres élucubrations versées contre moi, entre autres, sur mon patrimoine et le poste de secrétaire général de Congo Assistance que j'ai occupé, ne sont, ni plus ni moins, que la traduction éhontée d'une volonté manifeste de nuire.

Au delà de tout cela que je minimise, parce que me sentant homme libre de mon expression, et encore apte à la réflexion, je demeure un citoyen valide, militant de l'UPADS (Union panafricaine pour la démocratie sociale), attaché aux idéaux fondateurs de mon parti et par extension, aux valeurs de la République".

Joseph Ouabari Mariotti
est ancien ministre de la Justice Garde des Sceaux du Congo (Présidence du professeur Pascal Lissouba)
et éminent membre de l'UPADS.

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