CONSEIL DE L'ENTENTE : Faure Gnassingbé porté à la présidence

Le président togolais, Faure Gnassingbé, a été désigné, lundi, 11 juillet, président en exercice du Conseil de l'Entente, par ses homologues du Niger, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso et du Bénin (notre photo).
C'était à l'occasion de la 3e  conférence des chefs d'Etat du Conseil de l'Entente, qui s'est tenue, à Niamey, au Niger. C'est un nouveau succès pour la diplomatie togolaise. D'autre part, avec la fin des travaux de l'hôtel du 2 Février, et la réfection d'autres grands hôtels de la place, Lomé se (re)positionne, à nouveau, comme la place diplomatique de la sous-région ouest-africaine. Cette ville accueillera, le 15 octobre prochain, le Sommet extraordinaire de l'Union africaine sur la sécurité et la sûreté maritime et le développement en Afrique.

Créé en mai 1959, à Abidjan, sous l'inspiration du Sage, Félix Houphouët-Boigny, le Conseil de l'Entente est une organisation de coopération régionale de l'Afrique de l'Ouest, qui réunit 5 pays : La Côte d'Ivoire, le Niger, le Burkina Faso, le Bénin et le Togo. Ses objectifs sont, principalement, économiques.

A Niamey, dans le cadre de cette 3e Conférence des chefs d'Etat, Faure Gnassingbé a été porté à la tête de l'organisation, succédant, ainsi, à son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou. Se réjouissant de cette nomination qui montre le degré de sympathie dont il jouit au sein du Conseil, le président togolais a, sobrement, déclaré : « Le conseil de l'Entente est sur la bonne voie. Aujourd'hui, nous avons pris un nouvel élan ».

Pour la première fois, Faure Gnassingbé prend, donc, les rênes de la Conférence des Chefs d'Etat, organe suprême du Conseil, avec pour mission de définir les grandes orientations de l'organisation.
Au cours de cette rencontre, les chefs d'Etat se sont, également, penchés sur la coopération sécuritaire entre les pays membres et les ressources de l'organisation.

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