CORONAVIRUS : L'Afrique rejette le (faux) vaccin contre le COVID-19

Depuis quelques jours, afriqueeducation.com est assailli, véritablement, submergé par des alertes sous plusieurs formes (articles, vidéos, sons, photos, etc.) qui vont toutes, dans le même sens : la transformation de l'Afrique en un terrain d'essai d'un (prétendu) vaccin COVID-19 dont les objectifs sont a priori louables (car devant combattre la propagation du virus) mais, en fait, qui nourriraient d'autres desseins inavoués. Ce qu'on cacherait, c'est la volonté de dépeuplement d'un continent dont la démographie, sujet de préoccupation de Washington à Paris, de Berlin à Londres, de Tokyo à Bruxelles, est un réel sujet d'inquiétude. Ce qu'on ne cache même plus, c'est la volonté de certains Occidentaux d'y parvenir par tous les moyens : Nicolas Sarkozy, par exemple, pendant sa campagne présidentielle en 2007, ne cessait d'indexer le danger que représente la démographie africaine. Tout récemment, l'un de ses successeurs, Emmanuel Macron, marié sans enfant, s'est permis de donner des leçons de vie à des femmes nigériennes dont la moyenne compte de cinq à sept enfants par femme, de contenir leurs naissances. Macron en un temps trois mouvements avait été, sérieusement, recadré y compris par votre magazine préféré Afrique Education, qu'il n'était pas autorisé à s'avancer sur ce terrain où seuls doivent décider les Africains en pleine âme et conscience. Depuis, le jeune président a changé de stratégie en gardant le même discours, sans le dire à haute voix. Cette nouvelle stratégie passe entre autres par les vaccins et autres traitements dont l'Afrique est, totalement, dépendante.

Fondateur d'Afrique Education depuis 27 ans, je suis le premier à reconnaître les dégâts que l'avènement des réseaux sociaux a eu comme impact négatif (le mot est faible) dans la circulation de l'information. Celle-ci a été démocratisée au point de transformer en chacun le propre rédacteur en chef de son blog ou de son compte WhatSapp, Twitter ou Instagram, et j'en passe. D'où des dérives incroyables, qui poussent, par exemple, à annoncer, sans porter des gants, la mort des chefs d'Etat en Afrique alors qu'ils sont bel et bien à la manœuvre pour combattre le coronavirus. Les Camerounais en savent quelque chose. Cela dit, les réseaux sociaux permettent de mettre au grand jour, de manière fulgurante grâce à la méthode des partages et du transfert, des informations qu'on voulait (pouvait) cacher ou qui étaient régies par les (grands pouvoirs politiques et économiques du monde) avant d'être relayées selon un timing bien défini par leurs grands médias relais. Aujourd'hui, il est difficile de dissimuler une information grave pendant longtemps. Rien ne se cache plus. On dit tout. Mais dans ce tout, il y a du bon, du moins bon et du mauvais, voire, du très mauvais.

L'intelligence consiste à bien trier : les réseaux sociaux constituent de bonnes sources d'information.

C'est ainsi qu'afriqueeducation.com observe depuis de longs jours, ce qui se dit sur Bill Gates, milliardaire américain de son état, fondateur de Microsoft. A la tête d'un groupe d'autres milliardaires dont beaucoup feraient partie des fameux « Illuminati », il aurait rassemblé plusieurs dizaines de milliards de dollars (certains avancent le chiffre invraisemblable de 200 milliards de dollars) pour, entre autres, corrompre les dirigeants du tiers-monde, notamment, d'Afrique à accepter l'expérimentation d'un (faux) vaccin contre le COVID-19 dans leurs pays, contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Bill Gates que son épouse, Melinda Gates, vient de quitter avec fracas pour dénoncer son programme d'extermination des Africains, n'est pas à son premier essai. Ses interventions d'ordre social en Afrique notamment dans le domaine de l'alimentation (maïs transgénique par exemple) font l'objet de beaucoup de controverses. On prête même à Melinda Gates de s'être repentie d'avoir participé avec son mari à un programme de vaccination qui aurait coûté la vie à un million d'enfants africains. Vrai ou Faux ? Cela est très difficile à dire sauf que le principe de précaution oblige les dirigeants africains à prêter une oreille attentive à toutes ces affirmations. Car il n'y a pas de fumée sans feu et il y a eu de fâcheux précédents : des missions composées d'experts de profils différents avaient, dans les années 2000, été envoyés en Afrique, notamment, dans sa partie australe (Mozambique, Namibie, Angola, etc.) pour inoculer le virus du sida par le biais des traitements et autres vaccins. Des repentis des dites missions, subitement, habités par le remords le disent, aujourd'hui, dans des vidéos.

Le 1er avril 2020, vers 13h55 (H GMT) sur la chaîne française LCI (filiale de TF1), le professeur, Camille Locht, directeur de recherche à l'Inserm de Lille, et le professeur, Jean-Paul Mira, chef du service de réanimation à l'hôpital Cochin à Paris, discutent entre eux sur l'antenne et tombent d'accord pour aller tester des vaccins en Afrique : « Si j'étais un peu provocateur, je dirai, dit Locht, qu'on pourrait aller faire les tests en Afrique. Ils n'ont pas de masques, pas de traitement, pas de système de réanimation, on peut donc aller tester chez eux... C'est un peu comme quand on teste des vaccins contre le sida sur des prostituées car on sait qu'elles ne se protègent pas » ! Le professeur Locht précise d'ailleurs un peu plus tard dans la séquence que justement, les démarches dans ce sens sont en train d'être réalisées pour aller effectuer ces tests en Afrique... Sur le plateau de LCI, personne ne réagit et ne semble choqué par cette idée de se servir des Africains comme des cobayes... En revanche, sur les réseaux sociaux, c'est la colère qui domine. Des dizaines de messages sont postés pour dénoncer ces propos tenus sans aucune retenue et sans limite. Du racisme pur et simple, clame SOS Racisme qui va porter plainte.

Aujourd'hui, Locht et Mira, après avoir gaffé en mettant sur la place publique ce qui se tramait dans des cercles d'initiés restreints, cherchent à se faire oublier. Trop tard. Heureusement pour les Africains, ils ont lâché le morceau.

Que le président, Alassane Ouattara, de Côte d'Ivoire me pardonne, mais, son nom est activement cité comme ayant marqué son accord pour que la Côte d'Ivoire devienne un terrain d'expérimentation de ce COVID-19. Qu'il retire vite cette autorisation qu'il aurait donnée à cet effet car la Côte d'Ivoire ne saurait devenir un pays cobaye. Pour rien au monde. S'il ne l'a jamais accordée, je le prie tout de même de démentir cette (dés)information bien qu'il s'agisse d'une simple Fake News. La démarche est importante car le monde actuel vit dans l'irrationalité la plus totale.

Je cite, aussi, les dirigeants qui, d'ores et déjà, ont repoussé, vertement, des offres des firmes pharmaceutiques occidentales, refusant que leurs pays deviennent des cobayes. Il s'agit du Nigeria (dont le pays vient de recevoir d'ailleurs plus de 25 milliards de dollars de dons octroyés par des milliardaires nigérians pour combattre le coronavirus), du Ghana, des pays d'Afrique australe et centrale. En Afrique centrale, par exemple, la RDC est ce pays à épidémies multiples qui doit nous montrer la voix à suivre. Et pour avoir failli à son devoir, le célèbre professeur Muyembe dont le combat contre Ebola avait été salué par tous, vient de voir sa maison brûlée juste parce qu'il avait accepté que son pays, sans l'avis même du président, Félix Tshisekedi, devienne un terrain d'expérimentation du vaccin du COVID-19, qui devait être fabriqué (selon ses dires dans une vidéo en notre possession) aux Etats-Unis, au Canada ou en Chine. Le début de ces essais était prévu entre mai et août 2020. Félix Tshisekedi l'a publiquement désavoué.

« Aujourd'hui, je suis fatigué. Fatigué de tout. Je veux m'adresser aux dirigeants du monde. Que vous arrive-t-il ? Quel plan diabolique préparez-vous ? Vous essayez délibérément de réduire la population. Et ils le font au prix d'une vie innocente. Vous les puissants du monde, je connais vos plans diaboliques pour réduire la population de la planète. Mais, aujourd'hui, l'histoire vous montrera, dirigeants, que le bons sens est plus fort. Nous vous demandons avec exigence de revenir sur votre plan. Aujourd'hui, je me tiens ici en paix, implorant que les esprits des jeunes et des opprimés soient laissés en paix. Mais, marcher d'un pas ferme et montrer que je suis au courant de vos plans. Vos politiques doivent changer en urgence. Vos médias doivent commencer à dire la vérité. L'Amérique et l'Europe, si vous ne mettez pas fin à vos plans, vous devrez affronter non seulement la colère de Dieu, mais aussi, la mienne » (signé Vladimir Poutine dont le pays recherche aussi un vaccin dont les premiers essais sur les animaux auront lieu en juin).

Terminons par une note d'espoir : L'Afrique a du soleil à revendre. Or, il est scientifiquement prouvé que le virus n'aime pas la chaleur et meurt sous une température proche de 60°. Exposé sur plusieurs heures au soleil, il ne résiste pas, il meurt. D'autre part, les Africains n'ont attendu personne pour s'administrer des potions chaudes contenant du gingembre, de l'ail, du citron, du miel et autres. Ces potions là marchent et guérissent dès les premiers symptômes du coronavirus. Il ne faut pas s'en priver. Habituées à prendre de la nivaquine, de la chloroquine et autres dérivées depuis des décennies dans le cadre de la lutte contre le paludisme, les populations africaines ne doivent pas s'interdire d'en consommer aujourd'hui où il est prouvé par l'un des plus grands infectiologues du monde, le professeur, Didier Raout, que faute d'un traitement sûr, certain et prouvé, cette thérapie est le moindre mal pour soigner les malades.

La pharmacopée traditionnelle africaine fait, aussi, parfois, des miracles dans ce domaine. Mais, à un niveau confidentiel, loin des caméras des télévisions. Les tradipraticiens africains devraient travailler en équipe avec les chercheurs et universitaires africains, pour résoudre ce genre de problème, qui est à leur portée. Au lieu de toujours attendre les solutions trouvées par l'Occident alors que l'or est sous leurs pieds en Afrique.

L'Afrique que d'aucuns en Occident veulent dépeupler pour piller, allègrement, ses différentes et multiples ressources de son sous-sol, bénéficie d'une bénédiction divine sans laquelle elle aurait déjà disparu. Ce continent a toujours su profiter des ressorts célestes qui l'aident à se sortir de ses difficultés. La main protectrice de Dieu fait et fera toujours ses merveilles. Il faut juste dire aux dirigeants africains qu'il est écrit quelque part : « Aide-toi et le ciel t'aidera ». Qu'ils prennent, donc, leur part (toute leur part) dans la défense et la protection de leurs ressortissants. Dieu fera le reste.

Paul TEDGA
est Docteur des Facultés françaises de droit et d'économie et
Fondateur du Groupe Afrique Education.

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