CORONAVIRUS : Soutenons la médecine (libre) de l'excellent professeur Didier Raoult de Marseille

La prétendue étude sur l'efficacité de l'hydroxychloroquine ? De la mascarade pure et simple. Qui paie commande, dit-on. On peut faire dire ce qu'on veut à n'importe quelle étude. C'est le cas de celle publiée par The Lancet. Qui, finalement, est passée sous l'emprise de l'argent, des capitalistes, des lobbys pharmaceutiques. The Lancet perd désormais toute crédibilité. Il faudra, maintenant, lire ses articles entre les lignes pour déceler le vrai du faux. Cela dit, la pensée unique relayée par les médias de l'argent en France ne va pas avoir gain de cause. Déjà, les pays africains refusent de suivre la recommandation de l'OMS, cette organisation hyper corrompue qui est sous la coupe réglée des lobbys pharmaceutiques, et continuent d'administrer la chloroquine dans leurs protocoles de soins, comme au premier jour. D'autre part, Didier Raoult a contrattaqué, lui-même (mais la presse aux ordres n'en a pas parlé), en montrant les grosses failles de la prétendue étude de The Lancet. Nous vous proposons, ici, un texte à partager au maximum en Europe et en Afrique car les puissances d'argent ne doivent pas prendre notre santé en otage. Ce serait tout simplement signer notre mort.

Chère Madame, Cher Monsieur,

Décidément, il ne fait pas bon penser et agir librement en ce moment. Ni en Europe, encore moins en Afrique. La pensée unique essaie de trôner partout.

Le professeur, Didier Raoult, nouvelle cible des médias adeptes de la pensée unique, en sait quelque chose !

S'il ne nous appartient évidemment pas d'avoir un avis médical sur les traitements préconisés, nous avons le devoir de défendre la liberté d'expression, violemment, attaquée ici, sans laquelle il n'y a aucun débat scientifique possible, digne de ce nom et indispensable pour trouver tous les remèdes au Covid-19.

Et nous avons besoin de votre aide pour faire cesser cette forme odieuse de censure et ces attaques dangereuses contre la liberté d'expression.

Tout a commencé, vous vous en souvenez sûrement, par une tentative de censure pure et simple :

Sa publication relatant les espoirs liés à la chloroquine pour soigner le Covid-19 a été marquée de la mention "partiellement fausse" par les Décodeurs du quotidien le Monde, jugement aussitôt suivi de sa sanction médiatique : l'invisibilisation de l'information sur Facebook. Depuis que Le Monde a été racheté par trois grands financiers français proches de l'Elysée, ce journal a cessé d'être lui-même.

Mais, comme cela n'a pas suffi – loin de là ! – à stopper l'aspiration des Français à en savoir plus sur cet infectiologue de renommée mondiale et sur ses essais de traitement, les médias de la bien-pensance (télévisions, radios d'Etat et périphériques, presse écrite liée aux groupes financiers et industriels) l'ont ajouté à leur liste noire et, depuis, ils tirent sur lui… à boulets rouges !

Morceaux choisis :

"Qu'il ferme sa gueule, il y en a marre de ce genre de mecs !" (Daniel Cohn-Bendit sur LCI).
"Est-ce que, psychologiquement, le Pr Raoult n'est pas un fou furieux ?" (Maurice Szafran, éditorialiste à Challenges).
Raoult ? C'est un vulgaire "youtuber" (Yaël Goosz, chef du service politique de France Inter).
L'animateur d'un "barnum", un clown se donnant en spectacle dans un "cirque" (Olivier Duhamel, animateur d'une émission sur Europe 1).
Les partisans de son traitement ? Ce sont des "hydroxychlori-connards". (Roselyne Bachelot, l'ancienne ministre de Chirac et Sarkozy devenue chroniqueuse sur France 5).
Sans oublier les étiquettes infamantes de "populiste" et "conspirationniste". "Le professeur Didier Raoult est devenu une figure centrale des théories complotistes" , (Le Monde).
Ou encore de "sombre connard" (twitt de Robert Namias, directeur des rédactions du groupe Nice-Matin).
Après la récente publication dans la revue scientifique The lancet d'une étude concluant à l'inefficacité du traitement du professeur Raoult, et suite aux critiques et débat scientifique que ces conclusions déclenchent dans le monde médical, le pompon du mépris médiatique revient sans doute à Raphaël Enthoven : "On a autant de chances de convaincre un partisan du Dr Raoult qu'un platiste" (L'Express, 25 mai 2020).

Mais qu'est-ce qui vaut donc à ce médecin, directeur de l'Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, ce mépris de journalistes sans aucune compétence médicale, ce dénigrement outrancier dans beaucoup de médias ?

Son message politiquement incorrect, bien sûr.

Car, au-delà de telle ou telle molécule contre le Covid-19 et des milliards d'euros en jeu pour l'industrie pharmaceutique, c'est tout un système de pensée contre lequel s'érige ce médecin : Non à la médecine bureaucratisée et aux recherches interminables, dirigées par des statisticiens, quand il y a urgence à soigner les gens en pleine épidémie !

"Laissons les médecins libres de soigner " ! Voilà le message du Pr Raoult (sur notre photo avec deux collègues sénégalais sur ses terres natales du très accueillant Sénégal le pays de la teranga).

C'est avant tout un médecin libre, un homme libre. Et qui, donc, combat la pensée unique.

Voilà qui suffit à déclencher les foudres journalistiques.

Sa popularité sur les réseaux sociaux les a empêchés de le condamner aux oubliettes médiatiques. Alors, ils s'acharnent contre lui…

Ce terrorisme intellectuel, qui vise à éradiquer toute pensée dissidente, est inacceptable.

Mais, seule une mobilisation opiniâtre de tous les citoyens européens et surtout africains qui refusent cette censure odieuse, pourra en venir à bout. Car les Africains ne doivent pas oublier qu'ils sont les plus vulnérables dans cette affaire. En effet, ils sont dirigés par des présidents particulièrement malléables et profondément corrompus pour la plupart d'entre eux. Accepter des vaccins ou des traitements contestés dans leurs pays en échange de quelques poignées de dollars ou d'euros de l'industrie pharmaceutique, est aussi facile qu'avaler la salive.

C'est pourquoi nous vous demandons de partager très largement le Manifeste pour la liberté d'expression. Et de garder les dirigeants qui nous gouvernent sous (étroite) surveillance.

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