PRESIDENTIELLE EN COTE D'IVOIRE : Ouattara accepte de retirer sa candidature – Transition à partir de novembre

Le « menteur d'Abidjan », grand manipulateur devant l'éternel ne pouvait plus, cette fois avoir raison du dynamique peuple et accueillant peuple de Côte d'Ivoire. L'opposition représentée par le président, Henri Konan Bédié, a été ferme à Accra où ce dernier a eu des entretiens soutenus avec le président du Ghana et président en exercice de la CEDEAO, Nana Akufo-Addo, et le roi des Ashanti. Le « menteur d'Abidjan » (Alassane Ouattara) va retirer sa candidature et dès novembre, va s'ouvrir une période de transition qui ne va pas excéder 24 mois. Celle-ci est à définir dans le cadre des négociations qui ne vont pas tarder à s'ouvrir sous l'égide des Nations-Unies et de la CEDEAO.

Il faut dire une chose aux Ivoiriens, encore qu'ils le savent très bien : dans les heures graves qui arrivent, c'est eux et eux seuls qui doivent décider de leur avenir. Les Nations-Unies, la CEDEAO, et singulièrement, les pays amis comme la France, ne sont là que pour les accompagner et non pour décider à leur place. C'est très très important de le souligner.

Le « menteur d'Abidjan » et organisateur de coups d'état en Côte d'Ivoire depuis décembre 1999, est, désormais, mis hors d'état de nuire. Dès lors, les choses deviennent moins compliquées :

- Henri Konan Bédié, Laurent Gbagbo, Guillaume Soro (notre photo), Mamadou Koulibaly, Marcel Amon Tanoh, Albert Mabri Toikeusse, etc. et tous les autres que Ouattara avait, volontairement, recalés, seront candidats à la prochaine élection présidentielle. Cette liste n'est pas négociable et personne n'a le droit de retirer aucun nom de cette liste. Surtout pas Ouattara.

- Dissolution de la Commission électorale et du Conseil constitutionnel ;

- Refonte et audit de la liste électorale ;

Alassane Ouattara doit terminer son mandat le 31 octobre 2020. La présidence de la transition doit être assurée par une personnalité neutre qui ne fera pas acte de candidature à la prochaine élection présidentielle qui aura lieu dans un délai maximum de deux ans.

L'Assemblée nationale et le sénat actuels (pro-Ouattara) doivent être également dissous.

Tous les exilés ivoiriens devront rentrer au pays : c'est l'Etat de Côte d'Ivoire qui devra assurer ce retour en payant un billet d'avion classe affaires à chacun. En ce qui concerne Gbagbo, Soro, Blé Goudé et Akossi Bendjo, c'est l'avion présidentiel, « République de Côte d'Ivoire » qui devra assurer le retour de chacun d'eux.

Les Ivoiriens doivent tourner définitivement la très mauvaise page Ouattara dans la vie de leur pays.

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