RACISME ANTI-NOIR : Le racisme de père en fils qui vient de très loin et qui doit être absolument éradiqué

Vendredi, 12 juin, soir, un Africain-Américain de 27 ans, Rayshard Brooks, a été tué, à Atlanta, lors d'une arrestation, qui a mal tourné. Le policier qui a tiré sur lui a été relevé de ses fonctions et la cheffe de la police d'Atlanta, Erika Shields (20 ans de direction de cette police), a, immédiatement, rendu sa démission à la maire d'Atlanta, Keisha Bottoms, qui l'a acceptée. La justice va, normalement, suivre son cours, sous la surveillance des mouvements et organisations non racistes, qui font face aux racistes du gouvernement et de la police depuis le décès de George Floyd.

Cela dit, il faudra que les mouvements et organisations anti-racistes, puisent très loin, leurs arguments pour faire plier ceux qui entretiennent le racisme systémique au niveau des Etats esclavagistes ou assimilés (Etats européens et d'Amérique du Nord) que nous dénonçons. Ce racisme est systémique car il est enseigné dans les écoles, comme en France, ce qui veut dire que même inconsciemment, les enfants, s'ils ne sont pas vigilants en grandissant ou s'ils ne sont pas éduqués de façon plus objective et rigoureuse par leurs parents, peuvent garder une telle déviation (notre photo prise en 1955 et dont le fait raciste continue de hanter les esprits en Occident).

La lutte contre le racisme ne fait que commencer, dans les Etats anciens colonialistes qui le sont toujours. Cette lutte ne consiste plus à chanter le (seul) gospel dans les églises pro-noirs pour dénoncer ce fait social détestable, comme c'était le cas aux Etats-Unis jusqu'à la mort de George Floyd. Sur ce plan, les Africains-Français sont en avance sur les Africains-Américains. Les revendications ayant trait au lâche assassinat du jeune Adama Traoré (que porte valablement aux yeux de la France et du monde sa digne et illustre sœur Aissa Traoré) sont là pour le démontrer très clairement. Aujourd'hui, pour être efficace, cette lutte demande l'utilisation d'une certaine violence qui elle seule, peut pousser le bourreau (les Etats racistes et leurs police et administration) à considérer la chose comme étant une revendication recevable, valable, et à traiter comme une priorité, sinon, il y aurait lieu de craindre la réaction violente de ceux qui se sentent opprimés. Nous en sommes là en France. Le prochain président américain, quel qu'il soit, n'aura pas d'autre choix que de suivre cette même démarche, sinon, il aidera à brûler son pays.

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