Politique

Les bonnes relations entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire ont pris le dessus sur le devoir de vérité que chaque justice doit à son peuple. Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire et candidat à la succession d'Alassane Ouattara, va-t-il être jugé par un tribunal ivoirien, comme l'indique la justice burkinabé ? L'histoire fait, déjà, marrer à Ouagadougou.

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, a embarqué, lundi, 6 juin, pour Londres, reconnaissant des problèmes de santé, mais, il s'est voulu rassurant malgré l'annulation de plusieurs déplacements récemment.

Pour que Bongo Ondimba Ali (BOA) accepte d'aller implorer la clémence du dictateur, sur ses terres, à Oyo, il faut que ça aille très mal pour lui, sinon, il s'en serait passé. Sassou est-il, donc, devenu (si) incontournable dans la survie présidentielle de BOA ?

Le Togo est dans sa dernière ligne droite en ce qui concerne la préparation du Sommet qu'il abritera, le 15 octobre, sur la piraterie maritime. C'est un Sommet d'une importance capitale qui va se tenir car il va mettre de se donner les moyens pour assurer la bonne navigation des navires sur le Golfe de Guinée où sévissent des pirates de toutes sortes. Lomé dont le port en eau profonde est l'un des plus modernes de tout le continent, s'affiche, ainsi, comme une place forte au niveau de toute la côte ouest et centrale africaine en matière de navigation maritime.

Fils du patriarche Ondimba (que le bimensuel Afrique Education rend hommage à l'occasion du 7e anniversaire de sa mort dans le numéro 440 actuellement en kiosque), Bongo Ondimba Ali (BOA) est accusé de ne pas être un Gabonais de naissance. Si tel est le cas, il ne peut plus se (re)présenter à la présidentielle de fin août 2016.

Après son investiture, jeudi, 26 mai, au stade de Moroni, le nouveau président des Comores, le colonel, Azali Assoumani, a formé son équipe gouvernementale, mardi, 31 mai. Celle-ci est composée de dix ministres et de quatre secrétaires d'Etat.

Il ne s'agit pas d'une réforme constitutionnelle destinée à faire cogner les têtes entre Ivoiriens. Réélu l'année dernière, Alassane Ouattara effectue son dernier mandat, à la tête du pays. Il l'a dit et redit aux côtés d'Ellen Johnson Sirleaf, la présidente du Liberia, en 2015, en présence des chefs traditionnels de Côte d'Ivoire, venus nombreux leur demander de rempiler. La réforme envisagée a pour but de stabiliser encore plus la Côte d'Ivoire.

C'est une grande première au Congo car il n'y a pas si longtemps, le camp présidentiel bottait en touche quand on lui évoquait le mot « Dialogue » qu'il souhaitait, par ailleurs, enlever du vocabulaire politique national. Aujourd'hui, beaucoup d'eau a coulé sous le pont. Au PCT et au gouvernement, on reconnaît, en privé, que le dictateur n'est plus que l'ombre de lui-même. Et qu'il vaut mieux, vite, s'asseoir et parler. En frères sœurs.

Sassou Nguesso n'aime pas qu'on lui résiste. C'est le propre d'un dictateur. Habitué à avoir tous les hommes et toutes les femmes du Congo à ses pieds, il est, désagréablement, surpris à chaque fois qu'on lui oppose une fin de non recevoir. Voilà ce qui a conduit droit en prison Paulin Makaya.

Le Front Polisario est en deuil : son mythique chef, Mohamed Abdelaziz, qui conduit la lutte de ce pays vers l'indépendance, depuis de très longues années, a rendu l'âme. Un deuil de huit jours a, immédiatement, été décrété par le président algérien, Abdelaziz Bouteflika.

Après plusieurs mises en scène qui n'ont pas eu grand effet sur le cours de la justice, l'ancien dictateur tchadien, Hissène Habré, a eu ce qu'il méritait : la prison à vie au terme d'un procès où la lâcheté l'aura conduit à ne même pas dévoiler son visage. Les sanguinaires de son espèce peuvent-ils avoir honte d'eux-mêmes ?

Homme de principe, de devoir et de responsabilité, Nelson Mandela est resté fidèle à son image. Même plusieurs années après sa mort. Pour preuve, tous les heureux bénéficiaires de son héritage ne sont pas toujours ceux qu'on croyait.

Avec les caisses, totalement, vides, Pierre Nkurunziza ne pouvait plus continuer à dire non à la communauté internationale. Il a cédé pour la tenue d'un dialogue dont il ne voulait pas entendre parler avant. C'est parce qu'il veut le retour des bailleurs de fonds. Dos au mur, il sait qu'il a tout à perdre en allant au dialogue « inclusif » tout comme il risque de quitter le pouvoir, maintenant, où il est incapable de faire fonctionner l'Etat, faute d'argent.

Le Président du Togo, Faure Gnassingbé, est attendu, en Chine, pour une visite d'Etat, du 29 mai au 2 juin, sur invitation de son homologue, Xi Jinping.

Muhammadu Buhari est le chef de l'Etat du Nigeria depuis un an. S'il a trouvé un pays en ruines, le bilan de sa première année au pouvoir est tout sauf époustouflant. Il est jugé trop lent à la décision et tatillon par dessus les bords. Au final, c'est le verre à moitié vide à moitié plein.

Le colonel, Azali Assoumani, a été investi, ce jeudi, 26 mai, au Stade de Moroni, sous un beau soleil, qui a réchauffé les cœurs de dizaines de milliers de personnes, nouveau président des Comores. Une nouvelle ère commence pour cet archipel qui est un véritable paradis sur terre.

Qui veut enterrer Big Brother alors qu'il n'est pas encore temps. Après avoir fêté son 92e anniversaire comme il se devait, avec femme, enfants, petits enfants, et de nombreux collaborateurs du parti et du gouvernement, il y a quelques semaines, le président du Zimbabwe rassure par rapport à l'élection présidentielle de 2018 : tant qu'il sera sur pied, il répondra présent.

La Chinoise Margaret Chan quittera le poste de directeur général de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), l'année prochaine. Sa succession est briguée par plusieurs prétendants de taille dont l'actuel ministre éthiopien des Affaires étrangères.

"Tu vas accomplir l’œuvre de Dieu", lui a chuchoté le combattant de Boko Haram sur la banquette arrière, juste avant qu'elle ne parvienne à échapper à ses ravisseurs. Khadija Ibrahim, une Nigériane de 30 ans, est persuadée d'avoir été enlevée pour jouer les kamikazes.

Après avoir été la force du PDG (Parti démocratique gabonais), en 2009, pour conserver le pouvoir laissé vacant par le patriarche Ondimba, le BOA (Bongo Ondimba Ali) est, aujourd'hui, la principale faiblesse de ce parti. Ses adversaires entendent l'exploiter, à fond, avec comme risque principal, la guerre civile.