Politique

Boko Haram, groupe djihadiste nigérian qui a prêté allégeance à l'organisation, Etat Islamique (EI), a un nouveau chef selon Al Nabaa, hebdomadaire officiel de l'EI, qui relance les spéculations sur la disparition d'Abubakar Shekau à la tête du mouvement.

Le Maroc est un pays qui pèse lourd sur l’échiquier africain. Depuis 1999, le roi Mohammed VI a ‘’transformé’’ le Maroc, qui est devenu, depuis 2002, la cinquième puissance économique en Afrique.

Au lieu de lever le pied, le pouvoir du général-président, Mohamed Ould Abdel Aziz, fait, toujours, subir des actes dégradants et des sévices de toutes sortes aux Négro-Mauritaniens, qui, de leur côté, n'arrêtent pas de se plaindre, malgré le mutisme de la communauté internationale.

Personne ne sait dans quel état sera le Gabon au soir du 27 août 2016, date de l'élection présidentielle à un tour. Toutefois, pour ne pas être pris de court, Bongo Ondimba Ali (BOA) a pris des dispositions pour ne pas souffrir.

Un émissaire du gouvernement américain, Thomas Perello, a été reçu, lundi, 1er août, par le dictateur, à Brazzaville, pour solliciter ses bons offices, dans l’accroissement de la sécurité, de la paix et du dialogue politique dans la région des Grands Lacs.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a exhorté, dimanche, 31 juillet, les électeurs à voter, massivement, pour son parti, le Congrès national africain (ANC), au pouvoir, depuis 1994, lors des élections municipales de mercredi, 3 août, un scrutin qui s'annonce, âprement, disputé et pourrait voir l'ANC perdre plusieurs villes clés.

A quatre semaines de l'élection présidentielle, le climat politique au Gabon devient électrique. Malgré la répression qui s'abat sur l'opposition et la très forte main mise du pouvoir sur toutes les institutions du pays, l'opposition fait face. Admirablement. Conséquence : Bongo Ondimba Ali (BOA) ne sait plus à quel saint se vouer. Il admet, désormais, la crise avant et après la présidentielle du 27 août 2016. Une sorte d'appel au secours ? Le clash n'est plus à exclure et BOA ne contrôle plus, réellement, la situation, même si ses militaires et policiers continuent de quadriller le pays.

Plusieurs centaines de milliers de personnes se sont rassemblées, dimanche, 31 juillet, à Kinshasa, pour assister au premier meeting, depuis son retour, de l'opposant historique, Etienne Tshisekedi. Ce dernier apporte un concours consistant à l'opposition qui exige du pouvoir de Joseph Kabila, la tenue de l'élection présidentielle, avant la fin de cette année.

Le Parlement tunisien a comme attendu retiré, samedi, 30 juillet, soir, sa confiance au gouvernement de Habib Essid, sous pression depuis que le président, Béji Caïd Essebsi, s'est dit en faveur d'un cabinet d'union nationale il y a deux mois.

Le parti politique français, EELV (Europe Ecologie Les Verts) dénonce la répression pré-électorale qui s'abat sur l'opposition et la société civile gabonaises et appelle à une élection réellement libre et transparente, le 27 août prochain, dans ce pays.

Le Parlement tunisien vote, samedi, 30 juillet, pour décider s'il renouvelle ou non sa confiance au gouvernement de Habib Essid dont le départ semble scellé après un bras de fer de plusieurs semaines avec la présidence.

Ce n'est un secret pour personne que l'IDC-FROCAD a été, totalement, sabordé par le dictateur, qui y a introduit des « sous-marins », les uns plus invisibles que les autres. Toutefois, l'opposition garde le cap, malgré ces trahisons. Sans jeu de mots, le dictateur est, presque, par terre : il est incapable de payer les dettes du Congo, ne paie plus les salaires des fonctionnaires depuis deux à trois mois, et fait face à des forces de défense et de sécurité de plus en plus divisées. L'opposition saura-t-elle en tirer profit en évitant les erreurs passées ? C'est le souhait de certains Congolais de la diaspora.

L'ex-président tchadien, Hissène Habré, reconnu coupable, fin mai, de crimes de guerre et crimes contre l'humanité, a été condamné, vendredi, 29 juillet, à verser entre 10 et 20 millions de F CFA (entre 15.245 et 30.490 euros), par victime, par le tribunal spécial africain qui l'a jugé à Dakar.

La représentante de la Mission d'observation électorale de l'Union européenne au Gabon a appelé, jeudi, 28 juillet, à "tout faire" pour "éviter tout acte de violence ou toute forme de provocation", dans un climat (excessivement) tendu à l'approche de la présidentielle du 27 août, au point qu'on s'autorise à se demander si elle croit à celle qu'elle demande.

La très sectaire Cour constitutionnelle du Gabon a rejeté les recours introduits par trois opposants contre la candidature du chef de l'Etat, Bongo Ondimba Ali (BOA), à l'élection présidentielle du 27 août. Elle a refusé de prendre ses responsabilités, en penchant, comme d'habitude, du côté du plus fort.

Pas d'attentat chez nous en Corse, déclare le mouvement clandestin nationaliste sous forme d'avertissement à l'Etat islamique (EI ou Daesh), qui compterait quelques adeptes sur l'Ile de Beauté. Dans un communiqué transmis au journal, Corse Matin, le mouvement clandestin nationaliste s'est voulu très clair : le FLNC (Front de libération nationale corse) le menace, clairement, de lourdes représailles s’il décide de s’en prendre à l’Ile de Beauté.

L'Afrique a, toujours, creusé sa propre tombe. Au Bénin ou n'importe où, ailleurs, c'est la même triste réalité. On n'élève, rarement, un fils du pays. On préfère le pousser, plutôt, dans le gouffre pour qu'il ne s'en sorte pas. L'Africain est prophète ailleurs. Jamais chez lui. La colonisation en est-elle la cause d'une telle tare mentale et intellectuelle ? Patrice Talon, nouveau venu (pour cinq ans), à La Marina, est, fortement, interpellé.

En place depuis fin mai, le nouveau président démocratiquement élu des Comores, le colonel, Azali Assoumani, s'imprègne, progressivement, des dossiers de son quinquennat tout en imprimant la marque de sa gouvernance.

L'avion transportant l'opposant historique congolais, Etienne Tshisekedi, a atterri, mercredi, 27 juillet, à l'aéroport de Ndjili, dans l'Est de Kinshasa, où l'attendaient plusieurs milliers de ses partisans, dans un climat politique tendu lié aux incertitudes entourant la prochaine présidentielle.

Après avoir permis à Jacob Zuma de gagner du temps en allongeant la procédure, la très indépendante justice sud-africaine est, finalement, arrivée à le coincer. Elle lui accorde ni plus ni moins 45 jours pour payer ce qu'il doit à l'Etat : 500.000 dollars.