Politique

Le scénario paraît tout simplement impensable. Un camion lancé à pleine allure sur la Promenade des Anglais bondée, au cœur de Nice, l’une des villes les plus surveillées de France. Et pourtant…

Un camion vient de foncer sur la foule, à Nice, faisant plusieurs victimes. La préfecture évoque un attentat. La préfecture des Alpes-Maritimes demande aux habitants de rester cloîtrés. On compterait, déjà, plus d'une trentaine de morts.

Paul Kagamé ne s'embarrasse pas des qu'en dira-t-on. Alors que Ban Ki-moon est annoncé au Sommet de l'Union africaine qui devrait se tenir dimanche et lundi, à Kigali, il a lancé une invitation au président soudanais, Omar el Béchir, afin qu'il y participe, au moment où la CPI a saisi le Conseil de sécurité afin de sanctionner l'Ouganda et Djibouti de ne pas l'avoir arrêté quand il avait séjourné chez eux. Le bras de fer ne fait que commencer entre l'Union africaine et la CPI.

Débutée en décembre 2013, alors que le pouvoir était entre les mains de Michel Djotodia, l'Opération Sangaris, qui a permis de circonscrire les violences intercommunautaires, qui déchiraient le pays, va prendre fin, en octobre 2016.

La Chambre préliminaire II de la CPI (Cour pénale internationale) prend acte du refus de l'Ouganda et de Djibouti d'arrêter le président soudanais, Omar El Béchir, et de le conduire à La Haye. Elle a soumis leur cas au Conseil de sécurité des Nations-Unies pour examen.

Nous diffusons, en français, l'intégralité de l'interview du président de IRA (Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste), Biram Dah Abeid, réalisée, en langue arabe et publiée, sur le site internet, Nouakchott.com. A peine sorti de prison, Biram Dah Abeid a repris le combat contre l'esclavage et le racisme, qui frappent les Noirs de Mauritanie. Après avoir passé 555 jours en prison, il se trouve, actuellement, aux Etats-Unis, avec Brahim Bilal Ramdhane, à l'invitation du secrétariat d'Etat.

La cérémonie d'ouverture du dialogue de sortie de crise au Burundi a été annulée, mardi, 12 juillet, à Arusha, en Tanzanie, le gouvernement burundais dénonçant la présence, dans la salle, de figures de l'opposition et de la société civile.

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, est de plus en plus porté vers la responsabilité internationale. Il vient d'être désigné, à l'unanimité, par ses pairs, président en exercice du Conseil de l'Entente. Le 15 octobre prochain, il sera l'hôte d'une conférence internationale sur la piraterie maritime et les trafics de toutes sortes à Lomé. 

Des frères jumeaux islamistes, arrêtés, ce week-end, près de Johannesburg, planifiaient de faire exploser l'ambassade des Etats-Unis et des institutions juives en Afrique du Sud, a affirmé la police, un mois, après une mise en garde de Washington contre des risques d'attentats dans le pays. Ces révélations sont faites pendant la visite de Jacob Zuma en France.

Au cours des dernières années, la menace terroriste s’est accrue et a évolué, en Europe. Les attentats de 2015, à Paris, et 2016, à Bruxelles, en sont la preuve tragique récente. Après qu'ils aient frappé, les institutions européennes ont décidé de renforcer le cadre antiterroriste de l’Union européenne et ont proposé, à travers la Commission « Libertés civiles, justice et affaires intérieures » une actualisation de la législation pénale existante dans ce domaine.

Le premier ministre, David Cameron, a annoncé qu'il déposerait sa démission d'ici à mercredi soir, 13 juillet, ne pouvant plus attendre l'automne comme il l'avait souhaité, dans un premier temps. La conservatrice, Theresa May, dernière et unique candidate en lice, devrait, donc, prendre sa place au 10, Downing Street. Le Brexit commence à faire les ravages attendus.

Le gouvernement libyen d'union nationale (GNA) a affirmé, dimanche, 10 juillet, qu'il n'y aurait pas d’amnistie pour les crimes contre l'humanité, dont est notamment accusé Seif el-Islam Kadhafi, fils du dictateur déchu.

Pour la première fois depuis 9 ans, un ministre égyptien des Affaires étrangères se rend, ce dimanche, 10 juillet, en Israël, pour y rencontrer le premier ministre, Benjamin Netanyahu, et tenter de déverrouiller les négociations avec les Palestiniens.

Après avoir battu le rappel de ses troupes de Libreville et des environs de la capitale en mettant à leur disposition, des autocars pour les transporter, et des bons d'essence de l'administration pour ceux des militants disposant d'un véhicule, afin que beaucoup d'entre eux puissent l'accompagner jusqu'à la CENAP, lieu du dépôt de sa candidature, Bongo Ondimba Ali (BOA) a pu satisfaire son souhait. Son dossier y a été déposé. Première victoire ? Que Oui ! Mais (profondément) divisé, le Gabon sait qu'il marche vers l'inconnu.

Le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keira (IBK) a-t-il, enfin, trouvé la bonne formule dans son dernier remaniement ? A deux ans de la prochaine élection présidentielle, il prend le risque d'intégrer le MNLA (Mouvement national pour la libération de l'Azawad) dans le gouvernement de la République. On jugera le maçon au pied du mur.

Ca craint. Si le Vietnam demande l'aide de l'ennemi d'hier, Oncle Sam, pour combattre l'hégémonie de sa puissante voisine, la Chine, c'est parce que ça ne tourne plus rond dans le pays : c'est la dernière humiliation à subir quand on connaît la fierté du Vietnamien.

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a-t-il voulu résoudre, réellement, le problème de l'esclavage et ses conséquences, depuis qu'il est à la tête du pays, qu'il n'aurait pas eu le tir groupé dont il fait l'objet, actuellement, par les associations noires et haratine.

Donald Trump aura aidé Hillary Clinton à faire l'unanimité contre lui. L'arrivée à la Maison Blanche de ce candidat anti-système n'est pas souhaitée, pas même, par la majorité du camp des républicains. Dès lors, le sauvetage de la candidate démocrate devenait chose aisée.

Le président camerounais, Paul Biya, a annoncé lundi, 4 juillet, qu'il accordait une remise de peine à Me Lydienne Yen-Eyoum épouse Loyse, précédemment, condamnée à 25 ans de prison pour détournement de fonds publics.

On pensait que les Centrafricains avaient participé au Forum national de réconciliation, en 2015, parce qu'ils aspiraient à la paix. On avait, aussi, cru comprendre que les députés et le président de la République qu'ils ont élus, étaient ceux qu'ils avaient choisi pour mener le pays vers les sentiers du développement, loin des bruits de canon. Il paraît que non. C'est comme si le pays voulait revenir en arrière.