Politique

Attention, attention, attention ! Un faux gouvernement avec comme président de transition, Tidiane Thiam, vice-président, Henri Konan Bédié et grand médiateur de la République, Koudou Laurent Gbagbo, est en train de circuler, abondamment, dans les réseaux sociaux, depuis ce matin. C'est un faux gouvernement, qui émane (directement) des officines du « menteur permanent » (Ouattara) qui, ayant été, fortement, déstabilisé par le succès éclatant du boycott de la présidentielle du 31 octobre, a entrepris des manœuvres pour saborder l'opposition (unie) qui lui fait face, avec obstination et détermination. L'opposition n'a composé, pour le moment, aucun gouvernement. Celui qui circule et que nous vous livrons ci-dessous, est un faux gouvernement que « le menteur illimité » a fabriqué dans sa chambre, vraisemblement, sur les conseils de sa conseillère toxique permanente, Dominique Ouattara. Alors alors, n'en tenez pas compte. Détruisez-le immédiatement et restez vigilants. Le vrai gouvernement de l'opposition, est, normalement, prévu pour très bientôt, après une large concertation entre les distingués membres de l'opposition unie. L'ancien président, Alassane Ouattara, n'a qu'à bien se tenir. Le peuple de Côte d'Ivoire qu'il a déçu et manipulé pendant 10 ans l'a désormais à l'oeil.

La montagne a accouché d'une souris. « Le menteur chronique » (Alassane Ouattara) va quitter le pouvoir la queue entre les jambes et mettra de longs mois à se remettre de la déconfiture qu'il vient de subir ce jour. Porte-parole de la désobéissance civile, Pascal Affi N'Guessan (en compagnie du professeur Maurice Kakou Guikahué qui représentait Henri Konan Bédié, et d'autres camarades de l'opposition unie), a pris la parole en milieu d'après-midi pour indiquer que 90% des électeurs ne sont pas allés voter, et qu'on avait enregistré 12 morts dans la journée. Cela porte à 82 le nombre de morts à mettre au passif de Ouattara. Affi, dans la foulée, a annoncé le début de la transition politique, l'opposition unie ne devant pas reconnaître la « victoire » du « menteur d'Abidjan ». Dans la soirée, la vice-présidente du FPI, l'ancienne première dame, Simone Gbagbo, a confirmé ce désavoeu électoral que vient de subir le président-sortant-candidat et relevé l'urgence de la mise en place d'un gouvernement de transition. Soro Guillaume a, immédiatement, réagi à la déclaration de Simone Gbagbo : « Je saisis la pertinence de la mise en place d'un gouvernement de transition. Je demande à GPS le mouvement citoyen que je préside de prendre position favorablement », a-t-il tweeté une heure plus tard. L'opposition s'organise, donc, pour que dès dimanche, 1er novembre, Alassane Ouattara ne puisse plus se targuer de la fonction de président de Côte d'Ivoire. Son mandat constitutionnel prend fin, ce samedi, 31 octobre, à minuit GMT et heure d'Abidjan.

 

En Centrafrique, depuis 3 ans, la Russie et la Chine, profitant du retrait de la France, multiplient à l'envi les dons dans le domaine militaire et médical.

 

Afriqueeducation.com a consacré, mercredi, 28 octobre, deux articles importants sur les relations dangereuses que le président de la Commission de l'Union africaine (CUA), Moussa Faki Mahamat, entretient avec le menteur d'Abidjan (Ouattara), pour valider son 3e mandat illégal. Il est admis que c'est la corruption de Ouattara qui a convaincu le président de la CUA de s'impliquer, de la façon qu'on voit aujourd'hui, dans la présidentielle ivoirienne, alors que la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP), la constitution de la Côte d'Ivoire et l'opposition unie, chantent, en choeur à qui veut les entendre, que Ouattara a instrumentalisé les institutions de son pays à ses propres fins, pendant cette présidentielle. L'Afrique s'est-elle donnée des institutions aux normes internationales capables de permettre de répondre aux griefs soulevés par la CADHP et l'opposition unie ? Car Ouattara a agi comme dans les républiques bananières d'Amérique latine des années 70. Non seulement, il a isolé la Côte d'Ivoire des autres pays d'Afrique du monde pour assurer son passage en force, mais, on s'est demandé à quoi servait l'UA dont le rôle est de dénoncer et de sanctionner de tels manquements démocratiques ? L'UA, au contraire, est restée très discrète dans le débat où sa voix devait, logiquement, faire autorité. Plus, grave, son président, le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, a, selon nos informations, « sous-traité », directement, l'envoi d'une quarantaine d'observateurs (corrompus) de l'organisation afin de crébiliser la réélection de Ouattara, alors que cette élection n'en est plus une car boycottée par l'opposition. Un autre scandale : 40 candidats sur 44 ont été écartés, arbitrairement, par la Commission électorale indépendante (aux ordres d'Alassane Ouattara). L'ancien président sud-africain, Thabo Mbeki, en est écoeuré. Lui qui est à l'origine du décret que signa Laurent Gbagbo pour permettre à Ouattara de se présenter à l'élection présidentielle de 2005, après l'invalidation de sa candidataure par le Conseil constitutionnel (Juge Tia Koné). Thabo Mbeki a écrit une longue lettre très argumentée à Moussa Faki Mahamat pour s'étonner de la faiblesse de l'UA devant l'arrogance et la suffisance du « menteur chronique » dont la candidature devait être recalée par la CEI et le Conseil constitutionnel. Pour éviter l'affrontement, Moussa Faki Mahamat préfère faire profil bas en affirmant être « entièrement d'accord » avec Thabo Mbeki sur l'analyse qu'il fait de la situation en Côte d'Ivoire. Mais, il minimise son rôle en attribuant la toute-puissance des décisions aux seuls chefs d'Etat comme si c'étaient les chefs d'Etat qui lui ont demandé de piétiner les textes de l'UA, en envoyant des observateurs superviser une élection illégale en Côte d'Ivoire ? Au lieu d'assumer sa forfaiture, et accepter d'avoir été corrompu par Ouattara (comme tout le monde en est convaincu), il préfère se réfugier derrière la CEDEAO comme si la CEDEAO, qui n'est qu'une organisation sous-régionale, peut avoir une préséance devant l'UA. Finalement, Mahamat a répondu à Mbeki sur la forme. Mais, sur le fond, il a tort sur toute la ligne. S'il reste à la tête de l'UA, il n'aura plus aucun relief, il ne concourira qu'à son affaiblissement car désormais, il est perçu comme un président de la Commssion totalement corrompu. Et indigne de l'Afrique. Il faut donc qu'il démissionne.

 

L'ancien président sud-africain, Thabo Mbeki, est à l'origine de l'accession d'Alassane Ouattara à la magistrature suprême. C'est lui qui avait encouragé le président, Laurent Gbagbo, en 2002-2003, à signer un décret pour autoriser Alassane Ouattara à participer à l'élection présidentielle de 2005 après le rejet de sa candidature par le juge constitutionnel, Tia Koné. N'étant pas Ivoirien de père ni de mère eux-mêmes ivoiriens, il avait vu sa candidature repoussée, à juste titre, aux élections présidentielle et législatives. Mais, grâce à l'action de Thabo Mbeki, président en exercice de l'Union africaine (UA) de juillet 2002 à juillet 2003, Laurent Gbagbo signa un texte pour permettre, au nom de la paix, à Alassane Ouattara de se présenter à l'élection présidentielle de 2005. Il s'agissait d'un accord politique car la justice avait rejeté sa candidature.

C'est ce même Alassane Ouattara qui, une fois devenu président en 2011, a envoyé Laurent Gbagbo à la CPI où il a passé 7 ans de façon gratuite car, finalement, aucune charge n'a été retenue contre lui.

C'est ce même Alassane Ouattara qui lui refuse le passeport diplomatique et même ordinaire alors qu'il en a droit de par ses fonctions passées et en tant qu'Ivoirien. Alors que Gbagbo lui avait donné un passeport diplomatique à lui, Ouattara « le menteur d'Abidjan», mais aussi, à celle qui faisait office de sa maman.

C'est ce même Alassane Ouattara qui, aujourd'hui, refuse qu'il s'inscrive sur la liste électorale pour qu'il soit candidat à l'élection présidentielle, après avoir dirigé la Côte d'Ivoire pendant 10 ans.

Thabo Mbeki regrette son intervention à l'endroit de Ouattara. Il est très contrarié de la façon dont Ouattara a traité Gbagbo. Il se sent responsable quelque part des agissements de Ouattara en Côte d'Ivoire. C'est la raison pour laquelle il a pris sa belle plume pour écrire à Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l'UA, après en avoir parlé avec Cyril Ramaphosa, le président sud-africain et président en exercice de l'UA.

Thabo Mbeki en intervenant sur la situation ivoirienne alors qu'il n'a plus qualité pour le faire, agit sur un plan moral. Il rappelle à Moussa Faki Mahamat que l'Afrique suit attentivement toutes les décisions qu'il prend au nom de l'UA sur l'élection présidentielle ivoirienne. L'avenir le jugera.

Voici la lettre que Thabo Mbeki a fait parvenir à Moussa Faki Mahamat. On ne sait même pas si ce dernier l'a lue, Ouattara l'ayant visiblement, complètement, mis dans sa poche.

 

Pauvre Afrique ! Pauvre Union africaine ! Pour voler au secours de son ami, Alassane Ouattara, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, ne pouvait-il pas utiliser les moyens privés et éviter de compromettre l'organisation continentale dont il a la charge en gardant son honneur sauf ? Comme si personne ne voyait sa (petite) magouille, il a complètement ignoré, au vu et au su de tous, surtout, des juges de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP), ses décisions alors que cette Cour est une émanation directe de l'UA. Comment Ouattara peut-il respecter les décisions de la CADHP quand le grand patron de cette Cour, à savoir, Moussa Faki Mahamat, les piétine, lui-même, allègrement ?

 

 

 

 

L'ancien premier ministre et président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS), Nicolas Tiangaye, n'a pas encore déclaré sa candidature que, déjà, le ciel s'abat sur lui. Devient-il l'homme à éliminer avant cette élection présidentielle dont personne ne sait exactement (pas même le président Faustin Archange Touadéra) quand elle va se tenir ? Pour l'heure, la date du 27 décembre est beaucoup plus virtuelle que réelle.

Alors que l'opposition unie déclare depuis des semaines que l'élection du 31 octobre 2020 ne se tiendra pas en Côte d'Ivoire à cause des raisons qu'on sait, l'Union africaine (UA), la CEDEAO, l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), la National Democratic Institute (NDI), ont, d'ores et déjà, entrepris de dépêcher des observateurs en Côte d'Ivoire pour observer une élection qui n'aura pas lieu. Une précipitation très suspecte. D'où la cinglante mise en garde du porte-parole de la désobéissance civile, Pascal Affi N'Guessan, qui a dénoncé cette complaisance plus que coupable des organismes qui courent en Côte d'Ivoire toucher des perdiems et donner quitus au « menteur d'Abidjan », organisateur d'une élection dont le résultat est connu d'avance et à laquelle il n'a pas, légalement, le droit de se porter candidat.

Manifestations, boycott, insultes… Vives réactions au Proche-Orient après les propos d'Emmanuel Macron. Des produits français ont été retirés des rayons de certaines enseignes au Qatar et des agences de voyage au Koweït ont suspendu des réservations de vols vers la France.

Evgeny Afineevsky, le réalisateur du documentaire intitulé, “Francesco”, présenté le 21 octobre 2020 à la Fête du cinéma de Rome, a-t-il bien compris de quelle famille parlait François ? Non car, dans l’entretien original mené en mai 2019 par la vaticaniste mexicaine, Valentina Alazraki, le pape disait que les gays avaient le droit, non pas de fonder une famille, mais “d’être dans la famille’, que les parents avaient “le droit de reconnaître ce fils comme homosexuel, cette fille comme homosexuelle” et qu’on ne pouvait pas “expulser quelqu’un de la famille ou lui rendre la vie impossible”.

Il ment comme il respire, Alassane Ouattara. On ne saura donc jamais si la suspension de la campagne de 72 heures qu'il vient de décréter est due à l'accident de son hélicoptère ou à la mort de son ministre, Sidiki Diakité. En effet, nos sources signalent que son hélicoptère aurait frôlé la catastrophe hier, quand son hélice s'est détachée alors que l'appareil s'apprêtait à atterrir à Abengourou. Résultat : zéro mort mais beaucoup de blessés. Cela dit, on partage la douleur de la famille du ministre de l'Administration du territoire et de la Décentralisation à qui nous adressons nos condoléances très attristées. Au regard de son âge, on a besoin de demander à Allah le Très Miséricordieux s'il ne pouvait pas le laisser encore auprès des siens ? Mais c'est lui qui donne. Et c'est lui qui reprend. Alors on s'incline devant sa volonté.

La Russie a livré le 15 octobre 2020 au gouvernement centrafricain une dizaine de blindés. C'est un geste qui s'inscrit dans le cadre d'une coopération initiée il y a un peu plus de deux ans.

Depuis le 10 octobre qu'il est interpellé, publiquement, et par voie diplomatique via son représentant sous-régional, Mohamed Ibn Chambas, Antonio Guterres faisait le mort. Jeudi, 22 octobre, il a pondu un communiqué d'une neutralité légendaire dans lequel il se garde de prendre position. Il s'est borné à rappeler ses grands principes onusiens. Douze jours après l'appel au secours formulé par le président, Henri Konan Bédié. Entretemps, on a compté plus de « 50 morts » dont les plus récents sont ceux de Dabou (une dizaine) qu'il évoque dans son message. Disons que c'est une mise en bouche, qui devrait donner de l'appétit au secrétaire général. Le plat de résistance (aloko et poulet DG), c'est pour bientôt. Il sera obligé d'entrer pieds et mains dans la facilitation comme cela lui est demandé par l'opposition.

Le président sortant, Alpha Condé, a été déclaré élu, ce samedi, 24 octobre, dès le 1er tour de l'élection présidentielle du 18 octobre 2020, avec 59.49%. Son principal rival, Cellou Dalein Diallo, conteste énergiquement les résultats énoncés par la CENI. Le FNDC annonce les manifestations dès lundi, 26 octobre, et ce jusqu'au départ du président imposteur. Ambiance, ambiance...

La Côte d'Ivoire est là où « le menteur d'Abidjan » (Ouattara) voulait la conduire, c'est-à-dire, dans l'impasse. Rien ne va plus dans le pays : les écoles et les universités sont fermées. Chaque parent garde, précieusement, ses enfants à la maison pour éviter les balles perdues. Dans plusieurs localités du pays, la vie fonctionne au ralenti. La circulation n'est plus assurée entre les différentes localités à cause des barrages érigés un peu partout. Le pays se « rwandalise » en ce sens que les machettes deviennent l'arme de prédilection pour tuer. Rien que dans la journée de mercredi, 21 octobre, on a compté 10 morts par balles ou par découpe avec les coupe-coupes à Dabou, localité située à une quarantaine de kilomètres d'Abidjan. Partout sur le territoire, on brûle les voitures, on pille les commerces, on brûle les pneus pour interdire les véhicules de circuler, on érige les barrières, bref, le menteur chronique (Ouattara) a, exactement, ce qu'il cherchait. C'est dans ce climat invivable (qu'on ne souhaite à personne dans aucun autre pays) qu'il fait mine de reculer en voulant reformer la Commission électorale indépendante. Même si, il y a encore trois jours, il disait qu'il n'en serait jamais rien. Il se moquait même de Bédié et d'Affi de n'être pas allés aux élections parce qu'ils étaient fauchés c'est-à-dire sans le sou. Cela voudrait dire que Ouattara n'a rien compris. Comme élève, il a 0/20. Mais, il peut s'améliorer. Et comment ? En retirant sa candidature de cette élection car la constitution lui interdit de se présenter, en convoquant un dialogue pour reporter les élections, en organisant le retour des exilés dont Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, en dissolvant la Cour constitutionnelle. Il a déjà commencé à modifier la Commission électorale. Ce n'est pas suffisant mais on note qu'il y a un début.
Les deux candidats à l'élection présidentielle, Henri Konan Bédié et Pascal Affi N'Guessan, ont fait une mise au point, ce jeudi, 22 octobre, afin de clarifier la position de l'opposition vis-à-vis de cette situation et des différentes démarches que semble entreprendre la CEDEAO, ainsi que, les gesticulations du gouvernement depuis deux jours. La position des deux candidats a été rendue publique par le secrétaire exécutif en chef du PDCI, le professeur agrégé de cardiologie, Maurice Kakou Guikahué. Voici l'intégralité de son propos :

Un juge du Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) a ordonné, mercredi, 21 octobre, le transfèrement, à La Haye, de Félicien Kabuga, "financier" présumé du génocide au Rwanda en 1994. Actuellement détenu en France, il est accusé de génocide et de crimes contre l'humanité. 

Est-ce cela la facilitation à la ghanéenne ? Le refus manifeste d'examiner la racine du mal (c'est-à-dire le refus de Ouattara de respecter la constitution) et se borner, juste, à demander d'aller aux élections et de ne pas commettre des violences alors que les plus violents sont les microbes (éléments de Ouattara en personne), est-ce cela la mission assignée par le président, Nana Akufo-Addo, à sa ministre, Shirley Ayorkor Botchwey ? De l'avis de beaucoup, cette dame n'a pas la maturité que requiert sa fonction et fait montre d'inexpérience dans sa facilitation pour qu'on en rajoute. Bref, elle est incompétente. Si la CEDEAO est incapable de résoudre la crise ivoirienne comme elle l'a été (tout le monde l'a vu) pour la crise malienne (avant de commencer à courir après que le colonel Assimi Goïta a sifflé la fin de la danse du ventre), elle risque, cette fois encore, de se mordre les doigts quand la situation lui échappera totalement. Car la situation va lui échapper. En effet, la désobéissance civile va monter en puissance si « le menteur d'Abidjan » ne retire pas sa candidature anticonstitutionnelle controversée. Pour le moment, le président, Nana Akufo-Addo, a un crédit proche de zéro en Côte d'Ivoire, et son action à la tête de la CEDEAO commence à être discréditée dans la mesure où il se raconte à Abidjan que c'est Alassane Ouattara qui aurait financé sa campagne électorale pour devenir président du Ghana. D'où la question qu'on se pose : pourquoi l'envoyer faire une facilitation qui concerne Ouattara son bailleur de fonds ? Quelle situation rocambolesque pour la CEDEAO !

Bien qu'ayant trahi l'opposition en allant, seul, à cette élection, l'opposant Cellou Dalein Diallo le pourra-t-il ? Toujours est-il qu'il a revendiqué, lundi, 19 octobre, avoir remporté la présidentielle guinéenne dès le premier tour, sans attendre les résultats provisoires prévus mercredi 21 octobre. Des scènes de liesse de ses partisans, ont eu lieu dans tout le pays. Mais, Alpha Condé (qui se dit « professeur » d'université où il n'avait, en réalité, été que simple assesseur en Sorbonne (Paris 1), a-t-il fait modifier la constitution pour rien ? A-t-il bravé tous les écueils avant de se présenter pour voir quelqu'un d'autre se faire élire à sa place au final ? Comme il est difficile de l'envisager, et que Cellou Dalein Diallo, de son côté, n'est plus prêt à se faire voler sa victoire par le même individu une deuxième fois, il faudra s'attendre à beaucoup de troubles dans le pays.

Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur de la République togolaise, le professeur, Robert Dussey, a effectué, le lundi, 19 octobre 2020, une visite de travail à Bamako au Mali, porteur pour le compte du président de la transition, Bah N'Daw, un message du président, Faure Essozimna Gnassingbé.
  

Lorsque certains régimes (pouvoir temporel) sont interpellés par des représentants du pouvoir spirituel, ils ne manquent pas de réagir en citant la fameuse phrase de Jésus : “Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu” (Mt 22, 21). Une phrase qu’ils interprètent de la manière suivante : les “curés’” devraient se contenter de prier pour la paix au lieu de se prononcer sur les affaires de la Cité qui, d’après eux, reviennent aux politiques. Plus grave encore, on a le sentiment que, pour eux, quiconque “s’oppose à leur autorité résiste [automatiquement] à l’ordre que Dieu a établi” (Rm 13, 2). Ont-ils raison ? Jésus recommande-t-il une obéissance aveugle ou absolue aux autorités ? Interdit-il de résister aux dirigeants qui foulent aux pieds la justice et l’équité ?