20 millions d'Ivoiriens

Ceci n'est plus à démontrer : Antonio Guterres et les Nations-Unies soutiennent « le menteur d'Abidjan ». Il en est de même de l'Union africaine et Moussa Faki Mahamat dont la démission est demandée pour partialité flagrante dans le dossier Côte d'Ivoire. Il en est aussi de la CEDEAO dont le président en exercice, le Ghanéen, Nana Akufo Addo, est le première personnalité au monde à féliciter l'ancien président Ouattara pour sa « brillante » réélection. La campagne présidentielle du président ghanéen avait été financée par « le menteur permanent ». Tous ces organismes ont vu Ouattara piétiner la constitution de son pays pour se représenter et n'ont rien dit malgré l'appel au secours de l'opposition unie. L'élection du 31 octobre a eu lieu au prix d'une centaine de morts et de beaucoup de biens détruits. Résultat, 8% des électeurs ont pu voter, un scrutin que ne reconnaît aucun Ivoirien normalement constitué et encore moins l'opposition. D'où la création du Conseil national de transition (CNT) qui est la conséquence de ce bras de fer entre Ouattara et l'opposition. Cette situation donne lieu à un génocide qui vient et s'annonce au vu et au su de tous. Personne ne devra dire, je ne savais pas.