Afrique du Sud

Le président chinois, Xi Jinping, n'a pas attendu longtemps avant de féliciter le nouveau président sud-africain, Cyril Ramaphosa. Dès vendredi, 16 février, il a tenu à lui faire parvenir un message dans lequel il l'a qualifié de « vieil ami du peuple chinois ». Dans la foulée, il a proposé que le partenariat sino-africain du Sud qu'il veut élever à un niveau supérieur se matérialise, dans un sens gagnant-gagnant, dès cette année 2018. Message reçu cinq sur cinq, à Pretoria, par Cyril Ramaphosa.

Ouuufff !!! Enfin la chute du (gros) président corrompu ! Après avoir résisté pendant plusieurs jours, Jacob Zuma a fini par jeter l'éponge pour éviter une motion de destitution de l'ANC à l'Assemblée nationale, une humiliation suprême. Né avant la honte, Jacob Zuma, cette fois, a choisi la dignité, en présentant, malgré lui, lui-même, sa démission à l'Afrique du Sud. Dans la précipitation, on peut affirmer que ses 9 ans de gestion chaotique ont, littéralement, coulé l'Afrique du Sud, qui n'est plus que l'ombre d'elle-même. Son catastrophique bilan se fera plus tard. Pour l'heure, l'Afrique du Sud s'apprête à accueillir son nouveau président, Cyril Ramaphosa, 65 ans, qui a d'ores et déjà annoncé que sa gouvernance sera différente de celle de son prédécesseur : il précise qu'il laissera la justice libre et indépendante pendant sa présidence, qu'il s'emploiera à relancer l'économie et à réduire le chômage. Donc, pas de passes-droit pour Jacob et son clan de profiteurs.

« Qui crache en l'air retombe sur son visage », disent les saintes écritures. Le futur ancien président sud-africain, Jacob Zuma, aura été la honte, non seulement, de l'Afrique du Sud, le pays de Nelson Mandela, mais aussi, de toute l'Afrique, au regard de ce que ce grand pays représente pour les Africains. Quand il a succédé à Thabo Mbeki dont le comportement comme homme politique et d'Etat fut, en somme, respectable, il s'est mis à se comporter comme ces présidents (francophones) d'Afrique dont la plupart ont fait de leurs pays des républiques bananières. Sans jeu de mots, Zuma est passible de détournements de fonds massifs directs et indirects, de corruption à grande échelle, de favoritisme haut de gamme, de volonté démesurée de s'enrichir lui-même ainsi que sa famille dans un pays où la justice est indépendante, de tentative d'assujettissement de cette justice aux ordres du pouvoir, etc. Bref, Zuma aura été, tout au long de son mandat, un très (très) mauvais choix pour l'ANC, ce grand et sympathique parti politique. Mais, comme chaque chose a une fin, voilà arrivée la fin de partie pour ce grand corrompu dont la vraie place est dans la cellule d'une Prison VIP de Pretoria ou de Johannesburg. Les Sud-Africains en décideront. Pour le moment, place à Cyril Ramaphosa.

La direction du Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud, se réunit, en urgence, ce lundi, 5 février, sur fond d'appels au départ anticipé du président, Jacob Zuma, empêtré dans les affaires de corruption. Cela dit, Jacob Zuma ne l'entend pas de cette oreille. Il s'accroche à son poste. Mais, en a-t-il, encore, les moyens ?

Les jours du président sud-africain, Jacob Zuma, à la tête de l'Afrique du Sud sont, désormais, comptés. C'est un véritable compte à rebours qui commence, après que le nouveau président de l'ANC, Cyril Ramaphosa, ait, clairement, appelé au départ du président de la République, afin que lui, Ramaphosa, ait une réelle chance de devenir président du pays, en 2019. Car Zuma traîne, tellement, de casseroles que le candidat de l'ANC peut échouer à se faire élire président de la République. Ce serait une première en Afrique du Sud post-apartheid. Le risque est grand parce que la gestion de Zuma, émaillée de plusieurs scandales financiers, est en train de faire perdre son leadership à l'ANC dans le pays. C'est la raison pour laquelle beaucoup au sein du parti pensent que mieux vaut faire partir Zuma, dès maintenant, de la présidence de la République, pour engager des réformes qui pourront faire redevenir l'ANC, un parti crédible aux yeux des Sud-Africains.

Le très faussaire président sud-africain, Jacob Zuma, est, clairement, sur un siège éjectable depuis que le parlement a décidé d'étudier la procédure pour le destituer. Le parlement suit, là, les injonctions de la Cour constitutionnelle, plus haute instance juridique du pays, qui lui a ordonné, fin décembre, de "mettre en place un mécanisme qui pourrait être utilisé pour la destitution du président".

Il n'y avait pas une autre façon de recoller les morceaux au sein de l'ANC que Jacob Zuma laisse en lambeaux à cause de son goût pour la corruption et l'affairisme. Vainqueur du scrutin qui fait de lui le nouveau président de l'ANC, et futur président de l'Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, aura du pain sur la planche. Les huit ans de Zuma passés à la tête de l'ANC en ont fait un parti quelconque, que les autres partis, plus petits, défient, aujourd'hui, sans crainte, avec, parfois, des victoires qui laissent pantois. Maintenant que sa page dans le parti se tourne, Jacob Zuma est quelqu'un à très vite oublier, ce qui ne fait que montrer l'ampleur de la tâche qui attend son successeur.

La justice sud-africaine a infligé, mercredi, 13 décembre, un nouveau revers au président, Jacob Zuma, empêtré dans une longue série de scandales, en lui ordonnant de mettre en place d'ici un mois, une commission d'enquête sur la corruption à la tête de l'Etat dont il est le parrain incontesté. A quelques jours de son départ de la présidence de l'ANC et quelques mois du départ du pouvoir, Jacob Zuma va-t-il avoir droit à ce coup de grâce (d'humiliation suprême) de la justice sud-africaine ? Beaucoup en Afrique du Sud parient que ce délinquant en col blanc ne va pas terminer son mandat. Tellement il a souillé le pays de Nelson Mandela.

Le pouvoir pour le pouvoir. On y est en Afrique du Sud avec les Zuma. En 2012, l'ex-épouse de l'actuel chef de l'Etat sud-africain, Nkosazana Dlamini-Zuma, avait remué ciel et terre, pour se faire élire présidente de la Commission de l'Union africaine (UA). Le Gabonais, Jean Ping, qui voulait un deuxième et dernier mandat à la tête de l'organisation continentale, en avait fait les frais. Jacob Zuma et son ex-épouse avaient activé leurs réseaux (jusqu'en Afrique centrale dont le candidat était Ping) pour obtenir des suffrages, qui ont, finalement, permis à Nkosazana de se faire élire. Au très grand mécontentement du Gabonais et de ses soutiens en Afrique francophone. L'ex-épouse de Zuma y avait fait un premier mandat, qu'elle avait terminé avec grande peine. Et pour cause, l'UA ne l'intéressait plus. C'est la succession de son ex-époux, comme président de l'Afrique du Sud, qui faisait, désormais, partie de ses plans. Jacob Zuma dont Cyril Ramaphosa était le candidat naturel à la succession en tant que son vice-président, a compté pour du beurre dans cette stratégie de pouvoir du clan Zuma. Mais surprise, c'est Ramaphosa qui, contre toute attente, fait la course en tête et risque d'être, dans quelques jours, le président de l'ANC, c'est-à-dire, le futur successeur de Jacob Zuma, à la tête de l'Afrique du Sud. Qui a dit que Dieu n'est pas juste ?

Jacob Zuma est acculé de toutes parts par ses adversaires politiques qui lui reprochent son penchant pour l'enrichissement illicite. La dernière attaque qu'il a subie est la sortie d'un livre que tout le pays s'arrache et qui livre des détails sur la façon dont il contourne la loi pour se remplir les poches. Après le refus de retirer ce livre de la vente comme le lui demandaient les milieux du pouvoir, son auteur, le journaliste, Jacques Paw, va devoir répondre à une plainte que viennent de déposer les renseignements généraux sud-africains, une plainte suscitée par Jacob Zuma.

Il a vraiment chaud le président Jacob Zuma. Au rythme où sont organisées les attaques contre sa modeste personne, on se demande s'il terminera son mandat à la tête de l'Etat dans deux ans. Après la direction de l'ANC où il ne compte pas que des amis, qui continue néanmoins à lui apporter le soutien sans lequel il serait déjà tombé, c'est au tour des services secrets d'entrer dans la danse pour lui éviter la chute. Un livre ciblant ses méthodes de corruption et d'enrichissement illicite a été interdit de vente par les services secrets qui craignent les dégâts qu'il pourrait provoquer sur l'image du pays. Mais, l'éditeur résiste.

Depuis qu'on parle de sa très mauvaise gestion à la tête de la SAA (South African Airways), Dudu Myeni n'a, en réalité, pas daigné changer ses méthodes de management qui étaient très controversées. Politiquement très affaibli, le président, Jacob Zuma, n'a plus les moyens de couvrir les fautes de sa protégée alors que lui-même se trouve sur un siège éjectable et tente de sauver sa peau. C'est dans ce contexte que le gouvernement (Ministre des Finances) a annoncé, jeudi, 19 octobre, avoir mis fin à ses fonctions. La SAA est en proie, depuis des années, à de sérieuses difficultés financières.

Jamais la rupture n'aura semblé aussi proche. A deux mois de son verdict, le duel pour la succession du président sud-africain, Jacob Zuma, n'en finit plus de déchirer le Congrès national africain (ANC), au point d'avoir fait émerger un "troisième homme". Un troisième prétendant se propose aux militants du parti, c'est leur trésorier, Zweli Mkhize, qui dit proposer sa candidature pour éviter l'éclatement de l'ANC.

Grande première en Afrique, qui montre l'évolution de la justice sur le continent. La décision de la justice sud-africaine de permettre le jugement du président, actuellement, en exercice, Jacob Zuma. Combattue pour qu'elle ne prenne pas une telle décision, la justice sud-africaine fait, ainsi, la preuve de son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique.

La députée de l'ANC, Makhozi Khoza, en a marre de la corruption entretenue par les sphères du pouvoir d'Etat et du parti. Après avoir échoué à faire démissionner le président, Jacob Zuma, le mois dernier, et même avant, elle doit se rendre à l'évidence de la perpétuation de ce système avec la prise en main prochaine de l'ANC, par l'ex-épouse de Jacob Zuma, à savoir, l'ancienne présidente de la Commission de l'Union africaine, Xhosazana Dlamini-Zuma. Autant dire que rien ne va changer. Makhozi Khoza va mener son combat en dehors des instances de l'ANC.

Plusieurs partis d'opposition sud-africains ont demandé, mardi, 5 septembre, à la Cour constitutionnelle de contraindre le Parlement à engager une procédure de destitution contre le président, Jacob Zuma, embourbé dans plusieurs scandales de corruption. Actuellement au Sommet des BRICS en Chine, le très corrompu président sud-africain tombe des nues.

Jeune et riche homme d'affaires à la réputation de play boy, Duduzane Zuma, le fils du président sud-africain, Jacob Zuma, est devenu la nouvelle cible de l'opposition, qui l'accuse d'être au coeur des scandales politico-financiers reprochés à son père.

La victime présumée de l'épouse du président zimbabwéen, Robert Mugabe, soupçonnée de coups et blessures en Afrique du Sud, s'est vu offrir de l'argent pour "classer l'affaire", a affirmé, ce jeudi, 17 août, l'avocat de la jeune femme. Cela aurait fait du beurre dans les épinards de Gabriella Engels sauf que la famille de la jeune femme a considéré que c'était une insulte. Du coup, l'affaire se corse pour Camarade Bob qui vient d'arriver, lui-même, en Afrique du Sud.

La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, a connu quelques soucis à Johannesburg où elle se trouvait en fin de semaine dernière. Accusée d'avoir, violemment, agressé la voisine de sa chambre d'hôtel qui a porté plainte pour coups et blessures, elle a préféré quitter, précipitamment, l'Afrique du Sud, malgré le fait que, porteuse d'un passeport diplomatique et épouse de chef d'Etat, elle ne risquait, absolument, rien, quant à sa sécurité qui était assurée par les services de l'Etat.

Qualifié de président corrompu (ce qui est une insulte dans son pays), le président, Jacob Zuma, dont les Sud-Africains, ne veulent plus et dont les affaires de corruption continuent de défrayer la chronique, est, une nouvelle fois, passé entre les gouttes, lors d'un vote, mardi, 8 août, pour sa destitution. Obligée d'organiser ce vote à bulletins secrets, sa très proche, la présidente du Parlement, Baleka Mbete, a poussé un Ouf de soulagement, après avoir constaté que son mentor de président de la République, n'allait pas être éjecté du pouvoir comme un malpropre. C'eût été une première dans ce pays où la bonne image laissée par Nelson Mandela, commence à s'évanouir à cause des pratiques malsaines de certains de ses indignes héritiers comme Jacob Zuma.