Approches.

A la suite de l’entretien Mbembe/Saar dans ‘L’Humanité’ (Motive l’envoi du 7 juillet 2017 de notre aîné Olympe Bhêly.-Qnénum).
Un élément (‘Pour une Afrique de la Cafritude’) relatif à cet entretien a été envoyé à Olympe Bhêly-Quénum. Elément trop lourd, de plus de 18 pages. N’y pensais plus quand je me suis aperçu que le terme-clef de cet élément était repris il y a quelques jours par Zinsou Hughes.
Ici et maintenant donc, plus brièvement, des éclaircissements sur le concept de Cafritude, sur son positionnement par rapport à l’entretien Mbembe/Saar – et à l’ensemble de tous les écrits de ces dix dernières années estampillés du mot magique "-Monde".
Tout commence avec un cours de Licence en 1972-1973 (‘Poésie et fantastique’, de Tramson à l'Université Paris-13, Epinay-Villetaneuse). L’étudiant que je suis alors parvient à démontrer à l’enseignant que si Merveilleux et Fantastique existent bien en tant que genre en Afrique, il est tout aussi avéré qu’il est une dimension dépassant ce cadre ludico-littéraire. Une dimension renvoyant à la donne métaphysique, bien vivante et « réelle » aux yeux de la majorité de la population négro-africaine.