Assassinat d'une centaine de personnes.

On appelle cela lâcheté. Une attaque qui défie toutes les règles de la guerre. En effet, deux villages nigériens près de la frontière malienne ont été attaqués, samedi, 2 janvier, par des terroristes, au moment où le Niger était en pleines élections présidentielle et législatives. Autrement dit, tous les moyens de l'Etat en hommes armés, étaient, logiquement, et légitimement, orientés vers la bonne tenue de ce scrutin. Résultat, au moins cent civils ont été tués, selon Almou Hassane, le maire qui administre les deux villages.