Bill Gates

Le chien aboie, la caravane passe, semble dire Bill Gates. Très contrarié que ses plans de dépeuplement financés par un lobby de milliardaires américains et européens, soient dénoncés sur la place publique, il fait semblant de ne pas être concerné. Mais dans son for intérieur, il sait qu'il est, désormais, sous surveillance : les Africains ne le lâcheront plus. Ses œuvres « caritatives » et de « bienfaisance » seront, maintenant, scrutées à la loupe. Gare au chef d'Etat africain qui lui déroulera le tapis rouge pour lui permettre de dépeupler l'Afrique. Maintenant et plus que jamais, les populations africaines vont suivre à la loupe les approvisionnements des pays d'Afrique en médicaments et en vaccins. Dès la moindre alerte, ça va être chaud pour le chef d'Etat concerné. Celui-ci courira le risque de perdre son pouvoir pour haute trahison. Chaque dirigeant sait, aussi, le risque qu'il prendrait en acceptant de faire de son pays un terrain d'expérimentation des vaccins dont la finalité serait de réduire la population africaine.
Cette situation complique considérablement la tâche de Bill Gates, qui a démissionné, en mars dernier, des conseils d'administration de ses sociétés (Microsoft et le fonds d'investissement Berkshire Hathaway) pour s'adonner à sa nouvelle fonction, à savoir, mener le combat pour réduire la population africaine selon le souhait maintes fois exprimé par des dirigeants occidentaux de premier plan dont le président français Emmanuel Macron. Preuve qu'il ne perd pas au change et que son nouveau business est plus que lucratif, il aurait rassemblé la bagatelle d'environ 200 milliards de dollars pour lui permettre de corrompre très facilement, les dirigeants du tiers-monde dont nombre d'Afrique, qui oseraient lui opposer une quelconque résistance.