Côte d'Ivoire

L'opposition unie a prescrit la poursuite de la désobéissance civile, après la rencontre du président du Conseil national de transition (CNT) et du PDCI, Henri Konan Bédié, avec l'ancien président Ouattara, au Golf Hôtel. Elle est même allée jusqu'à solliciter la « montée en puissance » de cette mobilisation en toute responsabilité des militants de l'opposition, « dans la paix » et avec « détermination ». Comme lundi, 9 novembre, où la Côte d'Ivoire fut paralysée dans tous ses compartiments, la manifestation de ce lundi, 16 novembre, entend récidiver et figer l'ensemble du pays avec zéro activité. Pour cela, l'opposition unie fait circuler le mode d'emploi ou des recommandations utiles, à travers les réseaux sociaux et les organes d'information indépendants.

 

L'ancien président Ouattara fait tout ce qu'il peut pour ne pas être lâché par un pouvoir qui ne veut plus de lui. Vendredi, 13 novembre, la RTI, (la télévision aux ordres) a consacré la moitié de son journal de 20 h à écouter les balivernes du président de la Commission électorale indépendante, Ibrahime Coulibaly, qui a expliqué comment il a pu ressortir le chiffre de 53% de votants alors que les observateurs les plus neutres ont constaté que moins de 10% d'Ivoiriens avaient, effectivement, voté. De la sorcellerie pure et simple.

 

L'ancien président Ouattara suit son plan arrêté de longue date, à savoir, forcer la tenue de l'élection présidentielle par tous les moyens et la gagner, ensuite, faire un semblant de dialogue national, enfin, former un gouvernement d'union. C'est ce qu'il essaie de faire actuellement. Sauf qu'il n'est plus reconnu comme étant le président de la République de Côte d'Ivoire. L'opposition unie (à commencer par le président du Conseil national de transition, Henri Konan Bédié, l'appelle « Monsieur Alassane Ouattara » et non le président Alassane Ouattara). « Le menteur d'Abidjan » cherche, par conséquent, à diviser l'opposition en lançant des cacahuètes par terre à tel leader de l'opposition, quelques miettes de thon à tel autre, des grains de maïs à tel autre encore. Bref, tout est fait selon ses humeurs. Ouattara doit, une fois pour toutes, savoir qu'il n'arrivera pas, cette fois, à diviser l'opposition unie. Il va quitter le pouvoir parce qu'il n'a pas droit à un 3e mandat. Toute l'opposition, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo en tête, oeuvrent pour l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle inclusive.

Essayant de gagner du temps pour affaiblir l'opposition, ayant corrompu les généraux et les colonels de l'armée qui viennent de percevoir, avant le 31 octobre, la bagatelle de 18 milliards de F CFA pour le soutenir dans sa volonté de se cramponner au pouvoir, le peuple, lui, dit Non à un 3e mandat. Et s'organise pour le déloger du palais présidentiel le 20 novembre prochain.

Le mot d'ordre est clair : qu'ils soient du Nord, du Centre, de l'Est, du Sud, de l'Ouest ou de la ville d'Abidjan, tous les Ivoiriens sont invités à MARCHER sur le Palais présidentiel le 20 novembre 2020. Objectif : déloger Ouattara s'il n'aura pas encore fui le pays.

Cette démarche suprêmement citoyenne n'empêche pas l'opposition unie de dérouler son propre plan de dialogue avec le satrape. Voici la déclaration conjointe du PDCI et du FPI relative au dialogue politique, qui nécessite la nomination d'un FACILITATEUR accepté par l'opposition.

 

« A sa demande, j'ai accepté ce mercredi, 11 novembre 2020, de rencontrer Alassane Ouattara au nom de toutes les plateformes politiques de l'opposition. J'étais, pour cette occasion, accompagné du vice-président du PDCI-RDA, le général, Gaston Ouassenan Koné. Lors de cet entretien, il a principalement été question de la préservation de la paix en Côte d'Ivoire. Nous avons convenu de nous revoir prochainement.

Avant cette nouvelle rencontre, il semble indispensable, pour les plateformes politiques de l'opposition, de faire le point sur leurs attentes et leur vision de l'avenir. Je les invite à cet effet à une rencontre, le vendredi, 13 novembre 2020, à 12 h » (fin du court message publié par le président du Conseil national de transition (CNT) et du PDCI, Henri Konan Bédié, quelque temps après sa rencontre-surprise avec l'ancien président Ouattara, au Golf Hôtel).

 

 

« Le menteur d'Abidjan » sait tellement mentir qu'à l'écouter, on pourrait penser, réellement, qu'il appelle, de tout cœur, son « aîné », Henri Konan Bédié, à un dialogue « franc » et c'est ce dernier qui refuse. Que nenni ! « Le menteur suprême » ment tellement qu'il oublie que la Côte d'Ivoire a toujours observé ses faits et gestes. Dans le communiqué ci-dessous signé du professeur, Niamkey Koffi, secrétaire exécutif par intérim du PDCI (le titulaire de la fonction le professeur Maurice Kakou Guikahué ayant été mis en prison par Ouattara), le lecteur peut, aisément, se faire sa propre religion sur la personne du « menteur permanent » et sa façon de concevoir des relations.

 

Ceci n'est plus à démontrer : Antonio Guterres et les Nations-Unies soutiennent « le menteur d'Abidjan ». Il en est de même de l'Union africaine et Moussa Faki Mahamat dont la démission est demandée pour partialité flagrante dans le dossier Côte d'Ivoire. Il en est aussi de la CEDEAO dont le président en exercice, le Ghanéen, Nana Akufo Addo, est le première personnalité au monde à féliciter l'ancien président Ouattara pour sa « brillante » réélection. La campagne présidentielle du président ghanéen avait été financée par « le menteur permanent ». Tous ces organismes ont vu Ouattara piétiner la constitution de son pays pour se représenter et n'ont rien dit malgré l'appel au secours de l'opposition unie. L'élection du 31 octobre a eu lieu au prix d'une centaine de morts et de beaucoup de biens détruits. Résultat, 8% des électeurs ont pu voter, un scrutin que ne reconnaît aucun Ivoirien normalement constitué et encore moins l'opposition. D'où la création du Conseil national de transition (CNT) qui est la conséquence de ce bras de fer entre Ouattara et l'opposition. Cette situation donne lieu à un génocide qui vient et s'annonce au vu et au su de tous. Personne ne devra dire, je ne savais pas.

 

D’abord, sa candidature était anticonstitutionnelle ; ensuite, 8% fut le taux de participation à cette fausse élection au cours de laquelle il ne se priva même pas de tricher et de bourrer les urnes. Quelques jours plus tard, comme s’il fallait afficher plus de cruauté et d’arbitraire, il fit encercler les domiciles de certains opposants, fit enlever d’autres pour les faire torturer dans des lieux secrets avant de se faire proclamer vainqueur par un Conseil constitutionnel godillot. Et c’est cet homme allergique au respect de la loi qui ose appeler au dialogue ! Et c’est avec ce sosie d’Arnaud du Tilh qui fit croire pendant 8 ans qu’il était Martin Guerre tenu pour mort (cf. Pierre Lunel, ‘Les plus grands escrocs de l’Histoire’, Editions First, 2015) que les adeptes d’un certain ordre constitutionnel voudraient que nous discutions ! Mais ces derniers, où étaient-ils quand Ouattara violait la Constitution ivoirienne et reniait sa promesse de ne pas briguer un troisième mandat ? Que lui dirent-ils à ce moment-là ?

 

« Je voudrais rappeler que la Côte d’Ivoire revient de loin, après la crise post-électorale de 2010 - 2011, et nous ne pouvons accepter de la voir reculer. C’est pourquoi, je demande à la plateforme politique qui a choisi d’agir en dehors de l’ordre constitutionnel de mettre un terme définitif à ses initiatives ». Voilà la substance du message lu hier, lundi, 9 novembre, au journal de 20 h GMT de la télévision ivoirienne par le « menteur permanent », quelques heures après la validation de sa fraude électorale par le Conseil constitutionnel (à ses ordres).

 

C'est la première fois, depuis plusieurs années, qu'on voit la Côte d'Ivoire dans cet état. Où rien ne fonctionne car pays bloqué. Pour répondre à l'arrestation des leaders de l'opposition unie et au placement en résidence surveillée du président du Conseil national de transition (CNT) et du PDCI, Henri Konan Bédié, et d'autres responsables de l'opposition, à force d'être moquée dans les réseaux sociaux par les jeunes burkinabé qui affirment que le supplice que l'ancien président Ouattara fait endurer au peuple de Côte d'Ivoire, est, tout simplement, impossible et inimaginable dans leur pays, la jeunesse ivoirienne a décidé de prendre son destin en main, en paralysant purement et simplement, l'ensemble de la Côte d'Ivoire, depuis ce lundi, 9 novembre et ce, jusqu'au départ du « menteur permanent », jure-t-elle. La première journée de blocus connaît un succès total. Il n'y a rien à redire. Même la proclamation de la victoire du « menteur » par le Conseil constitutionnel, ce jour, s'est déroulée dans une indifférence totale, dans une salle quasi-vide (puisque les manifestants avaient menacé d'incendier les voitures de ceux qui s'aventureraient dehors).

Quand il a signé le communiqué du président du CNT (Conseil national de transition) en tant que porte-parole par intérim, Dr Albert Mabri Toikeusse était, toujours, en Côte d'Ivoire. Il n'y est plus depuis deux jours.

 

Selon nos informations, 300 chefs traditionnels baoulé venus traduire leur solidarité au président du Conseil national de transition (CNT) et président du PDCI, Henri Konan Bédié, ce samedi, 7 novembre, en sa résidence, à Cocody, ont été, brutalement, refoulés par les éléments de la police au niveau de St-Jean. Cet ordre de dispersion a été donné par le « menteur d'Abidjan », qui, au passage, avec sa mémoire courte, a vite oublié que c'est grâce à un autre grand chef baoulé, Félix Houphouët-Boigny, qu'il a été, généreusement, invité et accueilli en Côte d'Ivoire, comme un fils adoptif des Baoulé. Maintenant, il les insulte.

Devrait-on être étonné par les mensonges du président-sortant dont le procureur, Adou Richard, disait, hier, vendredi, 6 novembre, pendant sa conférence de presse, que le président Bédié n'était ni aux arrêts, ni en résidence surveillée. Si tel est le cas, pourquoi alors empêcher les chefs traditionnels de rendre visite à leur distingué parent Henri Konan Bédié ?

Toujours est-il que le peuple baoulé attire, publiquement, au vu et au su de tout le monde, la sonnette d'alarme pour dire que la Côte d'Ivoire va très mal. La guerre intercommunautaire attisée par Ouattara n'est plus loin. Sa Majesté, Nanan Kassi Anvo, roi des Baoulé a, directement, interpellé Alassane Ouattara afin qu'il lève, sans délai, le blocus qui empêche le président Bédié d'être libre de ses mouvements. Voici l'intégralité du message du roi des Baoulé au « menteur permanent ».

 

Après avoir enfermé le secrétaire exécutif du PDCI, le professeur, Maurice Kakou Guikahué, à la MACA (Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan), ainsi qu'une dizaine de membres du Cabinet du président, Henri Konan Bédié, et du secrétariat général du parti, et mis en résidence surveillée, les anciens ministres, le docteur, Assoa Adou et le professeur, Hubert Oulaye, tous deux du FPI, le porte-parole de l'opposition, Pascal Affi N'Guessan a été arrêté à la frontière du Ghana qu'il cherchait à traverser vendredi, 6 novembre, soir. « Le menteur d'Abidjan » croit ainsi décapiter le mouvement. S'il le pense vraiment, alors, alors, il a tort sur toute la ligne. Car qu'il le veuille ou non, le ver est, déjà, dans le fruit, et en profondeur du fruit.

 

« Le menteur d'Abidjan » (Ouattara) a beaucoup sous-estimé l'opposition. Ayant pris l'habitude de faire ce qu'il voulait aux Ivoiriens sans réelle réaction de leur part, il pensait faire du Alpha Condé en Côte d'Ivoire en espérant voir le président, Henri Konan Bédié, aller seul à l'élection, content de l'élimination des autres candidats de l'opposition. Que non ! Cellou Dalein Diallo l'a expérimenté en Guinée : une erreur fatale, qui fait qu'aujourd'hui, même ses yeux ne suffisent plus pour pleurer. Le sphynx de Daoukro, lui, a montré au « menteur illimité » qu'il est non seulement son grand-frère, son aîné, mais aussi, son maître en politique, qui unit toute l'opposition, sous sa bannière, contre lui. Conséquence, c'est l'histoire de l'arroseur arrosé.

 

Toujours embastillé et en résidence surveillée depuis deux jours (ce qui est illégal et les avocats de l'opposition ont dénoncé cette énième violation de la loi par le « menteur illimité », le président, Henri Konan Bédié, a reçu, mercredi, 4 novembre, vers 17h GMT, les ambassadeurs occidentaux (Union européenne, pays de l'UE, Etats-Unis, Grande-Bretagne et France) en sa résidence, à Cocody. Objectif : lui faire part de la substance de leur échange avec « le menteur permanent » et recueillir le sentiment du président Bédié par rapport aux intentions de ce dernier.

 

Dans “Les Destinées”, Alfred de Vigny, racontant la mort d’un loup, écrit ceci : “Il s’est jugé perdu, puisqu’il était surpris, sa retraite coupée et tous ses chemins pris… Nos fusils l’entouraient en sinistre croissant… [mais], tout en léchant le sang répandu sur sa bouche, et, sans daigner savoir comment il a péri, refermant ses grands yeux, il meurt sans jeter un cri.” Quelques vers plus loin, le poète ajoute : “A voir ce que l’on fut sur terre et ce qu’on laisse, seul le silence est grand ; tout le reste, [gémir, pleurer] est faiblesse.” Quand on se représente la scène, ce n’est plus de la pitié qu’on éprouve pour ce malheureux loup mais de l’admiration parce qu’il aura fait montre de dignité dans la souffrance, parce qu’il aura atteint “ce haut degré de stoïque fierté”.

 

Il est grand temps que les Ivoiriens apprennent à prendre leur destin en main.Trop c'est trop. Ce qui arrive dans leur pays est tristement désolant. Les choses ne peuvent plus continuer ainsi. Ils accueillent un étranger à qui ils donnent le gîte et le couvert et dès que celui-ci se sent bien installé, il commence à mener la vie dure à ceux qui l'ont accueilli. Les Ivoiriens ont-ils compris qu'ils n'ont rien à attendre de la CEDEAO, de l'Union africaine, des Nations-Unies, de l'Union européenne, de la France, mais seulement d'eux-mêmes ?

« Le menteur d'Abidjan » ambitionnait de devenir (sans le dire à haute voix) un président à vie. Il voulait mourir au pouvoir. Il s'est organisé pour cela. Ayant été surpris par la détermination de l'opposition unie, il utilise, maintenant, la violence illégitime de l'Etat pour tenter de passer en force. C'est peine perdue car tout le pays, actuellement, est dressé contre lui. Réunis, mardi, 3 novembre, dans la résidence du président, Henri Konan Bédié, les leaders de l'opposition ont été malmenés comme il n'est pas permis par les forces de défense et de sécurité envoyés par « le menteur d'Abidjan ». Dans cette note, les avocats du président Henri Konan Bédié et des leaders de l'opposition, expliquent la façon dont cette intervention s'est faite au détriment des principes élémentaires de liberté et de droits de l'homme.

Le Collectif des avocats de SEM Henri Konan BEDIE et des leaders de l’opposition politique ivoirienne engage Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel d’Abidjan, en sa qualité de surveillant de la police judiciaire et Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan, en sa qualité de directeur de la police judiciaire, à mettre un terme, sans délai, à ces actes illégaux d’officiers de police judiciaire placés sous leur autorité.

Et surtout, surtout, de ne pas déporter Henri Konan Bédié à Korhogo ou Séguéla, comme cela se prépare, ou nulle part ailleurs.

On savait Ouattara prêt à tout pour ne pas quitter le pouvoir (qu'il sera malheureusement) obligé de quitter bientôt. Mais question dérangeante : les généraux de l'armée ivoirienne sont-ils donc, aussi, corruptibles, domptables, malléables, achetables ? Sont-ils prêts à vendre leur âme, leur dignité pour de l'argent ? Acceptent-ils de jeter leur conscience d'homme d'honneur pour les sous ? Comment ont-ils pu accepter de tuer leurs frères ivoiriens pour de l'argent ? Pour quelques centaines de millions de F CFA, Ouattara a fait d'eux ce qu'il veut. Les généraux de l'armée de Côte d'Ivoire sont comparables à une soupe-oignon que « le menteur illimité » tourne, malaxe et retourne à sa guise et à son goût. Lanceur d'alerte, l'Ivoirien, Chris Yapi, généralement bien informé, nous fait savoir que Ouattara vient de sortir la somme de 18 milliards de F CFA (23 millions d'euros) pour soudoyer les généraux de l'armée ivoirienne. Objectif : tuer quand il le leur demande ; mettre tout Ivoirien hors d'état de nuire que lui indiquerait « le menteur suprême ». Voilà comment sont manipulés les officiers généraux de Côte d'Ivoire dont certains ont fait Saint-Cyr (en France) et qui mériteraient qu'on leur retire leur diplôme.

 

Sur ordre de Ouattara, la police est venue perturber la réunion qui se tenait, ce mardi, après-midi, 3 novembre, dans la résidence du président, Henri Konan Bédié. Elle a enfoncé le portail de la résidence avant d'entrer. Selon nos informations, la vingtaine de policiers est intervenue au moment où les personnes en réunion faisaient des commentaires sur le ministre de la Défense du Conseil national de transition (CNT) car il faut dire que le gouvernement est déjà constitué. Mais, il n'a pas encore fait l'objet de diffusion, c'est ce que « le menteur d'Abidjan » veut empêcher.

 

Le numéro 491 de novembre d'Afrique Education est disponible chez les marchands de journaux, en France, depuis mercredi, 4 novembre. A cause du confinement décidé par le gouvernement, notre directeur des ventes n'est pas en mesure (ce mardi 3 novembre) de dire exactement où vous pourrez l'acheter. Mais, le magazine est bien en vente. Il en est de même à l'étranger, notamment, en Afrique où on ne sait pas quels pays vont s'ajuster par rapport à la deuxième vague qui sévit en Europe, plus précisément, en France, et qui entraîne la fermeture des frontières.

 

Réunis ce 2 novembre, les partis et groupements politiques de l'opposition unie, annoncent la création du Conseil national de transition (CNT). Présidé par Henri Konan Bédié, président du PDCI et de la plateforme CDRP, le CNT va engager, véritablement, l'opposition dans l'après-Ouattara.