Cas du Burkina Faso

Pour ne vexer personne, on ne citera aucun nom. Ainsi, l'honneur (l'ego) de chacun restera sauf. Mais quelle peine d'être Congolais. Une véritable malédiction frappe-t-elle ce peuple ? Parce qu'ils portent de beaux costumes, les opposants congolais se croient, tous, aptes pour succéder à Denis Sassou-Nguesso. Ce dernier ne le sait que trop bien et les prend, volontiers, quand il veut, à leur propre jeu. Résultat : il quittera le pouvoir quand il (ou Dieu) le voudra.