Congo-Brazzaville

Pauvre Ouattara « le menteur d'Abidjan » qui voit, désormais, le danger partout. Il soupçonne maintenant le dictateur 5 étoiles (Sassou-Nguesso) de financer son ennemi public et privé numéro 1 (Guillaume Soro), pour le chasser du pouvoir. Du coup, Sassou attendra longtemps le remboursement (qui ne viendra jamais) des 100 milliards de F CFA prêtés en octobre 2013 à la Côte d'Ivoire via Ouattara. Sassou n'aura plus rien. D'où l'analyse suivante sur la situation qui prévaut en Côte d'Ivoire.

Comment la famille présidentielle congolaise a acheté un appartement Trump new-yorkais avec de l'argent entaché. La fille du dirigeant kleptocrate du Congo-Brazzaville a utilisé des millions de dollars provenant de fonds publics apparemment volés pour acheter un appartement de luxe dans le complexe résidentiel et hôtelier New Yorkais de Trump (Trump International Hotel and Tower), une nouvelle enquête menée par Global Witness dévoile. La Trump Organization a négocié l’achat de l’appartement et en a profité.

Aujourd'hui, si j'ai un petit conseil à donner à celles et ceux qui font des commentaires inappropriés sur le retour de Jean-Marie Michel Mokoko au Congo, c'est de leur demander d'arrêter de crier sur tous les toits que c'est UN RETOUR VOLONTAIRE OU LIBREMENT CONSENTI. Non seulement cela est totalement FAUX mais c'est surtout CONTREPRODUCTIF.

Jean-Marie Michel Mokoko est en route pour regagner son domicile à Brazzaville en homme libre ou au contraire pour regagner sa cellule à la Maison d'Arrêt ? Emmanuel Macron est quelqu'un d'intelligent, c'est incontestable. On ne devient pas Président de la France à moins de 40 ans par hasard.
 

Romain Bedel Soussa, comme beaucoup de Congolais, a été affecté par la mort du professeur des professeurs, Pascal Lissouba. Victime du coup d'état perpétré en octobre 1997 par celui que le président, Pascal Lissouba, qualifiait (à juste titre) de « général félon », c'est-à-dire, Denis Sassou Nguesso, il avait dit adieu à la politique en installant ses quartiers à Perpignan en France. Fidèle conseiller pendant tout son parcours présidentiel au point qu'il se voyait à son image (les deux hommes ont d'ailleurs des Antillaises comme épouses), Romain Bedel Soussa a, naturellement, suivi son mentor en exil. C'est donc un témoignage de cœur qu'il livre ce matin et qui est le reflet d'une sincérité qui n'avait jamais fait défaut au bien distingué professeur des professeurs.

Seul et unique chef d'Etat du Congo-Brazzaville moderne à avoir été, démocratiquement, élu en 1992, Pascal Lissouba a rendu l'âme, à Perpignan, dans le Sud-Ouest de la France, où il résidait depuis de très longues années, à l'abri de ses indignes héritiers, qui n'ont jamais su relever le défi que leur avaient lancé le général, Denis Sassou-Nguesso, et ses cobras.

Le professeur, Théophile Obenga, est un savant. Disciple de Cheikh Anta Diop, ses enseignements sont une mine d'or au point qu'on avait cherché à l'avoir comme chroniqueur à Afrique Education. Il reste une grande source de connaissances. Une véritable bibliothèque ambulante. Sur RFI, le 15 août 2020, à l'occasion du 60 ème anniversaire de l'indépendance du Congo, il a distillé quelques vérités utiles au réveil du grand peuple de ce pays.
P.T.

Tous les opposants ne sont pas timorés devant le dictateur 5 étoiles même s'il les met en prison au gré de ses humeurs et de sa stratégie de maintien au pouvoir. Le 20 juillet, Clément Mierassa, comme simple citoyen, a saisi la Cour constitutionnelle par une requête datée du 25 juin 2020, aux fins de recours en inconstitutionnalité de l'élection ayant reconduit lors du 5e Congrès ordinaire du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), Denis Sassou-Nguesso, comme président du Comité central du PCT. En fait, Sassou est le vrai président dudit parti d'après les dispositions de l'article 37 des statuts de ce parti, ce qui est anticonstitutionnel.

Membre du Forum Gamboma Telema, je lis, avec intérêt, les échanges qui s'y déroulent, sans y prendre part. Pour des raisons personnelles. Toutefois, pour répondre à votre interpellation, je vous conseille la pondération et la mesure pour privilégier ce qui rassemble les fils et les filles des Terres de Gamboma, aux fins d'assurer à celles-ci un développement harmonieux.

La 17e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale) du 30 juillet, présidée par le Gabonais, Ali Bongo Ondimba, président en exercice de la CEEAC, a consacré l’entrée en vigueur du Traité révisé de l’institution. Grâce au président gabonais et à son ancien dynamique ministre des Affaires étrangères, Alain-Claude Bilie-By-Nze, la CEEAC a réussi sa mutation interne. Il ne lui reste plus qu'à se mettre au travail en imitant la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) dont le rythme des réformes est tout à fait satisfaisant, notamment, celle qui engage l'organisation dans la mise en place de la monnaie ECO en lieu et place des monnaies existantes dont le F CFA. Les président et vice-présidente de la nouvelle Commission de la CEEAC s'appellent, l'Angolais, Gilberto Da Piedade Verissimo et l'Equato-Guinéenne, Francisca Tatchouop Belope. L'Angola et la Guinée équatoriale sont deux pays qui ne sont à proprement parler pas dans le giron d'influence de la France. Il leur appartiendra, donc, d'initier des études en vue de la mise en place d'une monnaie commune dans un environnement où l'économie de certains pays comme la RDCongo, le Burundi, est, réellement, abîmée et requiert beaucoup de sacrifices. Cela dit, on notera que la présidence en exercice de la CEEAC donne la primeur au président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso. On ne sait pas par quelle alchimie il a devancé Paul Biya du Cameroun qui était favorisé par l'ordre alphabétique. Cela dit, l'activisme de Sassou n'est pas neutre. On imagine qu'il utilisera la CEEAC à fond dans le cadre du contentieux électoral que son pays risquera de connaître à l'occasion de sa réélection (contestée) en mars 2021. D'ores et déjà, il préfère s'entourer d'un maximum de garanties et de canaux de protection à des fins personnelles. Les choses vues sous cet angle, Paul Biya ne pouvait qu'être très compréhensif pour laisser passer son tour. Aux Congolais d'être vigilants.

Voici la photo de famille des vainqueurs de la guerre meurtière de 1997 ayant coûté la vie à des milliers d'innocents Congolais. Ici, ils fêtent leur victoire autour de leur chef rebelle, Denis Sassou Nguesso, chez M. Tassoua, dit Général Giap. L'on peut reconnaître en costume beige (en haut à droite de la photo) et cravate bien attachée, le conseiller militaire de Sassou, le général Jean Marie Michel Mokoko, devenu quelques années après avoir réglé en famille certains de leurs contentieux de gestion du pouvoir, le Moïse et soi-disant libérateur du même peuple qu'ils ont gratuitement assassiné pour leur pouvoir.

Le général Mokoko a pendant son séjour pénitencier injustifié, pris en estime l’officier capitaine Koumou (surveillant général de la prison de Brazzaville), avec qui il avait l’habitude de faire du sport, afin de maintenir et préserver son moral et sa forme physique. Ce jeune officier a-t-il trahi la confiance et l’estime que J3M (Jean-Marie Michel Mokoko) lui portaient ? On pense que oui. En effet, il est absent ces derniers temps de la prison de Brazzaville. Il en a été exfiltré. Des observateurs impartiaux peuvent aller le vérifier sur place à la Maison d’arrêt.

Le 30 juin dernier, à 1h30 du matin, l'opposant congolais exilé (involontaire) en région parisienne, Bienvenu Mabilemono, nous a fait parvenir l'alerte suivante que nous publions, sur les opposants, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, actuellement, internés à la prison centrale de Brazzaville. Bienvenu est, généralement, (très) bien renseigné, bien qu'à Afrique Education, nous n'exploitions pas, toujours, les mines d'or informationnelles qu'il met à notre disposition. Son message, cela dit, nous interpella d'autant plus que le magazine, Afrique Education, connaît, parfaitement, André Okombi Salissa, et n'ignore pas le calvaire qui est le sien depuis que le dictateur (5 étoiles) a choisi de lui coller le motif de déstabilisation des institutions, afin de tenter de le disqualifier de l'élection présidentielle du premier trimestre 2021. Il faut rappeler que lors de la présidentielle de mars 2016, Denis Sassou-Nguesso, qui se présentait pour le compte du PCT (Parti congolais du travail) avait été, correctement, battu par Okombi et Mokoko, qui, malgré ses menaces, ne s'interdirent pas de le clamer haut et fort, attirant son grand courroux. C'est d'ailleurs pour leur interdire toute forme de contestation publique qu'il les mit, arbitrairement, en prison pour 20 ans. Et c'est parce qu'il ne dispose pas d'argument de poids pour les y maintenir, qu'il se sert, aujourd'hui, du coronavirus afin de les disqualifier à jamais de la compétition présidentielle, en leur ôtant, carrément, la vie. L'alerte envoyée par Bienvenu Mabilemono que nous reproduisons ci-dessous, a, donc, toute son importance.

Que Paul Marie Mpouele, président du Parti Les Républicains, qui nous a quittés, le 1er juillet 2020, à Brazzaville, repose en paix.

La disparition de Jean Michel Bokamba Yangouma, dans les premières heures de la matinée, du mercredi, 24 juin 2020, à Brazzaville, vient s'ajouter à la longue liste des Congolais qui nous quittent, faute de soins appropriés, dans les structures sanitaires du pays.

Pour ceux qui connaissent le président, Denis Sassou-Nguesso, qui le pratiquent ou traitent avec lui, il est, généralement, considéré comme un (très) mauvais payeur. Quelqu'un qui s'endette, facilement, mais, qui oublie, très vite, de payer ce qu'il doit. C'est une fâcheuse habitude chez lui qui a, souvent, provoqué de sérieux dégâts dans son relationnel, d'autant plus que très imbu de sa (petite) personne, il accepte, rarement, ses torts. Sassou (l'otschombe) a toujours raison ! Quand il était en vie, le patriarche Ondimba passait, beaucoup de son temps, à essayer de régler les litiges d'argent de son beau-père. Quand les créanciers de Sassou voyaient qu'il fait preuve de mauvaise foi, ils se transportaient à Libreville pour se plaindre devant le patriarche. Sassou-Nguesso est en très mauvaise posture, en ce moment, vis-à-vis, du FMI et, plus généralement, de plusieurs de ses créanciers privés justement parce que son beau-fils (amortisseur de ses carences managériales) n'est plus en vie, lui qui savait contenir les colères et jouer les médiateurs. Depuis sa mort, Sassou, naturellement, très suffisant, très sûr de lui, fait, directement, face à ses interlocuteurs (en colère). Avec l'inconvénient qu'il ne sait pas leur parler (comme le patriarche), ni traiter avec eux (comme son défunt beau-fils), se croyant, souvent, au-dessus de tous (parfois même de Dieu le Père), juste parce qu'il est un président de la République. Un Etat qu'il a, d'ailleurs, endetté à concurrence de près de 200% du PIB si on compte TOUS ses emprunts extérieurs privés, pas seulement, ceux de la Chine.

Ancien ministre du professeur, Pascal Lissouba, actuellement, en exil, en France, depuis la chute du régime de ce dernier par un sanglant coup d'état militaire fomenté par le général-dictateur (5 étoiles), Denis Sassou-Nguesso, en octobre 1997, Joseph Ouabari Mariotti est et reste un citoyen congolais libre et indépendant. Dans tous les sens du terme. Cela veut dire que dans le cadre de ses activités politiques, il peut rencontrer qui il veut, quand et comment, y compris, le dictateur ou ses collaborateurs. Rien, absolument rien, ne le lui interdit. Il est donc normal qu'il s'élève contre la désinformation, voire, la diffamation dont il fait l'objet depuis quelque temps. Le ministre Joseph Ouabari Mariotti est un père de famille qui a le sens de la dignité et de l'honneur. Notions qui ne sont pas, toujours, des valeurs partagées, par tous, au Congo-Brazzaville. Dans le texte qui suit, il s'élève contre le traitement que certains Congolais de la diaspora lui réserve. Visiblement à tort.

Les restes d'Augustin Bizimana, considéré comme l'un des principaux commanditaires toujours en fuite du génocide au Rwanda en 1994, ont été identifiés dans un cimetière au Congo-Brazzaville, a annoncé, vendredi, 22 mai, le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux. Si la mort de ce génocidaire remonte à il y a une vingtaine d'années, reste posée la responsabilité de Denis Sassou-Nguesso, qui était, déjà, en fonction, depuis octobre 1997, et qui maîtrisait les va et vient des réfugiés encombrants que son régime accueillait parfois à des fins de déstabilisation et de basses besognes.

Le dictateur (5 étoiles) joue les équilibristes. Quand il donne aux Arabes, il fait très attention pour en donner aussi aux Juifs. Objectif : ne pas faire de mécontents. Pour ceux qui se posent des questions, on leur explique : le Qatar, sans parler des autres pays du Golfe, investit dans le pétrole et le gaz chez le dictateur. Les Israéliens, eux, sont dans le système sécuritaire de ce dernier, mais aussi ailleurs...

Marc Mapingou Mitoumbi, pour ceux qui ne le connaissaient pas, était le fils du gaulliste et youliste, Basile Mapingou, lui-même, député de la première Assemblée nationale congolaise sous l’étiquette de l’UDDIA-RDA de l’abbé Fulbert Youlou. C’est en 1980 pendant la célébration du Centenaire de la ville de Brazzaville que Marc Mapingou et son frère aîné, Paul Alexandre Mapingou, prennent la place de leur papa, absent de Brazzaville, à la réception de Jacques Chirac, à l'époque, maire de Paris et président du RPR (Rassemblement pour la République), parti gaulliste. Le futur président français était invité au Congo Brazzaville à cette occasion.