Coronavirus

Quelque 64 pays riches, dont les membres de l'Union européenne, ont accepté de financer des doses de vaccins contre le Covid-19 en solidarité avec les pays pauvres. Les Etats-Unis (où on vient de dépasser les 200.000 morts covid) et la Chine, qui ont quitté l'OMS, n'en font pas partie. Par méchanceté et chantage présidentiels pour les Etats-Unis et par opportunisme pour la Chine. Mais, il y a un autre souci à prendre en compte : la volonté manifeste de certains financiers du médicament de régler le problème du réchauffement climatique dans le monde, en réduisant drastiquement (avec les vaccins) la surpopulation africaine et du tiers-monde. Rien que cette idée est condamnable.

Le coronavirus qui sévit actuellement un peu partout dans le monde a déjà fait plus de 29 millions de cas et est responsable d'au moins 937.000 décès. Alors que les « grands » infectiologues et épidémiologistes du monde y prédisaient la catastrophe, l'Afrique s'en sort presqu'indemne et convie plutôt le reste du monde à venir suivre le traitement chez elle. Mieux, on ne trouve aucun pays africain dans les critères les plus fâcheux retenus pour caractériser cette maudite maladie. A titre d'exemple, zéro pays africain parmi les 10 pays qui ont le plus grand nombre de cas par million d'habitants ; zéro pays africain parmi les 10 pays qui comptabilisent le plus de morts ; zéro pays africain parmi les 10 pays qui ont le plus grand nombre de décès par million d'habitants ; zéro pays africain parmi les 10 pays qui ont le plus de cas actifs ce mardi 15 septembre 2020. En Afrique, beaucoup de pays ont réussi à dompter le coronavirus même s'ils continuent d'adopter des mesures barrières au niveau de leurs populations. Le Cameroun est le premier pays à déclarer avoir vaincu le coronavirus. L'église catholique locale a participé à cette aventure et l'a même rendu possible.
Le 25 avril, Mgr Samuel Kléda, archevêque de Douala et naturopathe depuis une trentaine d'années, déclarait à Douala : « Quand quelqu'un présente des symptômes, nous prescrivons un traitement et la personne est guérie. Ou tout au moins, la souffrance et les douleurs cessent. Il est encore difficile de conclure que nous avons mis sur pied un traitement contre le coronavirus. A l'heure où nous en sommes, nous sommes très sollicités. Mais je me suis organisé. Nous avons notre coordinateur diocésain pour l'Archidiocèse de Douala qui m'assiste. Je prépare le traitement (ELIXIR COVID et ADSAK COVID), et c'est lui qui reçoit les malades et leur donne ce traitement. Nous ne prenons rien à personne. Nous le donnons gratuitement. C'est notre manière de participer au soulagement de la souffrance des gens. Si ce que nous apportons peut contribuer à la recherche sur la maladie, tant mieux ». Voilà ce que l'archevêque avait annoncé en avril quand il se lançait dans cette recherche du traitement. Pour avoir accès à son traitement, le malade devait se présenter auprès d'une structure catholique de santé muni d'un test covid-19 positif réalisé par les laboratoires sous le contrôle du ministère de la Santé.
Mais, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts. La preuve.
Jeudi 10 septembre, le même Mgr Samuel Kleda, archevêque de Douala, a organisé une autre rencontre avec la presse pour annoncer que le coronavirus, cette fois, était vaincu : « Nous avons vaincu le coronavirus », a-t-il tout bonnement lancé pendant ce point de presse, jeudi, 10 septembre, à Douala.
Après avoir indiqué que les hôpitaux catholiques du Cameroun étaient, désespérément, à la recherche d'introuvables malades covid-19, Mgr Samuel Kléda (notre photo), a déclaré avoir guéri plus de 9.000 malades covid-19 (contre zéro mort) parmi lesquels on comptait des malades venus d'Europe, d'Amérique, d'Asie et même d'autres pays africains. Et que, désormais, il s'attelait à travailler avec des laboratoires étrangers pour rendre son traitement disponible plus facilement.

Des découvertes intéressantes ont été faites récemment concernant le coronavirus. Bien que la pandémie continue sa propagation, plusieurs études scientifiques apportent une lueur d’espoir.

La compagnie Air France KLM dit à grand renfort de publicité que ses avions changent d'air en plein ciel, toutes les trois minutes, pour minimiser le rythme de contamination du coronavirus. Vrai ou intox ? Est-ce risqué de prendre l’avion en pleine pandémie de Covid-19 ? Une récente étude de l’Institut de technologie du Massachusetts aux Etats-Unis (MIT) s’est penchée sur la question. Ce n'est pas ce qu'on nous dit souvent.

La production de masse devrait suivre prochainement, a déclaré le président russe, dont une des deux filles aurait déjà été vaccinée. En fait, c'est depuis avril que certains Russes, triés sur le volet, se font vacciner contre le coronavirus. Il s'agit des milliardaires et autres personnalités de la nomenklatura russe, qui soutiennent le pouvoir de Vladimir Poutine.

Celui qui a consacré toute sa vie à la défense des droits de son peuple et de l'Amazonie, est décédé, mercredi, 5 août, du coronavirus. Il était âgé d'environ 70 ans. Avant de tomber malade, Aritana Yawalapiti avait lancé une campagne de récolte de fonds pour faciliter l'accès aux soins des membres de sa communauté. C'est une nouvelle tristement désolante parce qu'en Afrique, la pharmacopée traditionnelle permet de vaincre cette pandémie qui est considérée comme terrible dans le monde occidental. Si cette nouvelle n'est pas mise, à l'heure actuelle, à la connaissance de tout le monde, c'est sans doute à cause de la guerre que se mènent les laboratoires pharmaceutiques dont beaucoup ont investi des milliards de dollars pour trouver un traitement. Des traitements qui sont, pourtant, à la disposition des herboristes africains à très (très) peu de frais. Presque gratuitement.

La Commission européenne a bouclé ses discussions exploratoires avec le laboratoire français, Sanofi SA, pour la fourniture de 300 millions de doses d’un futur vaccin contre le Covid-19 à destination des Vingt-Sept.
Le contrat envisagé avec Sanofi donnerait à tous les Etats membres de l’UE une option d’achat pour le vaccin, encore à l’état de développement, a déclaré, vendredi, 31 juillet, l’exécutif européen dans un communiqué. Par ailleurs, les laboratoires français Sanofi SA et britannique GlaxoSmithKline ont annoncé, toujours ce même vendredi, avoir conclu un accord à 2,1 milliards de dollars (environ 1,8 milliard d’euros) avec le gouvernement fédéral des Etats-Unis pour la fourniture de 100 millions de doses de leur candidat vaccin contre le nouveau coronavirus, une somme qui contribuera à financer les tests et la fabrication du produit.

Le président gambien, Adama Barrow, s'est «immédiatement» mis en isolement, mercredi, 29 juillet, après un test positif au nouveau coronavirus de sa vice-présidente, Isatu Touray, a annoncé la présidence gambienne.

La France renforce d’un cran son dispositif de dépistage du Covid-19, avec des tests obligatoires au plus tard, le 1er août, pour les voyageurs provenant de 16 pays classés « rouge », alors que les autorités avertissent d’une «nette augmentation » de la circulation du coronavirus. Ces 16 pays sont les Etats-Unis, les Emirats arabes unis, Bahreïn, Panama, l'Afrique du Sud, le Koweït, le Qatar, Israël, le Brésil, le Pérou, la Serbie, l'Algérie, la Turquie, Madagascar, l'Inde et Oman. La présence de Madagascar sur cette liste a de quoi étonner. Tentatives d'explications.

Bravo Poutine ! Ancien colonel du KGB devenu président de la Russie dont le regard est froid comme tout tueur de son ancienne écurie. Il ne s'est embarrassé d'aucun scrupule pour privilégier ceux qui financent l'économie russe, quitte à repousser aux calendes grecques l'opération sauvetage des Russes moins démunis. C'est ainsi que, sans se soucier des qu'en dira-t-on, il a lancé une campagne secrète de vaccination expérimentale contre le Covid-19 pour les seuls milliardaires russes, PDG et responsables politiques, depuis le mois d’avril. Cette information révélée par l'agence américaine, Bloomberg, n'a pas été démentie par la propagande russe. Car elle est prise la main dans le sac.

Disons-le tout net, la médecine traditionnelle ou médecine africaine ou pharmacopée traditionnelle, a produit (donne encore) les fruits de son efficacité. L'Afrique a déjoué tous les pronostics alarmants qui y annonçaient une hécatombe généralisée. Au contraire, non seulement, cette hécatombe n'a pas eu lieu, mais, l'Afrique est en position de montrer au reste du monde ce qu'il y a lieu de faire pour éviter les centaines, les milliers de morts Covid-19. Les Américains du Nord et du Sud où le coronavirus fait rage, n'ont qu'à se rapprocher des Africains pour voir comment eux, ils ont réussi à juguler, à maîtriser cette pandémie. Les scientifiques occidentaux ont beau dilué les succès de l'Afrique dans le fait que la chaleur aide beaucoup, et que les gestes barrières (que personne ne respecte d'ailleurs en Afrique), et le port du masque (qui ne fait pas partie des habitudes des Africains), font les miracles, etc.. Faux et doublement faux ! Tous les observateurs de bon sens reconnaissent que, aujourd'hui comme demain, le coronavirus ne fera pas de mal sur le continent africain parce que, pour la première fois, les pays de ce continent ont pris leur (total) destin en main en faisant confiance, pour la toute première fois, à leur propre médecine (médecine africaine, médecine traditionnelle, pharmacopée traditionnelle). Il manque seulement le courage politique aux dirigeants africains pour sauter le pas et généraliser cette médecine, qui, disons-le, soignait avant l'arrivée des colonisateurs qui ont imposé la médecine occidentale, en intimant l'ordre aux Africains d'abandonner la leur.

Les plus prestigieuses universités américaines ont décidé de s’attaquer aux décisions de Donald Trump. Le président des Etats-Unis souhaite, en effet, forcer le départ des étudiants étrangers, afin de limiter la progression du nouveau coronavirus. Du racisme pur et simple que refusent, catégoriquement, les universités concernées. De plus en plus contesté, Trump a du mal à imposer ses choix et on imagine que sa fin de mandat sera tumultueuse.

Le 30 juin dernier, à 1h30 du matin, l'opposant congolais exilé (involontaire) en région parisienne, Bienvenu Mabilemono, nous a fait parvenir l'alerte suivante que nous publions, sur les opposants, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, actuellement, internés à la prison centrale de Brazzaville. Bienvenu est, généralement, (très) bien renseigné, bien qu'à Afrique Education, nous n'exploitions pas, toujours, les mines d'or informationnelles qu'il met à notre disposition. Son message, cela dit, nous interpella d'autant plus que le magazine, Afrique Education, connaît, parfaitement, André Okombi Salissa, et n'ignore pas le calvaire qui est le sien depuis que le dictateur (5 étoiles) a choisi de lui coller le motif de déstabilisation des institutions, afin de tenter de le disqualifier de l'élection présidentielle du premier trimestre 2021. Il faut rappeler que lors de la présidentielle de mars 2016, Denis Sassou-Nguesso, qui se présentait pour le compte du PCT (Parti congolais du travail) avait été, correctement, battu par Okombi et Mokoko, qui, malgré ses menaces, ne s'interdirent pas de le clamer haut et fort, attirant son grand courroux. C'est d'ailleurs pour leur interdire toute forme de contestation publique qu'il les mit, arbitrairement, en prison pour 20 ans. Et c'est parce qu'il ne dispose pas d'argument de poids pour les y maintenir, qu'il se sert, aujourd'hui, du coronavirus afin de les disqualifier à jamais de la compétition présidentielle, en leur ôtant, carrément, la vie. L'alerte envoyée par Bienvenu Mabilemono que nous reproduisons ci-dessous, a, donc, toute son importance.

Une nouvelle étude d’origine française soumise au British Medical Journal, met en évidence les coûts disproportionnés du confinement en termes sociaux, économiques et humains, dénonce une « escroquerie sanitaire », et pointe la responsabilité de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

Prix Nobel de la Paix 2018, le docteur rdcongolais, Denis Mukwege, se retrouve au cœur d'une polémique sur les réseaux sociaux, après sa démission, le 10 juin, de ses fonctions au sein des équipes qui luttent contre le coronavirus en République démocratique du Congo (RDC). Prenant le relais de son service de communication qui a dénoncé les fake news, qui circulent, lui-même s'est fendu d'un tweet pour expliquer ce qui ne tourne pas rond, avec ses propres mots.

Le gouvernement Macron nous avait déjà habitués à sa manie vaccinale grâce aux décrets de Mme Buzyn (ancien ministre de la Santé) sur l’obligation d’une hyper-vaccination des nourrissons. Aujourd’hui, la panique engendrée et entretenue (« Nous sommes en guerre ») nous prépare quotidiennement à l’idée d’une vaccination anti-Covid-19 obligatoire, seule solution efficace (par axiome), sous peine d’une restriction de nos libertés essentielles.

Le coronavirus est pour beaucoup de Centrafricains une réalité lointaine. Une grande partie de la population prend les dispositifs de prévention à la légère. Pourtant, côté équipement des hôpitaux, le pays est très mal loti. A titre d'exemple, pour 1,4 million d'habitants, la République centrafricaine ne compte que 3 respirateurs.

Ne s'est-on pas trompé sur le traitement du Covid-19 ? A-t-on fait exactement ce qu'il fallait ? Grâce aux autopsies pratiquées par les Italiens …, il a été démontré que ce n'est pas une pneumonie ... mais une coagulation intravasculaire disséminée (thrombose), qui est à l'origine de la pandémie. Par conséquent, la façon de la combattre est avec des antibiotiques, des antiviraux, des anti-inflammatoires et des anticoagulants. Les protocoles ont été modifiés en Italie depuis ce moment. Avec une baisse des décès à la clé. Ceci veut dire quoi ? Ceci laisse entrevoir la grosse arnaque qui a été organisée par les tenants du Nouvel ordre mondial qui entend diminuer la population mondiale (8 milliards de personnes actuellement) à travers des vaccins présents et à venir et autres traitements à mettre en place dans leurs laboratoires, dans le but d'atteindre cet objectif. L'activisme (non gratuit) des individus comme Bill Gates à vouloir « sauver » les enfants d'Afrique (contre parfois la volonté de leurs parents) ne doit plus tromper personne. Il faut juste lui demander pourquoi ses relations avec son collègue milliardaire Donald Trump, sont comme l'eau et le feu. Trump qui le connaît très bien, lui, a la responsabilité de préserver la vie de chaque Américain. Bill Gates, de son côté, veut, plutôt, sauver les Africains alors que le nombre de pauvres aux Etats-Unis ne fait qu'augmenter. Pourquoi ne commence-t-il pas à faire acte de sa générosité dans son propre pays ?
Les Français, eux-mêmes, sont en droit de se poser quelques questions. Dès son arrivée à l'Elysée, le jeune président avait ordonné d'ajouter quelques cinq ou six vaccins supplémentaires que doit, désormais, prendre tout nouveau né en France. De nouveaux vaccins inutiles (car les bébés ne les prenaient pas avant et ils se portaient très bien) sauf que ces nouveaux vaccins gonflent les bénéfices des multinationales pharmaceutiques qui avaient participé, pour certains, à sa campagne en 2017. Retour d'ascenseur ? On le pense chez les Insoumis de Jean-Luc Mélanchon. Il y a quelques jours, le président français a poussé avec sa collègue, la chancelière, Angela Merkel, pour que l'Europe finance, lourdement, le vaccin anti Covid-19 pour près de 8 milliards d'euros. Afin de faire passer la pilule, question d'éviter des questionnements notamment en Afrique, Macron a souhaité à voix haute que ce futur vaccin soit un « bien public ». Que veut dire "bien public" dans un monde où les multinationales pharmaceutiques ont déjà anticipé leurs bénéfices financiers ?
Le coronavirus rentrerait dans cet ordre des choses. Il va permettre aux laboratoires pharmaceutiques de se faire beaucoup d'argent. Les erreurs de diagnostic sont certainement assumées. La lecture du texte ci-dessous permet à chaque lecteur de se faire sa propre religion.

Un groupe d'indigènes brésiliens de l'ethnie Sateré Mawé, coiffés de plumes ou de couronnes de végétaux tressés, parcourt le fleuve Amazone à bord d'un canot à moteur, à la recherche de plantes médicinales pour soigner les symptômes du coronavirus. Ils écument des forêts pour repérer des écorces qui soignent. Ils procèdent, exactement, comme en Afrique où le virus a été, largement, contenu, grâce aux mêmes méthodes, même si on y compte quelques 3.000 morts deux mois après que la pandémie se soit installée. En Europe et aux Etats-Unis, c'est près de 100 fois plus de morts.

L’Afrique en général, le Cameroun en particulier, doit enfin réapprendre à vivre chez Elle (Lui) tout simplement !