Ecrivains africains.

Avant son séjour, à Ouagadougou, prévu d'ici la fin de cette année, le président français, Emmanuel Macron, est, vivement, interpellé par notre ami, l'écrivain, Olympe Bhêly-Quenum. Il entend attirer son attention sur des problèmes des écrivains africains francophones, aussi bien, en Afrique qu’en France où leurs livres sont édités, mal diffusés, parfois, étouffés, voire, ostracisés. C'est le moins qu'on puisse dire car on pourrait, aussi, parler de racisme (tout court).
Macron n'étant pas le président de l'Afrique, on peut se poser la question du pourquoi d'une telle interpellation. Pourquoi les chefs d'Etat africains sont-ils aussi absents dans ce domaine ? La question est fondamentale et nous fait même honte. Mais, revenons à Emmanuel Macron. C'est parce qu'il peut influencer le cours des choses en France et au sein de la Francophonie où la France est de loin le plus gros bailleur de fonds.