Etat islamique

Le chef de l'Etat islamique, Abou Bakr Al-Baghdadi, est mort, lors d'une opération américaine, en Syrie, a annoncé le président américain, Donald Trump. C'est "un coup dur porté contre Daech, mais ce n'est qu'une étape", réagit, pour sa part, Emmanuel Macron. Mais à Moscou, on se montre très prudent devant cette « énième mort » d'Abou Bakr Al-Baghdadi.

La justice française lance un mandat d'arrêt international contre Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l'Etat islamique (EI ou Daesh). Son ancien porte-parole présumé mort, Abou Mohamed al-Adnani, est, également, visé par un mandat d'arrêt international pour «direction ou organisation d'association de malfaiteurs terroriste criminelle».

Une offensive policière internationale "sans précédent" a permis de paralyser les principaux organes de propagande en ligne du groupe État islamique (EI ou Daesh), selon l'agence européenne de police Europol.

Près de 6.000 Africains ayant combattu au Moyen-Orient avec l'organisation djihadiste, Etat islamique (EI), pourraient revenir en Afrique, a indiqué, dimanche, 10 décembre, à Oran (ouest algérien), le Commissaire de l'Union Africaine pour la paix et la sécurité, Smail Chergui. Conséquence : il appelle les pays africains concernés (Egypte, Tunisie, Algérie, Libye, Sénégal, Mauritanie, Mali, etc.) à se préparer "fermement" à la gestion de ces retours.

Après le coup de pied de Donald Trump dans la fourmilière (des bailleurs de fonds et soutiens logistiques du terrorisme international), les caméléons commencent à changer de couleur. On assiste à un branle-bas des relations entre pays qui entretiennent directement ou non des relations incestueuses avec les milieux internationaux du djihadisme. C'est ainsi que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, craignant pour l'intégrité du Qatar (en tant qu'Etat principal bras financier du terrorisme), va y envoyer des troupes d'élite pour parer à toute éventualité. Le monde n'a encore rien vu. On n'est qu'au début du processus, Trump n'étant pas Obama, l'homme grâce à qui le terrorisme international a connu une expansion sans précédent dans le monde.

Après la défaite du groupe extrémiste, Etat islamique (EI), dans son fief libyen de Syrte, les principales factions rivales de la Libye se livrent une lutte d'influence sans merci, faisant planer la menace d'un conflit généralisé.

L'Etat islamique (EI ou Daesh) s'affaiblit, partout, dans le monde : en Syrie, il a été chassé d'Alep, sa principale base de lutte ; en Irak, il est pourchassé jusqu'à ses moindres retranchements. En Libye où il avait tendance à se regrouper comme base arrière, il vient d'être délogé. De son côté, son démembrement en Afrique de l'Ouest et du Centre, Boko Haram, connaît déculottée sur déculottée. Son affaiblissement a encouragé le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, à rouvrir leurs frontières qui avaient été fermées du fait de ses attentats et tueries passés.

Ils sont, toujours, indéboulonnables depuis six mois que la Coalition internationale veut les bouter hors de Syrte. Les djihadistes de l'Etat islamique (EI ou Daesh) refusent, toujours, d'abdiquer.

Pas d'attentat chez nous en Corse, déclare le mouvement clandestin nationaliste sous forme d'avertissement à l'Etat islamique (EI ou Daesh), qui compterait quelques adeptes sur l'Ile de Beauté. Dans un communiqué transmis au journal, Corse Matin, le mouvement clandestin nationaliste s'est voulu très clair : le FLNC (Front de libération nationale corse) le menace, clairement, de lourdes représailles s’il décide de s’en prendre à l’Ile de Beauté.

Après un net affaiblissement de Boko Haram, depuis l'arrivée au pouvoir, au Nigeria, de Muhammed Buhari, on est (très) surpris par les performances que cette secte aligne, au Niger, depuis la tenue du Sommet sur la sécurité consacré à son éradication, à Abuja, le mois dernier.

Des dizaines de milliers de documents contenant des numéros de téléphone des djihadistes, et des noms de membres de leurs familles, ont été remis à Sky News, par un musulman qui a fait défection de l’Etat islamique (EI ou Daesh).

Le conflit syrien est en train de prendre une autre tournure. L'Etat islamique, ces dernières vingt-quatre heures, vient de faire un carnage, près de Damas.

Bientôt chassé de la Syrie et de l'Irak, l'Etat islamique (EI) va, certainement, prendre ses quartiers en Libye, où règne un désordre total, avec deux gouvernements qui se font la guerre. L'Afrique retient son souffle.

Les doutes persistent sur les causes du crash bien que l'Etat islamique (EI), qui en fait un sujet de propagande de l'organisation, affirme que cet attentat est son œuvre. Le Caire et Moscou démentent.