Etats-Unis

Les dirigeants du monde entier ont assisté, médusés, aux scènes de violences autour du Capitole et aux déclarations incendiaires de Donald Trump. A l’image de l’ancien président républicain, George Bush, tous condamnent le comportement des partisans de Donald Trump.

 

L'extradition du fondateur de WikiLeaks était réclamée par les Etats-Unis, car le pays veut le juger pour espionnage. La justice britannique a rejeté, lundi, 4 janvier, la demande d'extradition du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, vers les Etats-Unis, qui veulent le juger pour espionnage après la publication de centaines de milliers de documents confidentiels.

 

Alors que le « clown » de la Maison Blanche continue d'activer ses réseaux afin que la justice aboutisse à l'annulation de sa défaite, le président élu, Joe Biden, et la vice-présidente élue, Kamala Harris, ont été désignés, jeudi, 10 décembre, « Personnalités de l'année » du magazine Time. Pendant que « Joe l'endormi » ou « Joe le dormeur » (comme le surnommait Trump avant sa défaite), avance dans la composition de son futur cabinet, après avoir reçu les félicitations de la quasi-totalité des dirigeants du monde, qui le reconnaissent comme le président élu des Etats-Unis, le futur sortant en est encore à espérer conserver son poste grâce à la Cour suprême qui compte 6 juges sur 9 de la tendance républicaine. C'est dire qu'il rêve en plein jour.

 

Selon plusieurs médias américains, le président élu, Joe Biden, a choisi le général à la retraite, Lloyd Austin, qui supervisait les troupes américaines déployées au Moyen-Orient pendant le mandat de Barack Obama, comme secrétaire à la Défense. S'il était confirmé à ce poste par le Sénat, il deviendrait le premier Africain-Américain à prendre la tête du Pentagone. La structure qui fait des Etats-Unis l'unique super-puissance mondiale.

 

Les minorités américaines sont particulièrement frappées, la faute à leur situation sociale, économique et sanitaire dégradée. Alors que Donald Trump avait la possibilité de peser sur le cours des choses, il n'a rien fait. Volontairement. Et l’après-Thanksgiving promet d’être pire.

Plainte, appel, demande de recomptage… Le président sortant et ses alliés républicains ont déposé toute une série de recours, arguant des fraudes ou des irrégularités dans le processus électoral. Certains ont été rejetés par les tribunaux, d’autres retirés par les intéressés. On fait le point dans cinq Etats-clés.

 

Dix jours après l’élection présidentielle américaine du 3 novembre, six jours après la victoire annoncée du démocrate, Joe Biden, celui qui n'aime jamais être un looser, et qui n'aime pas les loosers, reconnaît, enfin, qu'il y aura une autre administration à la Maison Blanche, le 20 janvier 2021, qui, bien entendu, ne sera plus la sienne.

 

Le 20 janvier 2021, le clown laissera la Maison Blanche à Joe Biden, l'ancien vice-président de Barack Obama. Il sera le 46e président des Etats-Unis. On a besoin de dire Ouuuuuuuuuuufffffffff ! Très bon débarras d'un individu qui se permettait, sans cesse, d'insulter les pays africains, sans jamais y mettre les pieds. Cela dit, ne parlons plus de ce célèbre « has been ». Faisons connaissance avec le futur homme le plus puissant du monde : Joe Biden. Qui est-il ? Voici 77 choses à savoir sur lui.

Donald Trump a exclu de participer à un débat virtuel avec Joe Biden dans le cadre de la campagne présidentielle américaine, comme le préconise la Commission sur les débats présidentiels après sa contamination au Covid-19. Il dit craindre la partialité des organisateurs, qui vont passer leur temps à lui couper la parole. A la place du débat, il compte organiser un meeting.

Avec 57% d'intentions de vote, Joe Biden compte, désormais, 16 points d'avance (pas moins) sur le milliardaire républicain (41%), selon un sondage de l'Institut SSRS. L'ancien vice-président est également plus apprécié par les sondés, avec 52% d'opinions positives contre 39% pour l'hôte de la Maison-Blanche. Au total, 1001 personnes ont été interrogées entre le 1er et le 4 octobre, après le premier débat présidentiel et en partie, après l'annonce du test positif du président au coronavirus. La marge d'erreur est de 3,6%.

Alors que Donald Trump lutte contre le coronavirus à l'hôpital, une pandémie qu'il négligeait au vu et au su de toute l'Amérique, son adversaire, Joe Biden, lui, poursuit sa campagne, toujours, en portant le masque comme dès le premier jour. Preuve de la légéreté du président Trump : le jour du débat dans l'Ohio, il était allé jusqu'à se moquer du masque de Biden. C'est dire que son inconscience n'a pas de limite. Mais, deux jours après, à peine, il était testé positif. Cherchez l'erreur !

Cour suprême, assurance-santé, coronavirus, intégrité du scrutin, questions raciales et troubles urbains... Afrique Education revient sur les principales déclarations faites, mardi, 29 septembre, soir, lors du premier débat entre les deux candidats, Donald Trump (Républicain) et Joe Biden (Démocrate) à l'élection présidentielle américaine.

A moins d'un tsunami qui vienne inverser les pronostics, ce qui est, difficilement, probable, le démocrate, Joe Biden, devrait s'installer, pendant quatre ans, à la Maison Blanche. Il est même possible que les démocrates fassent huit ans, voire, douze, si Joe Biden n'accepte de faire qu'un seul mandat, laissant la suite à sa vice-présidente africaine-américaine, Kamala Harris, qui aurait comme une de ses priorités en Afrique, de prendre le contrepied de la Chine. Pour faire ses affaires ni vu ni connu, la Chine ne s'ingère pas dans les affaires intérieures des pays africains, autrement dit, sous le prétexte de faire l'anti-colonialisme, elle encourage, plutôt, les dictateurs à mourir au pouvoir. En ne manquant pas de faire au passage de juteuses affaires avec eux.
A J-35, le premier débat entre Biden et Trump aura lieu aujourd'hui, à Cleveland, dans l'Etat de l'Ohio. Joe Biden ne l'attaquera pas seulement sur le fait qu'il n'a pas du tout payé d'impôt sur le revenu ou très peu (750 dollars en 2016, année de son élection et puis autant en 2017 tandis qu'au cours de dix des quinze années précédentes, il a payé 0 dollar au trésor américain car il déclarait plus de pertes d'argent que de gains) alors qu'on aurait attendu mieux d'un milliardaire comme lui, mais, il démontrera aussi son absence de leadership dans la gestion du coronavirus (plus de 200.000 morts aux Etats-Unis à ce jour), et ses piètres résultats économiques : 30 millions de chômeurs. On espère qu'il ne manquera pas de l'enfoncer sur l'Afrique en soulignant son absence de vision qui fait que Trump a, totalement, ignoré le continent d'avenir qui tirera la croissance mondiale en ce 3è millénaire, y laissant la Chine seule.

Comment la famille présidentielle congolaise a acheté un appartement Trump new-yorkais avec de l'argent entaché. La fille du dirigeant kleptocrate du Congo-Brazzaville a utilisé des millions de dollars provenant de fonds publics apparemment volés pour acheter un appartement de luxe dans le complexe résidentiel et hôtelier New Yorkais de Trump (Trump International Hotel and Tower), une nouvelle enquête menée par Global Witness dévoile. La Trump Organization a négocié l’achat de l’appartement et en a profité.

Les remarques racistes contre Nelson Mandela proférées par Donald Trump, suscitent de la colère en Afrique où on respecte les morts, qui plus est, quand il s'agit d'un illustre disparu de la trempe de Nelson Mandela dit Madiba. Trump, qui devrait quitter la Maison Blanche en janvier prochain, suite à la cuisante défaite qui l'attend le 3 novembre (malgré le soutien appuyé de l'espionnage russe qui ne fonctionnera plus cette fois comme contre Hillary Clinton en 2016), touche par ses insultes, un être sacré, une véritable icône de la lutte anti-apartheid. L'émotion de sa nème sortie de route est tellement vive qu'Afrique Education ne peut laisser passer, bien que le silence soit la meilleure réponse à apporter à un individu au QI presque nul et qui n'aurait jamais, jamais, dû être le président de la nation la plus puissante de la terre. Notre rédaction condamne fermement le dérapage raciste du président des Etats-Unis à l'endroit de notre Madiba continental.

Malgré une grand-messe virtuelle, épidémie de Covid-19 oblige, les démocrates ont réussi à afficher un large rassemblement autour de leur candidat, Joe Biden, qui peut, aussi, compter sur les voix de plusieurs ténors républicains à l'instar de l'ancien président républicain, George Walker Bush, et de son chef de la diplomatie, le général, Colin Powell. Même si Hillary Clinton invite à travailler, encore, activement, à un vote « massif » en faveur de Joe Biden et de ne pas compter sur son actuelle avance de « trois millions de voix », comme ce fut son cas, il y a 4 ans, avant d'être battue, à la surprise générale, par Donald Trump, on peut, légitimement, penser qu'avec la vigilance, cette fois, des services secrets américains, qui entendent ne plus se faire surprendre par les services (ennemis) russes (comme il y a 4 ans), les dés sont, d'ores et déjà, jetés en défaveur de Donald Trump. A moins d'un miracle pour le républicain, Melania Trump, l'actuelle First Lady, devrait, bientôt, faire les valises pour rejoindre leurs appartements privés du Trump Tower.

L'ensemble de la hiérarchie du parti démocrate était d'accord avec la (très) forte demande de la communauté noire d'envoyer un message en prenant comme colistière de Joe Biden, une Africaine-Américaine. Les Noirs souffrent tellement que les 8 ans de Barack Obama à la Maison Blanche, ont certes fait avancer certaines causes, mais beaucoup reste à faire. Joe Biden avait plusieurs cordes à son arc. On ne citera que les deux feux-follets que sont Elisabeth Warren, et la revenante mais toujours en place, Hillary Clinton, qui auraient été de très bonnes colistières pour celui que Donald Trump a cessé d'appeler « Joe le dormeur », sans doute parce qu'il a senti le vent tourner en sa défaveur. Restait maintenant à Joe Biden de choisir parmi la multitude d'Africaines-Américaines, les unes plus intéressantes que les autres, que lui proposait la direction du parti. La gamme était tellement large que même Michelle Obama (qu'on disait partante sans qu'on ait entendu aucune déclaration de sa part sur une telle intention) devenait une candidate quelconque, surtout, qu'elle aurait pu être la cible privilégiée des attaques d'un Donald Trump qui accuse son mari d'être à l'origine de tous les maux qui accablent l'Amérique aujourd'hui. Finalement, ce sera la sénatrice Kamala Harris.

N'est-ce pas de la pure sorcellerie ? Alors que tous les sondages (sans exception) l'annoncent battu par Joe Biden (qu'il a d'ailleurs cessé d'appeler « Joe le dormeur »), avec certains écarts allant jusqu'à 15 points (le plus bas est de 6 points), Donald Trump continue d'appliquer la Méthode Coué en se comportant comme s'il allait tout bonnement rempiler à la Maison Blanche pour un deuxième mandat de 4 ans. C'est comme s'il prenait ses désirs pour la réalité. Il sait qu'avec une économie par terre qui dégage plus de vingt millions de chômeurs (son principal argument de campagne il y a un an c'était le plein-emploi) et sa gestion calamiteuse du coronavirus, qui continue de décimer les populations américaines, les Américains ont plutôt envie de tourner la page Trump. Dans son propre camp, on commence à le renier à haute voix. Son prédécesseur, George Bush, a annoncé qu'il ne voterait pas pour lui. C'est dire qu'il s'engage mal dans cette dernière ligne droite où il ne compte que sur les bourdes de Joe Biden pour se refaire une santé dans les sondages. Mais, au parti démocrate, on le sait et on n'est pas prêt à faire des erreurs. Le coronavirus aidant, tous les meetings publics de Biden ont été supprimés jusqu'à la tenue de la présidentielle, le 3 novembre. Biden a aussi refusé de se soumettre au test de la mémoire que lui proposait Trump pour montrer aux Américains que celui qu'ils s'apprêtent à élire, n'a plus toute sa tête. Bref, les démocrates ont, dans leur camp, le prochain président des Etats-Unis. Seul écueil restant : la nomination de sa colistière qui, on espère, ne créera pas des dissensions susceptibles d'être exploitées par Trump. Cette nomination est imminente. Mais, quelle qu'elle soit, on assure au parti démocrate qu'on saura très (très) bien gérer cette situation.

Seule la Corée du Nord reste « sage » en ne se mêlant pas de ce qui ne la regarde pas. Le leader bien aimé, Kim Jong-un, est pris à contrôler l'épidémie du coronavirus dans son beau pays où on ne compte, pour le moment, qu'un Nord-Coréen contaminé dont la maladie a d'ailleurs été importée de la Corée du Sud, lors d'un voyage.

Le candidat démocrate à l’élection présidentielle, Joe Biden, doit annoncer très prochainement le nom de sa colistière. Plusieurs femmes sont en lice, mais, aucune ne se détache vraiment. Et pour cause, le contexte de 2020 fait que ce choix s’avère particulièrement épineux.