Etats-Unis

Seule la Corée du Nord reste « sage » en ne se mêlant pas de ce qui ne la regarde pas. Le leader bien aimé, Kim Jong-un, est pris à contrôler l'épidémie du coronavirus dans son beau pays où on ne compte, pour le moment, qu'un Nord-Coréen contaminé dont la maladie a d'ailleurs été importée de la Corée du Sud, lors d'un voyage.

Le candidat démocrate à l’élection présidentielle, Joe Biden, doit annoncer très prochainement le nom de sa colistière. Plusieurs femmes sont en lice, mais, aucune ne se détache vraiment. Et pour cause, le contexte de 2020 fait que ce choix s’avère particulièrement épineux.

Depuis la mort de George Floyd, fin mai, le pays est engagé dans une remise en question généralisée de son passé esclavagiste. Donald Trump qui en est malade suit le cours de l'histoire qui est en train de s'écrire sans pouvoir rien faire.

Le député américain, John Lewis, pionnier du mouvement des droits civiques et membre de la Chambre des représentants américaine, est décédé, vendredi, 17 juillet, à l'âge de 80 ans.

Téhéran a émis un mandat d’arrêt pour « action terroriste » et « meurtre » à l’encontre de Donald Trump et 35 autres Américains, impliqués dans le bombardement en Irak qui avait tué le général Qassem Soleimani.

Contre le racisme, l’oppression et les violences policières…, des milliers de personnes ont manifesté et célébré le 155e anniversaire de l’abolition de l’esclavage aux Etats-Unis, vendredi, 19 juin, dans un contexte de tensions raciales, qui secouent le pays depuis la mort de George Floyd.

Ancien premier ministre du Bénin (présidence de Yayi Boni), Lionel Zinsou n'est plus à présenter. Il a plusieurs casquettes : brillant économiste et financier accompli, il est aussi un homme politique et grand spécialiste de la culture, créateur d'un musée célèbre au Bénin que dirige sa propre fille. Dans le texte ci-dessous, il dit son émotion après le choquant assassinat de George Floyd.

L'isolement de l'ogre de la Maison Blanche continue. Son enfermement dans son noyau électoral radical aussi. Depuis la dénonciation du très respecté général, Jim Mattis, ancien secrétaire d'Etat à la Défense, de la politique de « division » et de non « rassemblement » de la nation américaine du président, Donald Trump, les langues se délient de plus en plus au sein de la corporation des généraux de l'armée américaine, mais aussi, dans le camp des ténors du parti républicain. Après la sénatrice de l'Alaska, Lisa Murkowski, en milieu de semaine dernière, c'est l'annonce, dimanche, 7 juin, du général, Colin Powell, ancien chef d'état-major des armées américaines (pendant la guerre en Irak) et ancien secrétaire d'Etat de George Walker Bush, d'annoncer, sans ambiguïté, qu'il votera le démocrate Joe Biden. La moutarde commence, vraiment, à prendre dans le parti républicain où on a le sens des valeurs, et où la grandeur de l'Amérique veut dire quelque chose.

Donald Trump insiste sur le besoin d’ordre depuis le début du mouvement né après la mort de George Floyd, mais, des généraux de l’armée le critiquent. Plus en cachette et de plus en plus ouvertement. Sa stratégie de clivage permanent montre ses limites, et l'isole davantage. Le mouvement atteint même déjà les modérés du parti républicain qui, eux aussi, commencent à critiquer leur candidat à l'élection du 3 novembre. Eux qui la fermaient pour ne pas subir des critiques des camarades, s'expriment, désormais, à visage découvert, à haute voix, encouragés en cela par les hauts gradés de l'armée qui ont, publiquement, choisi le camp du rassemblement, désavouant celui que leur indiquait Trump : le clivage, la division, le sectarisme.

Le général, James Mattis, n'y va pas de main morte. Très (très) respecté au sein de l'armée américaine, il a, vertement, critiqué Donald Trump comme personne de son rang ne l'avait pas encore fait jusqu'à présent. Preuve de son influence dans le milieu des militaires, le successeur de Mattis au Pentagone (ministère américain de la Défense), Mark Esper, a pris le contrepied parfait de Trump, publiquement, en se disant opposé, lui aussi, à l'intervention de l'armée contre les manifestants. Traduction : Trump le politicien va bientôt quitter le pouvoir mais l'armée américaine avec ses valeurs est éternelle. L'isolement de Trump n'est, donc, plus a démontrer au sein même de sa propre administration. C'est comme s'il savait que sa présidentielle est déjà perdue (chômage, mauvaise gestion du coronavirus, conflit avec la Chine, division du pays avec l'affaire Floyd, etc.) pour qu'il cherche à laisser, de façon aussi froide, brutale et cynique, le souvenir d'un président à poigne qui refusait de céder même quand il faisait face à l'adversité.

L’adversaire de Donald Trump à la présidentielle du 3 novembre a, déjà, annoncé qu’il choisirait une femme pour figurer à ses côtés sur le ticket démocrate. Avec l'arrivée en force de l'ancienne first lady, Hillary Clinton, qui a annoncé qu'elle ferait campagne de façon active pour battre Trump, d'aucuns la voyaient déjà à la vice-présidence au cas où Biden était élu. Ce dernier ne tarit pas d'éloges à l'endroit de l'ancienne secrétaire d'Etat de Barack Obama quand il affirme que sa place à la Maison Blanche a été usurpée par l'imposteur Trump en 2016 et qu'elle réunit tous les attributs d'une bonne présidente des Etats-Unis. Sauf que la mort de George Floyd est venu chambouler toutes ces belles prévisions, forçant la hiérarchie du parti démocrate à se poser la question du vote noir. D'autre part, les leaders africains-américains pressent le candidat démocrate, plus que jamais, à choisir une femme africaine-américaine pour faire ticket en novembre. Les prétendantes ne manquent pas. Le parti démocrate est rempli de femmes noires de talents, qui feraient la fierté de l'Amérique à la vice-présidence de la République. Malheureusement, une telle éventualité exclurait Hillary (la maudite) qui pensait tenir le bon bout, cette fois, aux côtés de son vieux complice, Joe Biden.

Dans la peau du raciste qu'il est, le président des Etats-Unis, Donald Trump, n'est nullement ému alors que son pays est en train de brûler. La contagion des manifestations a, d'ores et déjà, gagné Washington, mais aussi, New York, Dallas, Houston, ville d'origine de la victime, ou encore, Las Vegas, Des Moines, Memphis, Portland, et d'autres villes, où on a compté, ces dernières heures, des rassemblements de plusieurs milliers de personnes, toutes couleurs confondues. C'est dire que l'Amérique (même silencieuse) n'est pas contente de cette violence policière gratuite qui frappe une de ses principales composantes, les Africains-Américains. Mais, que fait Trump ? Il pense, d'abord et avant tout, à sa réélection en novembre. Alors qu'il est à l'origine du climat électrique qui prévaut, actuellement, aux Etats-Unis, il n'a pas hésité, une seule seconde, à mettre, encore plus, de l'huile sur le feu, avec des propos hors-contexte.

Des chercheurs du MIT et de Harvard, aux Etats-Unis, tentent de mettre au point un masque qui devient fluorescent au contact du coronavirus. Le projet n’en est qu’à ses débuts, mais, il pourrait être une aide supplémentaire dans le dépistage (rapide) du virus.

L'ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a jugé que la gestion de la pandémie de son successeur, Donald Trump, était un "désastre chaotique absolu". Il n'y a pas qu'Afrique Education qui trouve que la survenue de ce monsieur à la Maison Blanche a été (et reste) une catastrophe pour l'Amérique et le monde entier. Contrairement aux usages, voilà son successeur, Barack Obama, qui se met, lui aussi, à le critiquer à ciel ouvert. Sans porter des gants. Parce qu'il ne peut plus se taire : trop c'est trop.
Obama a raison de se mettre hors de lui : Son Obama Care a été supprimé par Trump juste pour des raisons de méchanceté politique alors que ce dispositif aurait pu (très bien) atténuer la mortalité COVID-19. Selon le décompte du samedi, 9 mai, effectué par Johns Hopkins, l'Amérique totalise 78.746 morts COVID-19. Avec l'Obama Care, on en serait très très loin (en moins). D'où la colère (justifiée) du premier président africain-américain de l'histoire des Etats-Unis.

C'est comme si, au lieu de s'attaquer à la température qui monte à cause de la fièvre, Trump choisissait de casser le thermomètre. Pays le plus touché par la pandémie, les Etats-Unis continuent d’enregistrer quotidiennement des milliers de nouveaux décès liés au COVID-19 : plus de 71.000 morts ce mercredi, 6 mai. Mais, curieusement, pour y faire face, le président américain entend plutôt dissoudre son équipe chargée de gérer la crise du coronavirus. Curieuse manière de résoudre le problème de cette pandémie, qu'il négligeait il n'y a pas si longtemps. Toutefois, aux dernières nouvelles, il a décidé de maintenir cette cellule sanitaire supervisée par son vice-président. Un revirement spectaculaire qui en étonne plus d'un.

Pékin aurait fait de Joe Biden son favori pour la prochaine présidentielle américaine, a expliqué le président américain, Donald Trump, dans un entretien accordé aux confrères de Reuters, à la Maison Blanche, mercredi, 29 avril. A six mois de la présidentielle, Trump commence à soupçonner tout le monde et à voir les sorciers partout. Hier, il a accusé Hillary Clinton d'apporter son soutien à Joe « le dormeur » (comme il aime l'appeler). En effet, l'ex-First Lady, ancienne secrétaire d'Etat de Barack Obama, va faire campagne aux côtés de Joe Biden pour battre Donald Trump. Avec un bilan économique calamiteux et une imprévoyance dans sa gestion de la pandémie du coronavirus jamais vue chez un président américain depuis des lustres, l'actuel locataire de la Maison Blanche ne se voit plus se succéder à lui-même, même si certains observateurs pensent qu'il n'est pas impossible qu'il redresse la situation d'ici le 3 novembre.

Donald Trump n'a qu'à bien se tenir. Alors que l'économie américaine est, complètement, par terre avec un niveau de chômage inégalé, points sur lesquels comptait le candidat républicain pour favoriser sa succession, un souci supplémentaire va se dresser dans sa campagne. En effet, l'ancienne secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, annonce son soutien au candidat démocrate, Joe Biden, mardi, et va faire campagne à ses côtés en vue de débarrasser la Maison Blanche de l'actuelle administration qui ne fait pas honneur à l'Amérique. C'est le moins qu'on puisse dire.

Comme si le fait d'avoir supprimé l'Obama Care ne suffisait pas pour conduire de nombreux Américains vers la mort, Donald Trump continue dans la voie de l'irresponsabilité et même du crime en encourageant, maintenant, les malades américains à carrément aller vers le suicide thérapeutique. En effet, il a donné une conférence de presse, cette nuit, où il s’est permis de formuler plusieurs spéculations sur des méthodes pour lutter contre le COVID-19 : par exemple, tester les injections de désinfectant pour les personnes contaminées. Hypothèses qui ont suscité l’indignation de médecins qui ont alerté sur les risques d’empoisonnement.

Le champion de la gauche américaine, Bernie Sanders, s'est, clairement, rallié, lundi, 13 avril, à la candidature de son ex-rival dans les primaires démocrates, le modéré, Joe Biden, avec un objectif assumé : battre Donald Trump, le "président le plus dangereux de l'histoire moderne" des Etats-Unis.

Le Mouvement pour la paix comme son appellation indique, a écrit, vendredi, 10 avril, à Emmanuel Macron, afin qu'au niveau du Conseil de sécurité, il pèse de tout son poids afin que le président américain ne mette pas à exécution sa menace d'intervenir au Venezuela pour déposer le président, Nicolas Maduro.