Etats-Unis

Comment la famille présidentielle congolaise a acheté un appartement Trump new-yorkais avec de l'argent entaché. La fille du dirigeant kleptocrate du Congo-Brazzaville a utilisé des millions de dollars provenant de fonds publics apparemment volés pour acheter un appartement de luxe dans le complexe résidentiel et hôtelier New Yorkais de Trump (Trump International Hotel and Tower), une nouvelle enquête menée par Global Witness dévoile. La Trump Organization a négocié l’achat de l’appartement et en a profité.

Les remarques racistes contre Nelson Mandela proférées par Donald Trump, suscitent de la colère en Afrique où on respecte les morts, qui plus est, quand il s'agit d'un illustre disparu de la trempe de Nelson Mandela dit Madiba. Trump, qui devrait quitter la Maison Blanche en janvier prochain, suite à la cuisante défaite qui l'attend le 3 novembre (malgré le soutien appuyé de l'espionnage russe qui ne fonctionnera plus cette fois comme contre Hillary Clinton en 2016), touche par ses insultes, un être sacré, une véritable icône de la lutte anti-apartheid. L'émotion de sa nème sortie de route est tellement vive qu'Afrique Education ne peut laisser passer, bien que le silence soit la meilleure réponse à apporter à un individu au QI presque nul et qui n'aurait jamais, jamais, dû être le président de la nation la plus puissante de la terre. Notre rédaction condamne fermement le dérapage raciste du président des Etats-Unis à l'endroit de notre Madiba continental.

Malgré une grand-messe virtuelle, épidémie de Covid-19 oblige, les démocrates ont réussi à afficher un large rassemblement autour de leur candidat, Joe Biden, qui peut, aussi, compter sur les voix de plusieurs ténors républicains à l'instar de l'ancien président républicain, George Walker Bush, et de son chef de la diplomatie, le général, Colin Powell. Même si Hillary Clinton invite à travailler, encore, activement, à un vote « massif » en faveur de Joe Biden et de ne pas compter sur son actuelle avance de « trois millions de voix », comme ce fut son cas, il y a 4 ans, avant d'être battue, à la surprise générale, par Donald Trump, on peut, légitimement, penser qu'avec la vigilance, cette fois, des services secrets américains, qui entendent ne plus se faire surprendre par les services (ennemis) russes (comme il y a 4 ans), les dés sont, d'ores et déjà, jetés en défaveur de Donald Trump. A moins d'un miracle pour le républicain, Melania Trump, l'actuelle First Lady, devrait, bientôt, faire les valises pour rejoindre leurs appartements privés du Trump Tower.

L'ensemble de la hiérarchie du parti démocrate était d'accord avec la (très) forte demande de la communauté noire d'envoyer un message en prenant comme colistière de Joe Biden, une Africaine-Américaine. Les Noirs souffrent tellement que les 8 ans de Barack Obama à la Maison Blanche, ont certes fait avancer certaines causes, mais beaucoup reste à faire. Joe Biden avait plusieurs cordes à son arc. On ne citera que les deux feux-follets que sont Elisabeth Warren, et la revenante mais toujours en place, Hillary Clinton, qui auraient été de très bonnes colistières pour celui que Donald Trump a cessé d'appeler « Joe le dormeur », sans doute parce qu'il a senti le vent tourner en sa défaveur. Restait maintenant à Joe Biden de choisir parmi la multitude d'Africaines-Américaines, les unes plus intéressantes que les autres, que lui proposait la direction du parti. La gamme était tellement large que même Michelle Obama (qu'on disait partante sans qu'on ait entendu aucune déclaration de sa part sur une telle intention) devenait une candidate quelconque, surtout, qu'elle aurait pu être la cible privilégiée des attaques d'un Donald Trump qui accuse son mari d'être à l'origine de tous les maux qui accablent l'Amérique aujourd'hui. Finalement, ce sera la sénatrice Kamala Harris.

N'est-ce pas de la pure sorcellerie ? Alors que tous les sondages (sans exception) l'annoncent battu par Joe Biden (qu'il a d'ailleurs cessé d'appeler « Joe le dormeur »), avec certains écarts allant jusqu'à 15 points (le plus bas est de 6 points), Donald Trump continue d'appliquer la Méthode Coué en se comportant comme s'il allait tout bonnement rempiler à la Maison Blanche pour un deuxième mandat de 4 ans. C'est comme s'il prenait ses désirs pour la réalité. Il sait qu'avec une économie par terre qui dégage plus de vingt millions de chômeurs (son principal argument de campagne il y a un an c'était le plein-emploi) et sa gestion calamiteuse du coronavirus, qui continue de décimer les populations américaines, les Américains ont plutôt envie de tourner la page Trump. Dans son propre camp, on commence à le renier à haute voix. Son prédécesseur, George Bush, a annoncé qu'il ne voterait pas pour lui. C'est dire qu'il s'engage mal dans cette dernière ligne droite où il ne compte que sur les bourdes de Joe Biden pour se refaire une santé dans les sondages. Mais, au parti démocrate, on le sait et on n'est pas prêt à faire des erreurs. Le coronavirus aidant, tous les meetings publics de Biden ont été supprimés jusqu'à la tenue de la présidentielle, le 3 novembre. Biden a aussi refusé de se soumettre au test de la mémoire que lui proposait Trump pour montrer aux Américains que celui qu'ils s'apprêtent à élire, n'a plus toute sa tête. Bref, les démocrates ont, dans leur camp, le prochain président des Etats-Unis. Seul écueil restant : la nomination de sa colistière qui, on espère, ne créera pas des dissensions susceptibles d'être exploitées par Trump. Cette nomination est imminente. Mais, quelle qu'elle soit, on assure au parti démocrate qu'on saura très (très) bien gérer cette situation.

Seule la Corée du Nord reste « sage » en ne se mêlant pas de ce qui ne la regarde pas. Le leader bien aimé, Kim Jong-un, est pris à contrôler l'épidémie du coronavirus dans son beau pays où on ne compte, pour le moment, qu'un Nord-Coréen contaminé dont la maladie a d'ailleurs été importée de la Corée du Sud, lors d'un voyage.

Le candidat démocrate à l’élection présidentielle, Joe Biden, doit annoncer très prochainement le nom de sa colistière. Plusieurs femmes sont en lice, mais, aucune ne se détache vraiment. Et pour cause, le contexte de 2020 fait que ce choix s’avère particulièrement épineux.

Depuis la mort de George Floyd, fin mai, le pays est engagé dans une remise en question généralisée de son passé esclavagiste. Donald Trump qui en est malade suit le cours de l'histoire qui est en train de s'écrire sans pouvoir rien faire.

Le député américain, John Lewis, pionnier du mouvement des droits civiques et membre de la Chambre des représentants américaine, est décédé, vendredi, 17 juillet, à l'âge de 80 ans.

Téhéran a émis un mandat d’arrêt pour « action terroriste » et « meurtre » à l’encontre de Donald Trump et 35 autres Américains, impliqués dans le bombardement en Irak qui avait tué le général Qassem Soleimani.

Contre le racisme, l’oppression et les violences policières…, des milliers de personnes ont manifesté et célébré le 155e anniversaire de l’abolition de l’esclavage aux Etats-Unis, vendredi, 19 juin, dans un contexte de tensions raciales, qui secouent le pays depuis la mort de George Floyd.

Ancien premier ministre du Bénin (présidence de Yayi Boni), Lionel Zinsou n'est plus à présenter. Il a plusieurs casquettes : brillant économiste et financier accompli, il est aussi un homme politique et grand spécialiste de la culture, créateur d'un musée célèbre au Bénin que dirige sa propre fille. Dans le texte ci-dessous, il dit son émotion après le choquant assassinat de George Floyd.

L'isolement de l'ogre de la Maison Blanche continue. Son enfermement dans son noyau électoral radical aussi. Depuis la dénonciation du très respecté général, Jim Mattis, ancien secrétaire d'Etat à la Défense, de la politique de « division » et de non « rassemblement » de la nation américaine du président, Donald Trump, les langues se délient de plus en plus au sein de la corporation des généraux de l'armée américaine, mais aussi, dans le camp des ténors du parti républicain. Après la sénatrice de l'Alaska, Lisa Murkowski, en milieu de semaine dernière, c'est l'annonce, dimanche, 7 juin, du général, Colin Powell, ancien chef d'état-major des armées américaines (pendant la guerre en Irak) et ancien secrétaire d'Etat de George Walker Bush, d'annoncer, sans ambiguïté, qu'il votera le démocrate Joe Biden. La moutarde commence, vraiment, à prendre dans le parti républicain où on a le sens des valeurs, et où la grandeur de l'Amérique veut dire quelque chose.

Donald Trump insiste sur le besoin d’ordre depuis le début du mouvement né après la mort de George Floyd, mais, des généraux de l’armée le critiquent. Plus en cachette et de plus en plus ouvertement. Sa stratégie de clivage permanent montre ses limites, et l'isole davantage. Le mouvement atteint même déjà les modérés du parti républicain qui, eux aussi, commencent à critiquer leur candidat à l'élection du 3 novembre. Eux qui la fermaient pour ne pas subir des critiques des camarades, s'expriment, désormais, à visage découvert, à haute voix, encouragés en cela par les hauts gradés de l'armée qui ont, publiquement, choisi le camp du rassemblement, désavouant celui que leur indiquait Trump : le clivage, la division, le sectarisme.

Le général, James Mattis, n'y va pas de main morte. Très (très) respecté au sein de l'armée américaine, il a, vertement, critiqué Donald Trump comme personne de son rang ne l'avait pas encore fait jusqu'à présent. Preuve de son influence dans le milieu des militaires, le successeur de Mattis au Pentagone (ministère américain de la Défense), Mark Esper, a pris le contrepied parfait de Trump, publiquement, en se disant opposé, lui aussi, à l'intervention de l'armée contre les manifestants. Traduction : Trump le politicien va bientôt quitter le pouvoir mais l'armée américaine avec ses valeurs est éternelle. L'isolement de Trump n'est, donc, plus a démontrer au sein même de sa propre administration. C'est comme s'il savait que sa présidentielle est déjà perdue (chômage, mauvaise gestion du coronavirus, conflit avec la Chine, division du pays avec l'affaire Floyd, etc.) pour qu'il cherche à laisser, de façon aussi froide, brutale et cynique, le souvenir d'un président à poigne qui refusait de céder même quand il faisait face à l'adversité.

L’adversaire de Donald Trump à la présidentielle du 3 novembre a, déjà, annoncé qu’il choisirait une femme pour figurer à ses côtés sur le ticket démocrate. Avec l'arrivée en force de l'ancienne first lady, Hillary Clinton, qui a annoncé qu'elle ferait campagne de façon active pour battre Trump, d'aucuns la voyaient déjà à la vice-présidence au cas où Biden était élu. Ce dernier ne tarit pas d'éloges à l'endroit de l'ancienne secrétaire d'Etat de Barack Obama quand il affirme que sa place à la Maison Blanche a été usurpée par l'imposteur Trump en 2016 et qu'elle réunit tous les attributs d'une bonne présidente des Etats-Unis. Sauf que la mort de George Floyd est venu chambouler toutes ces belles prévisions, forçant la hiérarchie du parti démocrate à se poser la question du vote noir. D'autre part, les leaders africains-américains pressent le candidat démocrate, plus que jamais, à choisir une femme africaine-américaine pour faire ticket en novembre. Les prétendantes ne manquent pas. Le parti démocrate est rempli de femmes noires de talents, qui feraient la fierté de l'Amérique à la vice-présidence de la République. Malheureusement, une telle éventualité exclurait Hillary (la maudite) qui pensait tenir le bon bout, cette fois, aux côtés de son vieux complice, Joe Biden.

Dans la peau du raciste qu'il est, le président des Etats-Unis, Donald Trump, n'est nullement ému alors que son pays est en train de brûler. La contagion des manifestations a, d'ores et déjà, gagné Washington, mais aussi, New York, Dallas, Houston, ville d'origine de la victime, ou encore, Las Vegas, Des Moines, Memphis, Portland, et d'autres villes, où on a compté, ces dernières heures, des rassemblements de plusieurs milliers de personnes, toutes couleurs confondues. C'est dire que l'Amérique (même silencieuse) n'est pas contente de cette violence policière gratuite qui frappe une de ses principales composantes, les Africains-Américains. Mais, que fait Trump ? Il pense, d'abord et avant tout, à sa réélection en novembre. Alors qu'il est à l'origine du climat électrique qui prévaut, actuellement, aux Etats-Unis, il n'a pas hésité, une seule seconde, à mettre, encore plus, de l'huile sur le feu, avec des propos hors-contexte.

Des chercheurs du MIT et de Harvard, aux Etats-Unis, tentent de mettre au point un masque qui devient fluorescent au contact du coronavirus. Le projet n’en est qu’à ses débuts, mais, il pourrait être une aide supplémentaire dans le dépistage (rapide) du virus.

L'ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a jugé que la gestion de la pandémie de son successeur, Donald Trump, était un "désastre chaotique absolu". Il n'y a pas qu'Afrique Education qui trouve que la survenue de ce monsieur à la Maison Blanche a été (et reste) une catastrophe pour l'Amérique et le monde entier. Contrairement aux usages, voilà son successeur, Barack Obama, qui se met, lui aussi, à le critiquer à ciel ouvert. Sans porter des gants. Parce qu'il ne peut plus se taire : trop c'est trop.
Obama a raison de se mettre hors de lui : Son Obama Care a été supprimé par Trump juste pour des raisons de méchanceté politique alors que ce dispositif aurait pu (très bien) atténuer la mortalité COVID-19. Selon le décompte du samedi, 9 mai, effectué par Johns Hopkins, l'Amérique totalise 78.746 morts COVID-19. Avec l'Obama Care, on en serait très très loin (en moins). D'où la colère (justifiée) du premier président africain-américain de l'histoire des Etats-Unis.

C'est comme si, au lieu de s'attaquer à la température qui monte à cause de la fièvre, Trump choisissait de casser le thermomètre. Pays le plus touché par la pandémie, les Etats-Unis continuent d’enregistrer quotidiennement des milliers de nouveaux décès liés au COVID-19 : plus de 71.000 morts ce mercredi, 6 mai. Mais, curieusement, pour y faire face, le président américain entend plutôt dissoudre son équipe chargée de gérer la crise du coronavirus. Curieuse manière de résoudre le problème de cette pandémie, qu'il négligeait il n'y a pas si longtemps. Toutefois, aux dernières nouvelles, il a décidé de maintenir cette cellule sanitaire supervisée par son vice-président. Un revirement spectaculaire qui en étonne plus d'un.