Etats-Unis

Les Etats-Unis ont envoyé une soixantaine de missiles, jeudi, 6 avril, soir, sur la base syrienne d'où a été menée une attaque chimique sur la population deux jours plus tôt, qui avait causé près de 80 morts. Des frappes effectuées sans l'aval du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Une entorse au droit international. Allié de Vladimir Poutine, jusqu'à hier, notamment, sur cette question syrienne, Donald Trump s'était montré, particulièrement, affecté par la mort d'une trentaine d'enfants (sur les 80 tués) au point de surprendre les Américains qui le considéraient comme un homme sans cœur. Cela dit, la précipitation de Trump pour frapper la Syrie pousse à poser quelques questions : fait-il cette opération qui le met en froid avec le président russe, pour relancer sa présidence qui bat sérieusement de l'aile sur le plan national ? S'agit-il d'une intervention à géométrie variable en ce sens qu'il ne réagirait pas de la même façon ailleurs dans le monde ? Commence-t-il à devenir le digne successeur de Georges W. Bush l'interventionniste suprême ?

Les doigts d'une main ne sont pas tous égaux. Pauvre Sassou ! Président du Comité de haut niveau de l'Union africaine pour la Libye, le dictateur congolais a été, royalement, snobé par le deuxième homme le plus puissant du monde : Donald Trump (le président russe Poutine est l'homme le plus puissant de la terre). Les sujets de discussion entre les deux hommes d'Etat sont nombreux : la paix au Proche-Orient, la consolidation de la bonne entente israélo-égyptienne, le retour de la stabilité en Libye après les aventures du duo Obama-Clinton, l'augmentation de façon substantielle de l'aide américaine après sa forte réduction par Obama après que Sissi eut mis Morsi en prison, et quelques autres sujets préoccupants comme la crise israélo-palestinienne... "Nous sommes clairement derrière le président Sissi (...) Nous sommes clairement derrière l'Egypte et le peuple égyptien", a déclaré le président américain en recevant son homologue égyptien, ce matin, à la Maison Blanche. Le ton des relations entre les deux pays est donné.

Toute honte bue, le très controversé président américain, Donald Trump, a fini par retirer, purement et simplement, son projet d'abrogation de l'"Obamacare", faute de majorité. Rappelons que les Républicains, sa famille politique, sont, aussi bien, majoritaires au Sénat qu'à la Chambre des représentants.

Un juge fédéral de Hawaï bloque la nouvelle version du décret migratoire de Donald Trump. Le magistrat, Derrick Watson, a estimé que la suspension du décret évite un "préjudice irréparable".

Trump accuse Obama de l'avoir "mis sur écoute" pendant la campagne présidentielle. Le président américain a formulé ces accusations dans une série de tweets, comparant cette affaire à celle du Watergate.

Les mots ne pourraient pas bien qualifier la déception du nouveau secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, après l'affront que vient de lui faire subir Donald Trump, en mettant le veto des Etats-Unis à la nomination du Palestinien, Salam Fayyad, comme envoyé spécial des Nations-Unies en Libye.

Le tonitruant président américain, Donald Trump, plie, mais refuse, toujours, de rompre. Son appel a été rejeté à l'unanimité des trois juges de la Cour d'appel de San Francisco. Pas du tout démonté, le milliardaire pense, désormais, saisir la Cour suprême. Cette question est-elle devenue une affaire de vie ou de mort pour lui ? On commence à se le demander.

Les Etats-Unis réinstaurent les visas révoqués par le décret anti-immigration de Donald Trump. Le gouvernement américain a dû se plier à la décision de justice qui suspend ce décret polémique, qui interdisait les voyageurs venus d'une dizaine de pays de fouler le sol américain.

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a signé, vendredi, 27 janvier, un décret prévoyant des contrôles renforcés aux frontières et empêchant les ressortissants de certains pays à majorité musulmane d'entrer sur le territoire américain. La Libye, la Somalie et le Soudan, en font partie. Ce samedi, plusieurs associations américaines de défense des droits civiques ont attaqué Trump en justice. Ca promet.

Moscou joue le chaud et le froid. Après avoir annoncé la réciprocité, en expulsant 35 diplomates américains accrédités en Russie, VladimirPoutine atteint par la grâce et le pardon, annonce ne vouloir expulser personne.

Moscou n'a pas attendu une journée pour répondre à l'expulsion de ses 35 diplomates par Barack Obama. Ce sera le même traitement : 35 diplomates américains vont quitter la Russie incessamment.

Le prix Nobel de littérature nigérian, Wole Soyinka, a, vivement, réagi, lundi, 5 décembre, aux attaques contre lui sur les réseaux sociaux pour avoir déclaré qu'il avait jeté son permis de résidence permanente aux Etats-Unis, suite à l'élection de Donald Trump, affirmant que ses critiques sont des "limaces, des barbares et des imbéciles."

La victoire de Donald Trump est-elle synonyme de non-interventionnisme (politique et militaire) en Afrique comme sous l'ère du démocrate Barack Obama ? On le croit fermement en Afrique.

La question mérite d'être posée car le très officiel quotidien gouvernemental, The Herald, se réjouit, dans son éditorial de ce jeudi, 11 novembre, matin, de la défaite de la « belliciste » Hillary Clinton. Donald Trump, vainqueur de cette élection, n'est pas le seul chef d'Etat à dire du mal de l'ancienne secrétaire d'Etat, à haute et intelligible voix.

C'est le genre de sujet qui fait polémique et où personne n'a raison ou tort. La victoire de Donald Trump a surpris la terre entière, à l'exception de ses partisans qui ont cru en lui jusqu'à la fin. Maintenant qu'il va devenir le chef de la Maison Blanche, il sera obligé de mettre les pieds sur terre. De devenir le président de la première puissance du monde. Ce qui suppose des responsabilités particulières. Sa politique étrangère (et plus précisément africaine) sera-t-elle ce qu'il a annoncé ou ce qu'on croit ?

Le milliardaire, Donald Trump, devient le 45e président des Etats-Unis et successeur de Barack Obama. Contrairement aux prévisions des médias (dont Afrique Education), Donald Trump a déjoué tous les sondages aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif. Le tremblement de terre (bouleversements) est en marche. Attendons de voir comment. Ce sera la totale incertitude pour l'Afrique, le dossier qui nous intéresse. Mais ce n'est pas plus mal, cette incertitude.

Ciao, Pantin ! Tel est le titre du film (s'il en était un) qu'on aurait pu donner, pour caractériser la façon dont l'Afrique voit le départ de Barack Obama de la Maison Blanche.

Le "New York Times" a publié la liste exhaustive des cibles de Trump sur son compte Twitter. Voici les messages les plus marquants.

La dernière passe d'armes entre Donald Trump et Hillary Clinton a été tendue. Donald Trump et Hillary Clinton ont défendu leurs idées lors du troisième et ultime débat télévisé de la présidentielle américaine, mercredi, 19 octobre, à Las Vegas (Nevada). Depuis cette nuit, un air de victoire souffle, déjà, dans le camp démocrate.

Le Prix Nobel 2016 de littérature a été décerné au chanteur américain Bob Dylan. Le jury a primé les nouveaux modes d'expression poétique de la musique américaine.