Francophonie

Pour la première fois depuis sa création en 1961, l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) atteint une parité parfaite dans ses postes de direction, aussi bien, dans ses services centraux que régionaux. Cette équipe largement renouvelée, avec des compétences internationales de très haut niveau, aura pour priorité la promotion de la francophonie scientifique dans le monde et la préparation de la nouvelle stratégie de l'AUF 2021-2025. Cette stratégie s'appuiera sur les résultats de la grande consultation mondiale de l'AUF lancée en juillet dernier auprès de ses 1.007 établissements-membres dans 119 pays. Une enquête internationale inédite et de grande envergure sur les besoins exprimés par diverses parties prenantes telles que ses membres, les dirigeants, les étudiants et également les partenaires institutionnels, politiques et économiques.
Pour la première fois depuis sa création en 1961, l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) atteint une parité parfaite dans ses postes de direction, aussi bien, dans ses services centraux que régionaux. Cette équipe largement renouvelée, avec des compétences internationales de très haut niveau, aura pour priorité la promotion de la francophonie scientifique dans le monde et la préparation de la nouvelle stratégie de l'AUF 2021-2025. Cette stratégie s'appuiera sur les résultats de la grande consultation mondiale de l'AUF lancée en juillet dernier auprès de ses 1.007 établissements-membres dans 119 pays. Une enquête internationale inédite et de grande envergure sur les besoins exprimés par diverses parties prenantes telles que ses membres, les dirigeants, les étudiants et également les partenaires institutionnels, politiques et économiques.

A l’invitation du professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, la secrétaire générale de l'OIF (Organisation internationale de la Francophonie), la Rwandaise, Louise Mushikiwabo, a effectué une visite officielle à Lomé, du 16 au 18 décembre 2019. Cette visite s’inscrivait dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre l’OIF et le Togo, pays qui abrite, en plein cœur de Lomé, depuis les années 80, un important centre culturel appelé « le Village du Bénin », qui est un démembrement de l'OIF.

Président en exercice de l'Union africaine (UA), Paul Kagame, sans s'embarrasser des susceptibilités, a introduit le débat sur la candidature de sa protégée, l'actuelle ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo, au sein des instances de l'organisation panafricaine qui compte, aussi, les anglophones, les lusophones et les arabophones. C'est du jamais vu. Tout comme c'est la première fois qu'on voyait le chef d'un Etat membre de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), aller directement requérir le soutien du président français pour le poste de secrétaire général de l'OIF, avant d'en parler à ses pairs africains francophones. Paul Kagame a, ainsi, bousculé tous les codes en voulant mettre d'accord tous les futurs votants africains, en faveur de sa candidate. Bonne méthode ? Mauvaise méthode ? Visiblement, le président rwandais n'en a cure. Seul compte pour lui le résultat final. Et il pense être prêt du but, les observateurs s'attendant, déjà, au communiqué du Canada indiquant que sa candidate va jeter l'éponge, après 4 années à la tête de l'organisation. Info ou intox ? L'ancienne gouverneure du Canada se mure dans un silence de cathédrale. Comme si elle était dépassée par les événements alors que l'activisme de Paul Kagame montre que son combat est, encore, loin d'être gagné.

Avant son séjour, à Ouagadougou, prévu d'ici la fin de cette année, le président français, Emmanuel Macron, est, vivement, interpellé par notre ami, l'écrivain, Olympe Bhêly-Quenum. Il entend attirer son attention sur des problèmes des écrivains africains francophones, aussi bien, en Afrique qu’en France où leurs livres sont édités, mal diffusés, parfois, étouffés, voire, ostracisés. C'est le moins qu'on puisse dire car on pourrait, aussi, parler de racisme (tout court).
Macron n'étant pas le président de l'Afrique, on peut se poser la question du pourquoi d'une telle interpellation. Pourquoi les chefs d'Etat africains sont-ils aussi absents dans ce domaine ? La question est fondamentale et nous fait même honte. Mais, revenons à Emmanuel Macron. C'est parce qu'il peut influencer le cours des choses en France et au sein de la Francophonie où la France est de loin le plus gros bailleur de fonds.

Le fait de poser cette question est, déjà, en fait, la réponse pour certains. Pour bon nombre de francophones, les vrais, c'est-à-dire, ceux pour qui cette institution ne constitue pas, seulement, un fromage, la francophonie est morte. La preuve, on ne la sent plus. On ne la voit pas. On ne connait même pas celle (la Canadienne Michaelle Jean) qui l'incarne aujourd'hui. Une véritable trahison de ses pères fondateurs : Senghor, Diori, Bourguiba et quelques autres.

Il va falloir modifier les correcteurs automatiques. A partir de septembre, la réforme de l'orthographe, adoptée, il y a plus d'un quart de siècle, en 1990, par l'Académie française, entre en vigueur à l'école. Les manuels scolaires en prennent acte pour la rentrée 2016-2017.  

FRANCOPHONIE : Michaëlle Jean à l'Assemblée Générale des Nations-Unies
A l'occasion du Sommet des Nations-Unies sur le développement durable et de la 70ème session de l'Assemblée Générale, la secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, sera présente, à New York, du 24 au 28 septembre.
A l’occasion de sa visite, au Gabon, Michaëlle Jean a rencontré les femmes à l’Auditorium de la Cour constitutionnelle. Extraits de son discours.