Guillaume Soro

Le président de l'Assemblée nationale du Niger, Amadou Salifou, sera-t-il le « go between » idéal entre Guillaume Soro et le président de l'Assemblée nationale du Faso, Salif Diallo ? Par les temps qui courent pour Soro, tout ce qui peut l'aider à se sortir de ses problèmes est bon à prendre.

Même pas peur de la justice française ! Dans un long réquisitoire prononcé, ce vendredi, devant les députés de l'Assemblée nationale, en fin de deuxième session parlementaire, Guillaume Soro n'a épargné personne, montrant qu'il en avait gros sur le cœur.

La juge d'instruction parisienne, Sabine Khéris, a levé, dans la soirée, le mandat d'amener à l’encontre du président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro.

Ce n'est pas encore le conflit diplomatique ni la crise entre Paris et Abidjan, mais ce serait faux de ne pas admettre que le pouvoir ivoirien n'est pas en colère, par la façon dont est traité le deuxième personnage de l'Etat.

La sortie du, désormais, général de division et non moins premier ministre du Burkina Faso, Isaac Zida, sur le caractère authentique de la conversation téléphonique entre Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, et le général, Djibrill Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères du Faso, actuellement, en prison, fait couleur beaucoup d'encre.

Le président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, est convoqué par une juge d'instruction, à Paris, pour le 24 novembre prochain. L'intéressé jure ne pas avoir reçu de convocation.