Investiture

Le président élu de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, a confirmé, mercredi, 26 février, dans un communiqué de presse, qu'il prendra ses fonctions, jeudi, 27 février, en tant que président de la République. La Cour suprême qui doit statuer en dernier recours sur la validité de sa victoire n'est pas de cet avis, tout comme la CEDEAO qui a demandé un recomptage des voix.

Les mauvais démons sont de retour au Kenya. Alors qu'on le croyait assagi, après avoir, volontairement, décidé de ne pas participer au deuxième tour de l'élection présidentielle, laissant, son rival, Uhuru Kenyatta, se présenter tout seul, l'opposant, Raila Odinga, a créé la surprise, en annonçant son investiture, mardi, 30 janvier, comme « président élu du Kenya ». Il est soutenu par l'opposition dans cette démarche. Cela dit, cette annonce n'a pas fait changer l'agenda du président,Uhuru Kenyatta, qui a bien participé au 30e Sommet de l'Union africaine, à Addis Abeba, les 28 et 29 janvier 2018. Cela dit, il y a risque de troubles.

La légende du football, George Weah, est, officiellement, devenue président du Liberia, ce lundi, 22 janvier, en prêtant serment devant des dizaines de milliers de partisans en liesse et de chefs d'Etat africains. C'est la première passation de pouvoirs entre deux présidents élus dans ce pays depuis 1944. George Weah se donne comme priorité la lutte contre la corruption.

Le président rwandais, Paul Kagame, a été investi, ce vendredi, 18 août, pour un troisième mandat de sept ans, en présence de 19 chefs d’Etat africains au stade national de Kigali, après avoir remporté les élections du 4 août avec près de 99% des voix.

L'investiture d'Adama Barrow n'aura pas lieu ce 19 janvier, comme prévu. Le président sortant, Yahya Jammeh, a mis ses menaces à exécution en s'octroyant une prorogation de son mandat de trois mois. Cette investiture n'aura pas lieu, non plus, à Dakar. Après l'échec des négociations de la dernière chance menées par le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, place à la force militaire. L'armée de l'air nigériane a, déjà, envoyé 200 hommes et des avions au Sénégal, dans le cadre du mandat régional ouest-africain conféré à Abuja, pour faire appliquer, en Gambie, la victoire du président élu, Adama Barrow, face au sortant Yahya Jammeh. L'épreuve de force se met en place.

Six cents personnes se sont réunies, ce mardi, 27 septembre, en catastrophe, au Palais du Bord de Mer de Libreville, pour investir le nouveau président réélu du Gabon, Bongo Ondimba Ali (BOA). Six cents invités triés sur le volet sur un lieu hautement protégé, loin de la ferveur des militants.

Pas d'invité étranger. Rien que les amis de Bongo Ondimba Ali (BOA) présents à Libreville pourront assister à son investiture, mardi, 27 septembre, au Palais du Bord de Mer. Soit quatre jours après la proclamation de sa victoire par la Cour constitutionnelle. Les entrées du Palais seront filtrées, ne sait-on jamais. La phobie du coup d'état a gagné les émergents du Palais du Bord de Mer.

Devant une hostilité affichée de l'opposition et de la société civile, laquelle a donné lieu à une capitale, littéralement, quadrillée par les forces de défense et de sécurité, afin de permettre un bon déroulement de la cérémonie, l'investiture du président, Idriss Déby Itno, ce lundi, 8 août, s'est bien déroulée.

La chasse aux lettres de félicitation bat son plein à Brazzaville. Deux services, à la présidence de la République et au Ministère des Affaires étrangères, ont été réquisitionnés, à cet effet : coups de téléphone, emails, fax, émissaires, tout y passe. Le dictateur est, véritablement, aux abois.