Jacob Zuma

C'est une preuve supplémentaire que la justice sud-africaine est indépendante. Alors qu'il était au départ, très mal intentionné, refusant de reconnaître ses forfaits (financiers), le président sud-africain, Jacob Zuma, a finalement, été contraint de reconnaître qu'il s'est servi au trésor public pour aménager son vaste domaine privé de Nkandla. Résultat : un remboursement à l'Etat de la somme indue de 480.000 euros. Mais comme il est né avant la honte, l'indigne président sud-africain n'a pas demandé pardon au peuple.

Manifestations Anti-Zuma, tensions au sein du gouvernement, défaite électorale : le Congrès national africain (ANC) traverse une période de turbulences qui pose la question de l'avenir du président sud-africain et, au-delà, celui du parti au pouvoir.

Véritable honte pour, non seulement, l'Afrique du Sud, mais aussi, pour l'Afrique toute entière, Jacob Zuma, à cause de sa très mal-gouvernance caractérisée par des scandales de « fesses » quand ce ne sont pas les détournements de fonds massifs, refuse de tirer les conséquences de son échec en démissionnant, même après avoir fait perdre plusieurs grandes municipalités à l'ANC, lors des dernières élections locales, début août. Conséquence : les militants de ce grand parti en viennent, maintenant, aux mains, pour se faire entendre. C'est ce qui s'est passé, ce lundi, 5 septembre, à Johannesburg, une grande ville, passée à l'opposition, il y a quelques semaines.

Le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, l'Alliance Démocratique (DA), a annoncé, mercredi, 17 août, qu'il ne serait pas en mesure de former de coalition municipale dans la capitale Pretoria où il avait devancé le parti au pouvoir, l'ANC.

La suprématie de l'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud depuis la fin de l'apartheid, est malmenée après des municipales où la formation du président, Jacob Zuma, a enregistré un recul historique au niveau national et perdu sa majorité dans des villes symboliques comme la capitale Pretoria.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a exhorté, dimanche, 31 juillet, les électeurs à voter, massivement, pour son parti, le Congrès national africain (ANC), au pouvoir, depuis 1994, lors des élections municipales de mercredi, 3 août, un scrutin qui s'annonce, âprement, disputé et pourrait voir l'ANC perdre plusieurs villes clés.

Après avoir permis à Jacob Zuma de gagner du temps en allongeant la procédure, la très indépendante justice sud-africaine est, finalement, arrivée à le coincer. Elle lui accorde ni plus ni moins 45 jours pour payer ce qu'il doit à l'Etat : 500.000 dollars.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, doit rembourser à l'Etat 500.000 dollars dans le scandale de sa résidence privée, a recommandé, lundi, le 27 juin, le ministère des Finances, chargé par la Justice de déterminer le montant de la somme due.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, pourra, de nouveau, être poursuivi pour corruption dans une affaire de contrat d'armement, selon une décision de justice de, vendredi, 24 juin, qui fragilise, un peu plus, son leadership, à quelques semaines d'élections municipales à haut risque pour son parti.

Le pouvoir sud-africain de l'inqualifiable Jacob Zuma vient encore de frapper. Il vient de juger « illégale » la bourse qu'octroyait la municipalité d'Uthukela aux jeunes filles vierges. Les arguments avancés sont toutefois fallacieux et ne tiennent pas la route.

Julius Malema a juré d'avoir la tête du très indigne, Jacob Zuma, président de l'Afrique du Sud et de l'ANC. Il ne perd aucune occasion pour parvenir à cette fin. Le parlement sud-africain a, une fois de plus, été le théâtre d'une bagarre générale entre les députés de Malema et les forces de sécurité qui protégeaient Jacob Zuma. L'ambiance est électrique. Mandela ne reconnaîtrait plus son pays.

Le président sud-africain Jacob Zuma va, de nouveau, être poursuivi pour plus de 700 charges de corruption dans une affaire de contrat d'armement, suite à une décision de la justice sud-africaine qui le fragilise un peu plus, au moment où il accumule les déboires.

Jacob Zuma fait le dos rond devant les nombreuses demandes de démission, aussi bien, au sein de son parti, l'ANC, que dans le reste du pays, dont il fait l'objet. Mais jusques à quand ?

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a subi un revers cinglant, jeudi, 31 mars, avec un arrêt historique de la plus haute juridiction du pays qui l'a reconnu coupable d'avoir violé la Constitution en utilisant des fonds publics pour sa résidence privée et lui a ordonné de rembourser cet argent.

Jacob Zuma n'exaspère pas seulement l'opposition et la société civile. Dans son propre camp politique, on n'a marre de ses multiples et nombreuses frasques. Son dernier exploit, c'est de s'attirer l'animosité d'un compagnon de Nelson Mandela qui lui demande officiellement de démissionner.

Jacob Zuma, président de l'Afrique du Sud, est unique en son genre. Voilà un chef d'Etat en liaison dangereuse (d'affairisme) avec une richissime famille d'origine indienne, employeur et du fils de Zuma et de la troisième épouse de Zuma. Cela ne peut se passer que dans le royaume de Jacob Zuma. L'opposition veut s'en servir pour le faire tomber.

Le chef de l'Etat sud-africain, Jacob Zuma, n'en a pas fini avec le scandale de sa résidence privée de Nkandla. L'affaire prend une tournure particulière parce qu'elle oppose deux ennemis intimes, hier, indéfectibles alliés : Jacob Zuma et Julius Malema. Le premier ayant cherché à détruire le deuxième sans y parvenir, vraiment, ce dernier a l'occasion inespéré pour se venger.

Décidément, Jacob Zuma passe de mauvais moments. Sa (catastrophique) gouvernance n'est protégée que par le fait que le système démocratique de l'Afrique du Sud favorise, encore, la suprématie d'une ANC, bien que, de plus en plus, contestée. Sinon, Jacob Zuma serait, déjà, passé par la case prison.

Jacob Zuma a démenti les rumeurs faisant de lui un candidat à un troisième mandat à la tête de l'ANC alors que la logique voudrait que le prochain président de l'Afrique du Sud, soit, également, président de l'ANC.

L'Etat c'est l'Etat. Les affaires privées sont privées, a dit l'ANC, avant de demander à Jacob Zuma, de mettre l'intérêt de l'Afrique du Sud au-dessus de tout. Pour éviter le bras de fer avec son parti, et son éventuelle destitution, qui pointait à l'horizon, Zuma a cédé. Il a nommé un vrai ministre à la place de David van Rooyen. La République est (enfin) sauve.