Lutte contre la corruption

Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a promis, mercredi, 30 mai, de "récupérer tout l'argent" de la corruption au Kenya, où ont, récemment, éclaté plusieurs scandales, dont le détournement de plus de 68 millions d'euros des caisses du Service national de la Jeunesse (NYS). En le disant, le président joue sa crédibilité.

La 3e édition de la semaine de l’intégration africaine a été organisée, vendredi, 25 mai, par le ministère togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration. Objectif : renforcer l'harmonie,  la paix,  la solidarité,  la fraternité entre les peuples et servir de cadre pour la sensibilisation des communautés sœurs sur leurs droits et devoirs au Togo, pour une meilleure intégration des peuples africains. Une priorité nationale du président, Faure Gnassingbé, que met, rigoureusement, en œuvre, son chef de la diplomatie, le professeur, Robert Dussey, et l'ensemble du gouvernement togolais.

La légende du football, George Weah, est, officiellement, devenue président du Liberia, ce lundi, 22 janvier, en prêtant serment devant des dizaines de milliers de partisans en liesse et de chefs d'Etat africains. C'est la première passation de pouvoirs entre deux présidents élus dans ce pays depuis 1944. George Weah se donne comme priorité la lutte contre la corruption.

Le dictateur du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-N'Guesso, a, certainement, raté sa vocation. Il aurait dû faire carrière dans le théâtre (de masse). Car avec son débit lent d'ancien instituteur de campagne, il peut lui arriver de faire rire. C'est ce qui est arrivé, en fin de l'année dernière, quand il a juré qu'il allait lutter contre la corruption. Autrement dit, il dit vouloir s'attaquer aux bandits en col blanc qui ont ruiné l'économie congolaise et dont le plus grand nombre est composé de sa myriade de fils, filles, neveux, nièces, oncles et tantes. Tous des multi-milliardaires en CFA dont quelques-uns sont multi-millionnaires en euros. Si le dictateur 5 étoiles voulait amuser le Fonds monétaire international, (FMI), il n'y est pas parvenu car, là bas, on lui demande de jouer carte sur table, de ne plus mentir, de ne cacher aucune dette redevable par le Trésor Public, afin que la situation du Congo-Brazzaville, soit examinée selon les canons de la profession. On rappelle que la dette du Congo (ajoutée à celle qui avait volontairement été cachée au FMI) représente près de 200% du PIB.

« Baba Go Slow » (Muhammadu Buhari) est, toujours, en congé médical, à Londres, depuis le 8 mai dernier. Mais, la lutte contre la corruption (qu'il a insufflée) bat son plein, malgré son absence du pays. L'ancienne ministre du Pétrole, Diezani Alison-Madueke, vient d'en être victime, la justice ayant ordonné la saisie d'une de ses luxueuses propriétés, au Nigeria.