Nicolas Sarkozy

Emmanuel Macron est en train de se demander pourquoi son ami et grand conseiller du moment, l'ancien président, Nicolas Sarkozy, demande avec insistance à l'un de ses hommes d'affaires préférés, le Breton, Vincent Bolloré, d'étendre son empire médiatique. Déjà propriétaire des chaînes de télévision, Canal + et Cnews, le papivore est, également, invité à acquérir le reste de l'empire médiatique d'Arnaud Lagardère, lui aussi, très proche de Nicolas Sarkozy. Il s'agit de la radio périphérique, Europe 1, et des hebdomadaires, Paris Match et Le Journal du Dimanche. Et Emmanuel Macron tout inquiet de se demander, « pourquoi tout ça » à deux années d'une périlleuse présidentielle ?

Les cinq chefs d'Etat membres du G5 Sahel se sont réunis, dimanche, 15 décembre, à Niamey, pour faire part de leurs condoléances à leur homologue du Niger, Mahamadou Issoufou, au lendemain du massacre de 71 soldats nigériens de la garnison d'Inatès par les les djihadistes de l'Etat islamique, mais aussi, pour élaborer d'autres stratégies plus gagnantes contre ce phénomène qui semble prendre le dessus sur les moyens mis en œuvre pour le combattre.

Un style vif, des chapitres courts, pour relater trente ans de sa vie politique. Passions, qui sort, jeudi, 27 juin, et est tiré à 200 000 exemplaires, est à l’image de Nicolas Sarkozy. On y retrouve un ton percutant, qui ne s’embarrasse pas de périphrases, des anecdotes piquantes et drôles et in fine un témoignage très éclairant sur l’histoire intime et humaine de la droite au cours de ces dernières années.

La justice française a, définitivement, validé, mardi, 18 juin, le renvoi devant le tribunal correctionnel de l'ex-président, Nicolas Sarkozy, poursuivi, notamment, pour la "corruption" d'un haut magistrat de la Cour de cassation. Il est écrit dans la Sainte Bible que « Qui crache en l'air retombe sur sa face ». Le quinquennat de Sarkozy fut une calamité pour l' Afrique avec les deux coups d'état violents qu'il y organisa, d'une part, contre le colonel, Mu'ammar al Kadhafi, pour le chasser du pouvoir avec de lourdes conséquences (tout le Sahel est aujourd'hui affecté par des djihadistes sortis des geôles de Kadhafi ; ils se retrouvent dans la nature où ils dictent désormais leur loi aux Etats) et, d'autre part, en Côte d'Ivoire, avec l'éviction par l'armée française (missionnée par le président Sarkozy) de Laurent Gbagbo de son fauteuil de chef d'Etat pour y placer un ami personnel, Alassane Ouattara. Ces crimes ne font l'objet d'aucune poursuite pénale en ce moment de son auteur. C'est en France que l'ancien président est poursuivi pour d'autres délits qui vont le conduire, bientôt, en correctionnelle.

C'est quand même incroyable que l'ancien président devienne si petit et perde de la hauteur que devrait avoir un ancien chef d'Etat quelle que soit la circonstance. Rattrapé par son passé (criminel) en Libye qui a, complètement, détruit ce pays jadis prospère, ce qui a eu pour conséquence immédiate, la propagation du djihadisme dans toute l'Afrique sahélo-saharienne, il a osé se fendre d'une tribune dans Le Figaro de ce jeudi, 22 mars, matin, dans laquelle il affirme « vivre l'enfer de la calomnie depuis 2011 » à cause de ce drame libyen. Question à Monsieur Sarkozy : si, lui, vit cet « enfer » et est « calomnié », les Libyens, eux, vivent quoi ? Eux dont le pays, jadis si prospère, a été, totalement, détruit ? A l'heure actuelle, les Libyens n'ont plus de pays. Mais l'ombre d'un pays. Mieux vaut vivre en Syrie qu'en Libye. Que vivent les Africains qui n'ont jamais, jamais, accepté la destruction de la Libye bien que son leader, le colonel, Mu'ammar Kadhafi, fut tout, sauf un modèle de la démocratie ? L'Afrique attend des excuses de Nicolas Sarkozy, avant qu'il n'aille se confesser, droit, chez le pape, à Rome.

Dieu est juste, bon, et protège les faibles. Alors que l'action de l'ancien président français, Nicolas Sarkozy, en Libye, relève de ce que la CPI (Cour pénale internationale) considère comme « Crime contre l'humanité », ce dernier se pavane, à travers le monde, en homme libre, à faire des conférences tarifées 200.000 dollars la conférence et au bas mot, alors que sa place est entre quatre petits murs d'une cellule de 4 m². Le 5e Sommet Europe-Afrique aura lieu les 29 et 30 novembre, en Abidjan. Mais, d'ores et déjà, seul le sujet libyen est sur les lèvres, dans des conversations privées. Publiquement, on se retient, par pudeur. On comprend la grande gêne de la délégation française qui (au nom de la continuité de l'Etat) porte sur elle, les bévues de l'administration Sarkozy en Libye, et la destruction (gratuite pure et simple) d'un pays prospère, généreux et ambitieux pour le devenir de tout un continent africain. Ce pays, hier, considéré comme un eldorado, compte, aujourd'hui, deux ou trois gouvernements, des dizaines de milices, un commerce d'esclaves africains au vu et au su des Européens qui sont, d'ores et déjà, accusés de l'avoir, volontairement, ignoré pour freiner l'envahissement de leur continent par des migrants africains. Comment Emmanuel Macron, dans ces conditions, peut-il améliorer l'image de la France en Afrique ?

Le fait de poser cette question est, déjà, en fait, la réponse pour certains. Pour bon nombre de francophones, les vrais, c'est-à-dire, ceux pour qui cette institution ne constitue pas, seulement, un fromage, la francophonie est morte. La preuve, on ne la sent plus. On ne la voit pas. On ne connait même pas celle (la Canadienne Michaelle Jean) qui l'incarne aujourd'hui. Une véritable trahison de ses pères fondateurs : Senghor, Diori, Bourguiba et quelques autres.

Après son échec pendant les primaires des Républicains et du Centre, l'ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, semble s'éloigner des questions politiques de son pays en épousant de plus en plus le monde des affaires et de l'entreprise. Ce mardi, 21 février, il rejoint le conseil d'administration de la multinationale, AccorHotels.

Il y aura bien un procès dans l'Affaire Bygmalion. Le juge, Serge Tournaire, a ordonné le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy et de treize autres protagonistes, a-t-on appris, mardi, 7 février, dans l'enquête sur ses dépenses de campagne lors de la présidentielle de 2012, et les fausses factures de la société Bygmalion.

Les primaires de la droite ont rendu leur verdict. L'ancien président, Nicolas Sarkozy, candidat à la succession de François Hollande, a été relégué en troisième position. Prenant de la hauteur, il a, immédiatement, apporté son soutien à François Fillon et souhaité bonne chance à la France.

Le Franco-Libanais et milliardaire, Ziad Takieddine, s'est mis à table. Convoqué par les enquêteurs de la police judiciaire pour en savoir plus, après ses déclarations faisant état de valises de billets de banque qu'il aurait transportés de Tripoli pour le compte de Nicolas Sarkozy, il a été entendu ce matin et est sorti libre après l'interrogatoire.

Entre Nicolas Sarkozy et Bongo Ondimba Ali (BOA), ce n'est plus l'entente parfaite comme avant. Il y a quelques mois, l'ancien président français avait même reçu Jean Ping, à Paris, alors que les relations entre les deux hommes n'étaient pas bonnes à cause des positions de chacun pendant le conflit libyen, qui avait conduit à l'assassinat du colonel Kadhafi.

Depuis ce lundi, 22 août, Nicolas Sarkozy est, officiellement, candidat pour l'élection présidentielle. L'annonce a été faite via une déclaration inscrite en quatrième de couverture d'un livre, "Tout pour la France" (Ed. Plon), qui doit sortir mercredi, 24 août. "La France exige qu'on lui donne tout. J'ai senti que j'avais la force pour mener ce combat à un moment si tourmenté de notre histoire", écrit-il. Sans rire.