Portugal

Comment la famille présidentielle congolaise a acheté un appartement Trump new-yorkais avec de l'argent entaché. La fille du dirigeant kleptocrate du Congo-Brazzaville a utilisé des millions de dollars provenant de fonds publics apparemment volés pour acheter un appartement de luxe dans le complexe résidentiel et hôtelier New Yorkais de Trump (Trump International Hotel and Tower), une nouvelle enquête menée par Global Witness dévoile. La Trump Organization a négocié l’achat de l’appartement et en a profité.

La ministre française des Armées, Florence Parly, se rendra au Sahel, dimanche, 19 janvier, accompagnée de trois de ses homologues européens, alors que Paris s'efforce d'attirer des partenaires pour contrer un djihadisme en pleine expansion dans la région.

Les relations entre l'ancienne métropole et les anciens pays colonisés sont, rarement, un long fleuve tranquille. Celles entre la Guinée équatoriale et l'Espagne, par exemple, le montrent. Pourtant, Madrid ne compte que cette ancienne ex-colonie en Afrique. Il y avait, donc, de quoi développer une coopération exemplaire entre les deux parties. Que non ! On constate, plutôt, un climat de guerre froide entre l'Espagne et la Guinée équatoriale. Il en est de même des relations entre les anciennes colonies françaises et la France qui est, fortement, accusée d'y pratiquer la Françafrique, qui est une politique qui consiste à maintenir les liens de domination et de subordination de Paris en Afrique. L'appartenance à la zone franc dénoncée par les élites et les peuples concernés, en est la principale caractéristique.
L'Angola n'échappe pas à cette situation. Son indépendance a été acquise en 1975 au prix d'une guerre de libération la plus féroce enregistrée sur le continent : le colon portugais refusait, tout simplement, de quitter les lieux. Car il s'y trouvait très très bien. Par la suite, l'Angola a préféré se tourner vers l'ex-Union soviétique et les anciennes démocraties populaires de l'Europe de l'Est, pour assurer son émancipation. Avec le départ du pouvoir de José Eduardo dos Santos et l'arrivée de son ancien ministre de la défense à la tête de l'Etat, le général, Joao Lourenço, les relations entre l'Angola et le Portugal sont en passe de se normaliser. Et pour cause !

La diplomatie économique de Faure Gnassingbé vient de poser ses valises, à Lisbonne, au Portugal. Son ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, et son homologue portugais, Augusto Santos Silva, ont démarré un partenariat qui se veut, d'ores et déjà, ambitieux. Pour preuve, le lancement d'une liaison aérienne entre Lomé et Lisbonne à raison de 4 vols (pas moins) par semaine, pour répondre aux besoins de cette nouvelle dynamique.

Les autorités angolaises ont dénoncé, vendredi, 24 février, l'inculpation du vice-président du pays, Manuel Vicente, par la justice portugaise dans une affaire de corruption, avertissant que cela pourrait remettre en cause les relations entre Luanda et Lisbonne.

Le vice-président angolais, Manuel Vicente, a été mis en accusation par la justice portugaise qui le soupçonne d'avoir payé 760.000 euros (500 millions de F CFA), à un procureur pour que ce dernier classe deux enquêtes le visant en 2012, a annoncé, jeudi, 16 février, le Parquet. Depuis cette révélation, l'affaire prend une autre tournure.