Référendum du 17 mai

Bien qu'il ait réussi à museler tous les partis politiques du Burundi, la société civile et les médias indépendants, le président, Pierre Nkurunziza, n'est pas rassuré d'obtenir le jackpot, lors du référendum du 17 mai. Un scrutin pour le moins très contesté qui devrait lui ouvrir la porte d'une présidence à vie à la tête du Burundi. Pourtant, les partisans du Non ont été empêchés de faire campagne. Leur vie ayant été mise sur la balance, beaucoup ont dû renoncer à faire des meetings. Dans tous les cas, le climat politique dans le pays est électrique. Et personne ne sait, à commencer par Nkurunziza lui-même, de quoi le Burundi sera fait, après ce référendum très contesté.