Sénégal

Il y a des romans qui vous tiennent en haleine jusqu’à la dernière ligne parce qu’ils mêlent avec bonheur humour et gravité. C’est le cas de “La Grève des Bàttu” publié en 1979 par la Sénégalaise, Aminata Sow Fall, aux Nouvelles éditions africaines. « Bàttu » est un mot wolof qui signifie “calebasse’’ ou sébile. Au Sénégal et dans les autres pays où l’islam est la religion dominante, des hommes et des femmes utilisent la sébile pour mendier leur nourriture. Parmi ces mendiants, on trouve des lépreux, des estropiés, des aveugles, des manchots, mais aussi, les talibés dont l’âge varie entre 3 et 15 ans et qui sont confiés à des marabouts censés leur enseigner le coran. Où mendient-ils ? Un peu partout dans la ville (dans ce roman, on songe tout de suite à Dakar mais il pourrait bien s’agir de Kaolack, de Thiès ou de Louga), c’est-à-dire, devant les mosquées, aux carrefours, aux feux tricolores. Pourquoi mendient-ils ? Parce que c’est la seule façon pour eux de s’en sortir.

On appelle cela de l'ambition pour son pays. Pour avoir le plus grand port du continent, le président, Macky Sall, est parti chercher ses partenaires de Dubaï Ports World que le président, Abdoulaye Wade, avait appelé à la place du Français, Vincent Bolloré, pour s'occuper de son port futuriste de Ndayane. L'accord de 2 milliards de dollars (1.000 milliards de F CFA) pour leur permettre d'assurer les investissements nécessaires, a été conclu au cours d’une réunion tenue, vendredi, 7 février, dans les Emirats Arabes Unis, où le chef de l’Etat, Macky Sall, a été reçu par son altesse, Sheikh, Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, prince héritier et ministre de la Défense d’Abu Dhabi, au Palais royal Qasr Al Watan. Puis, c’est avec le sultan, Ahmed Bin Sulayem, président directeur général de la société DP World, que le Sénégal a signé l’accord portant construction du futur port de Ndayane, avec un plan d’investissement de l’ordre de 1000 milliards de F CFA.

Les avocats et soutiens de Hissène Habré prétendent qu’il serait malade et demandent aux autorités sénégalaises que lui soit accordée une grâce. Les avocats des victimes ne l'entendent pas de cette oreille. En effet, Me Jacqueline MOUDEINA, avocate au Barreau de N’Djamena, Me Assane Dioma NDIAYE, avocat au Barreau de Dakar, Me Georges-Henri BEAUTHIER, avocat au Barreau de Bruxelles, Me William BOURDON, avocat au Barreau de Paris, Me Soulgan LAMBI et Me Delphine K. DJIRAIBE, tous deux avocats au Barreau de N’Djamena, et Me Alain WERNER, avocat au Barreau de Genève, viennent de signer un communiqué pour dénoncer les manœuvres des avocats de l'ancien dictateur tchadien. Cela dit, pendant que les avocats des parties civiles se mettent en ordre de marche pour contrer la volonté de sortir de prison de Habré, on peut se poser la question de savoir pourquoi Idriss Déby (qui n'était pas encore Itno à l'époque des massacres condamnés ici) n'est, nullement, inquiété (même pas cité) quand on sait que ces faits se sont déroulés alors qu'il n'était pas encore le président du Tchad ? Il n'a même jamais été inquiété avant de brandir son immunité alors qu'il était le plus grand massacreur de Tchadiens sous Hissène Habré. Pourquoi Idriss Déby (devenu Itno) bénéficie-t-il d'une telle impunité ?

L'ancienne première dame du Sénégal, Colette Senghor, épouse de l'ancien président et chantre de la Négritude, Léopold Sédar Senghor, est décédée, lundi, 18 novembre, à l'âge de 93 ans, à Verson, dans le Calvados (France), a annoncé la municipalité normande. Très effacée, comme le fut, à l'époque, sa consoeur, Germaine Ahidjo, ancienne première dame du Cameroun, mais aussi, Thérèse Houphouët-Boigny, ancienne première dame de Côte d'Ivoire, Colette Senghor n'en influençait pas moins l'action politique de son mari, à la tête de l'Etat. Si, aujourd'hui, l'oeuvre politique et littéraire de Léopold Sédar Senghor, est saluée par certaines élites africaines, et relativement, moins critiquée par d'autres forts en thème du continent, c'est, justement, parce que derrière ce grand homme, se dissimulait une grande dame, qui savait lui donner de bons conseils pour arrondir ses angles quand il le fallait.

Le Sénégalais, Papa Massata Diack, fils de l'ex-patron de l'athlétisme mondial, Lamine Diack, soupçonné avec son père d'être mêlé au système de corruption pour couvrir des cas de dopage d'athlètes russes, a été auditionné, mardi, 5 novembre, par un juge d'instruction à Dakar et nie les accusations contre lui.

Amadou Ba, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur, est en visite officielle en Espagne. Jeudi, 19 septembre, il a eu une séance de travail avec son homologue espagnol, Josep Borrell Fontelles, à l'occasion de la 2e session des consultations politiques entre les deux pays. L'objectif poursuivi par le chef de la diplomatie sénégalaise, est de renforcer la coopération avec le royaume d'Espagne, aussi bien, dans les domaines politiques, économiques que culturels.

Des gens se disant socialistes (Abdou Diouf) se sont affichés avec le “voyou et assassin” Sarkozy et ont prononcé les paroles les plus méchantes sur Laurent Gbagbo. D’autres comme Moustapha Niasse ne se sont pas gênés pour dérouler le tapis rouge à ceux qui avaient tué gendarmes et civils désarmés dans un pays qu’ils accusaient de les traiter comme des citoyens de seconde zone. D’autres encore comme feu Ousmane Tanor Dieng étaient devenus aphones. Et on se demandait ce que tous avaient fait des valeurs socialistes telles que la solidarité, la passion pour la justice et la vérité ; on se demandait si la peur de provoquer l’ire de l’ancien colonisateur ne les avait pas poussés à mettre leur dignité et honneur dans la poche.

La compagnie aérienne, Air Sénégal, continue à étoffer son réseau en inaugurant deux nouvelles routes au départ de l’Aéroport international Blaise Diagne de Dakar. Depuis le1er juillet, la cité-capitale, Ouagadougou (Burkina Faso), est desservie à raison de 6 vols par semaine (sauf le dimanche) en Airbus A319 bi-classes (12 sièges en classe affaires et 108 sièges en classe économique). Quant à Niamey, la capitale du Niger, elle est, désormais, reliée à Dakar grâce à trois vols hebdomadaires, les lundis, mercredis et vendredis, toujours, en Airbus A319 configuré en bi-classes.

Dans un courrier reçu le 13 juin 2019 de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), la Sénégalaise des eaux (SDE) a été informée que le Comité de règlement des différends de l’ARMP a rejeté, dans sa décision du 29 mai 2019, son recours en annulation de l’attribution provisoire du contrat d’affermage pour la gestion de l’eau accordée au Groupe Suez par l’ex-Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le 15 avril 2019. Jugeant cette décision arbitraire et contre ses intérêts, la SDE a saisi la Cour suprême pour avoir gain de cause.

Les députés sénégalais ont adopté, samedi, 4 mai, la révision de la constitution devant mener à la suppression du poste de premier ministre. Cette initiative du pouvoir est dénoncée par l'opposition et la société civile, qui soutiennent qu'elle ne transparaissait pas dans le programme du candidat, Macky Sall, pendant sa campagne de réélection.

Le président sénégalais, Macky Sall, a formé, dimanche, 7 avril, pour entamer son second mandat, un gouvernement composé de 35 membres, contre 39 au sein de l'équipe précédente, et d'un nombre, légèrement, accru de femmes. Reconduit samedi, le premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, avait été chargé de constituer une équipe "resserrée" et "recentrée sur les missions essentielles de l'Etat", et reste en place en attendant la réforme constitutionnelle annoncée avec entre autres changements, la suppression du poste de premier ministre chef du gouvernement. Le premier ministre deviendra, alors, secrétaire général de la présidence de la République.

Belle fête au Centre expos de Diamniadio, qui a abrité la cérémonie d'investiture du deuxième mandat du président, Macky Sall. Une belle brochette de chefs d'Etat et de gouvernement ont fait le déplacement de Dakar pour y participer.

Macky Sall a été donné vainqueur de l'élection présidentielle sénégalaise avec 58,27 % des votes, selon les résultats officiels provisoires publiés, jeudi, 28 février, par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV).

Dans l'attente des premiers résultats officiels de l'élection présidentielle au Sénégal, le pouvoir et l'opposition s'affrontent sur la tenue ou non d'un second tour, le camp du sortant, Macky Sall, l'ayant, déjà, proclamé, largement, vainqueur face à ses quatre rivaux, qui contestent, fermement, cette proclamation. Le climat est tendu au Sénégal.

Après trois semaines d'une campagne animée, malgré un nombre inhabituellement bas de candidats, plus de six millions de Sénégalais votent, ce dimanche, 24 février, pour reconduire le président sortant, Macky Sall, ou lui préférer un de ses quatre adversaires.

Les lanceurs d’alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élection présidentielle, tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur le pays.

Le Conseil constitutionnel sénégalais a publié, dimanche, 20 janvier, la liste officielle des cinq candidats en lice pour l'élection présidentielle du 24 février, dont le chef de l'Etat sortant, Macky Sall, écartant, définitivement, ses deux principaux opposants, l'ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, et l'ancien ministre, Karim Wade. La voie est dégagée pour Macky Sall qui ne compte plus d'adversaire de poids malgré la présence des candidats comme l'ancien premier ministre, Idrissa Seck et Madické Niang, ancien chef de la diplomatie et avocat de Me Abdoulaye Wade.

Dans cette victoire du candidat de la majorité présidentielle, Macky Sall, qui se dessine, sous les yeux des Sénégalais, le Conseil national des Sages de la Coalition, “BennoBokk Yaakaar, n'entend pas rester les bras croisés. Mieux, il se veut (sa sagesse oblige) à l'avant-pont du succès attendu. Voilà pourquoi ce Conseil des Sages de la Coalition “Benno Bokk Yaakaar” (BBK), sous la supervision de son dynamique secrétaire administratif, Amadou Moustapha Diao, a participé au Congrès historique, le 1er décembre 2018, consacré à l'investiture de son candidat à l'élection présidentielle du 24 février 2019, dans le mythique cadre de Dakar Arena, comme par prémonition. Amadou Moustapha Diao et ses amis du Conseil entendaient, ainsi, apporter leur (précieuse) voix au concert, qui balise le destin de la nation. Mission réussie à 100%.

Le chef de l'Etat sénégalais, Macky Sall, s'est engagé à amener le pays "plus loin et plus haut", lors de son investiture par la coalition présidentielle pour l'élection du 24 février, alors que ses principaux rivaux sont hors course pour des raisons judiciaires. Si le candidat à sa succession est traité de « mauvais joueur » par ses adversaires, lui n'en a cure. Seule compte son passage en force pour un deuxième mandat qui lui tend les bras.

De nombreuses voix ont rendu hommage, samedi, 22 septembre, à Bruno Diatta, chef du protocole de la présidence de la République ayant servi pendant ...41 ans sous les quatre présidents qu'a connu le pays. Bruno Diatta s'est éteint vendredi, après une vie très bien remplie.