Sénégal

Le bateau « Sénégal » conduit par le capitaine, Macky Sall, est en train de, fortement, tanguer. Risque-t-il de chavirer ? On espère que Non ! Pour éviter une catastrophe, le capitaine du bateau veut initier un Dialogue pour établir un programme consensuel avec tous les partis y compris de l'opposition. Pourquoi un tel programme quatre ans après l'arrivée au pouvoir de Macky Sall ? Ca questionne. Ca débat. Ca critique. Heureusement dans la paix.

L'affaire n'avait pas été classée sans suite. La preuve : le 18 avril prochain, l'ancien premier ministre du Sénégal, Aminata Touré, va comparaître devant la Cour d'Appel de Dakar, à la demande des avocats de l'ancien dictateur, Hissène Habré, pour une affaire de falsification de signature.

Les enjeux ne sont, certes, par les mêmes : au Sénégal, le président, Macky Sall, propose une réforme constitutionnelle afin de moderniser la vie politique. Au Congo-Brazzaville, c'est le destin du pays qui se joue : les troubles avec des lendemains incertains si Sassou passe en force alors qu'il est (très) minoritaire dans le pays. Aux Congolais de sauver leur pays.

 A l'origine du référendum, il y a bien eu un avis préalable du Conseil constitutionnel qui a abouti à un texte définitif qui a tenu compte des remarques de la haute juridiction.

Vingt-sept millions d'euros de biens appartenant à l'ancien ministre sénégalais, Karim Wade, condamné à six ans de prison, pour enrichissement illicite, ont été, à ce jour, restitués à l’Etat du Sénégal, selon un représentant et des avocats du pays.

Le référendum sur le projet de réforme constitutionnelle aura lieu le 20 mars. La campagne n'est pas encore ouverte mais les partisans du Oui et du Non se font déjà entendre. Le 29 février, nous avions publié l'appel à voter Non du leader de « La Ligue des Masses ». Place aujourd'hui à la collaboratrice du président Macky Sall qui appelle à voter massivement Oui.

Trop déçu par la reculade du président, Macky Sall, le jeune leader de la Ligue des masses, Cheikh Sidiya Diop, appelle à voter, Non, le 20 mars.

Comme promis pendant sa campagne présidentielle, en 2012, le président, Macky Sall, voulait réduire de 7 à 5 ans, la durée de son actuel mandat. Les cinq du Conseil lui ont opposé une fin de non recevoir. Mais, on retient de Macky Sall qu'il est un homme de parole et courageux.

Cette polémique stérile sur la double nationalité qui ne cesse d’alimenter la vie politique sénégalaise est un faux débat puisque improductive face aux enjeux majeurs et questions essentielles de notre Sénégal.

La communauté mouride célèbre, ce jeudi, 11 Février 2016, le Magal de Porokhane dédié à la Sainte-Mère de Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul,  fondateur du Mouridisme. L'événement, un des plus courus de l'agenda mouride, est à sa 65e édition, cette année.

La tenue au Sénégal de l'exercice militaire annuel Flintlock, organisé par les Etats-Unis en Afrique avec une trentaine d'Etats, montre qu'"il n'y a pas de place pour une idéologie de haine" dans ce pays, a estimé lundi l'ambassadeur américain lors du lancement de l'édition 2016.

Les avocats de l'ancien ministre sénégalais, Karim Wade, détenu, à Dakar, où il a été condamné, en mars 2015, à six ans de prison, pour enrichissement illicite, ont annoncé avoir déposé, mardi, 2 févier, à Paris, une plainte pour dénoncer sa "détention arbitraire".

Le chef de l'Etat du Sénégal, Macky Sall, a salué la découverte d'un important gisement de gaz naturel avec des réserves estimées à 450 milliards de mètres cubes, dans sa partie Nord, à la frontière avec la Mauritanie.

Le Sénégal veut être, aussi, souverain au niveau de la justice. Ses tribunaux, dit le gouvernement, sont capables de juger les affaires de corruption concernant le père et les enfants Diack. D'où le refus d'extrader Papa Massata Diack, vers la France, qui a, par ailleurs, signé des conventions judiciaires avec le Sénégal.

Le président sénégalais, Macky Sall, a traduit son engagement de réduire son mandat de sept à cinq ans, dans un projet de révision constitutionnelle, dont le texte a été rendu public ce lundi.

Le président du Sénégal, Macky Sall, écourtera-t-il, finalement, son mandat, pour le ramener de 7 à 5 ans, comme il l'avait promis, au moment où il accédait au pouvoir. A mesure qu'on se rapproche de 2017, le débat fait rage.

Au Sénégal, comme en France, la guerre contre le terrorisme fait l'objet d'un déficit de débat et de communication, entre les autorités et le peuple. Les conséquences de cette politique ont un coût difficilement supportable.

Le président du Sénégal, Macky Sall, va en guerre contre un islam qui dénature la croyance religieuse telle qu'elle a toujours été pratiquée par des confréries religieuses sénégalaises, depuis des lustres.

Le président de l'Association de victimes de crimes du régime d'Hissène Habré (AVCRHH) nous écrit, ce matin, pour faire connaître la position de son organisation.
L'avocat sénégalais, Mbaye Jacques Ndiaye, a porté plainte contre l'actuel président tchadien, Idriss Deby Itno, devant le Tribunal spécial africain, qui juge, son prédécesseur, Hissène Habré. L'affaire est prise très au sérieux au Tchad.